Alfa Romeo rêvait de 400 000 ventes : voici ce que les alfistes italiens, français, allemands et américains proposent pour la sauver

Illustration non officielle Italpassion, basée sur l’Alfa Romeo Giulia SWB Zagato de 2022.

Il y a quelques jours, nous nous interrogions sur l’avenir d’Alfa Romeo. Après avoir rêvé de 400 000 ventes annuelles à l’époque de Sergio Marchionne, la marque pourrait cette année se contenter d’environ 60 000. Avec une Giulia et un Stelvio en fin de carrière, un Tonale en difficulté et un Junior qui porte désormais une bonne partie des volumes, la question était simple : que doit faire Alfa Romeo maintenant ?

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Visiblement, le sujet vous a inspirés. Français, Italiens, Allemands, Néerlandais, Américains ou encore lecteurs établis en Suisse et en Espagne ont réagi en nombre. Et derrière des avis parfois très tranchés, quelques grandes tendances se dégagent.

Première demande : qu’une Alfa redevienne une Alfa

C’est probablement le message qui revient le plus souvent chez les lecteurs italiens. Pour eux, le principal danger serait de transformer Alfa Romeo en simple carrosserie spécifique posée sur des composants issus d’autres marques de Stellantis.

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Andrea résume assez bien ce sentiment : celui qui achète une Alfa veut une Alfa, pas « une Peugeot ou un autre assemblage similaire ». Marco va encore plus loin avec une comparaison très imagée : prendre une Peugeot, changer les phares et lui mettre le logo Alfa Romeo reviendrait selon lui à faire porter le maillot de Messi à n’importe qui en espérant gagner la Coupe du monde. Giovanni, qui a appris à conduire sur une Alfa Romeo 75, regrette lui aussi cette époque où la marque proposait une architecture réellement différente, avec propulsion, transaxle et pont De Dion. Pour lui, la question est presque philosophique : achèterait-il aujourd’hui un SUV Alfa Romeo qu’il considère comme une Peugeot recarrossée ? Sa réponse est non.

Même son de cloche chez plusieurs lecteurs français : moteurs italiens, design italien et comportement routier spécifique sont souvent considérés comme les trois ingrédients indispensables.

Tout le monde ne rêve pourtant pas d’une grande Giulia

C’est là que le débat devient plus intéressant. Car si les passionnés réclament volontiers une propulsion ou une héritière de la Giulia, d’autres pensent qu’Alfa Romeo doit d’abord redevenir accessible. Un lecteur néerlandais estime que la marque s’est enfermée depuis trop longtemps dans des voitures trop chères. Selon lui, ce qui manque réellement à Alfa Romeo est une voiture comme la MiTo, capable d’attirer un public plus large. Un Américain arrive exactement à la même conclusion, mais avec une expérience différente. MLopez estime que le problème du retour d’Alfa Romeo aux États-Unis tient avant tout au prix. Selon lui, proposer une Giulia Quadrifoglio autour de 90 000 dollars rendait la marque inaccessible à l’immense majorité des acheteurs.

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CyberGene formule le paradoxe autrement : même si Alfa Romeo fabriquait aujourd’hui la voiture parfaite pour les Alfisti, beaucoup d’entre eux ne pourraient tout simplement pas l’acheter neuve. Ils devraient attendre plusieurs années qu’elle arrive sur le marché de l’occasion. Cela rejoint finalement une vieille faiblesse d’Alfa Romeo : la marque dispose d’une communauté extraordinairement passionnée, mais passion ne signifie pas nécessairement pouvoir d’achat.

Une nouvelle Giulietta et surtout… un break

Sur un point, Français, Allemands, Néerlandais et Américains semblent étonnamment proches : il manque des carrosseries plus classiques. Plusieurs lecteurs réclament ainsi le retour d’une Giulietta, tandis que d’autres veulent également une nouvelle MiTo. Un lecteur américain résume brutalement son opinion : les SUV ressemblent désormais à toutes les autres voitures, Alfa Romeo devrait donc s’en débarrasser et relancer une Giulietta.

Mais le regret le plus précis concerne sans doute la Giulia Sportwagon qui n’a jamais existé. Un lecteur allemand raconte rouler encore aujourd’hui avec une Alfa Romeo 159 2.4 JTDM de 18 ans totalisant 350 000 km. Après deux 156 et une 159, il explique ne pas savoir par quoi remplacer sa voiture. Pour lui, Alfa Romeo a commis une faute majeure en ne proposant pas de Giulia break. Même remarque chez plusieurs lecteurs français : face aux BMW Série 3 Touring, Mercedes Classe C break ou Audi A4 Avant, l’absence d’une Giulia familiale a privé Alfa Romeo d’une clientèle européenne importante.

Aux États-Unis, le problème n’est pas seulement la voiture

Les témoignages américains mettent cependant en lumière un autre problème : le réseau. Patty explique que sa famille possède une Stelvio et une Giulia et apprécie énormément les deux voitures. Mais lorsqu’une intervention sous garantie est nécessaire, le concessionnaire le plus proche se trouve à environ 200 miles, soit plus de 300 kilomètres. Les voitures peuvent ensuite y rester plusieurs semaines. Pour un véhicule utilisé quotidiennement, la situation devient difficilement acceptable lorsque BMW, Mercedes ou d’autres marques européennes disposent d’un réseau beaucoup plus dense.

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Un lecteur installé entre la Suisse et l’Espagne raconte une expérience comparable avec le service après-vente européen : véhicule apprécié, mais accompagnement insuffisant dès qu’il faut gérer un problème entre plusieurs pays. Autrement dit, fabriquer une excellente Alfa Romeo ne suffit pas. Encore faut-il pouvoir l’acheter, la financer, l’entretenir et la réparer facilement.

Et si la solution était finalement beaucoup plus simple ?

À lire tous ces témoignages, Alfa Romeo n’a peut-être pas besoin d’un énième plan spectaculaire promettant une renaissance mondiale.

Les lecteurs semblent surtout demander quelque chose de concrèts : des voitures immédiatement identifiables comme des Alfa Romeo, un design fort, des motorisations crédibles, des prix accessibles, une compacte, éventuellement un break et un réseau capable de suivre les clients.

Certains continuent de rêver d’une nouvelle Alfetta. D’autres voudraient une évolution de la plateforme Giorgio commune à Alfa Romeo et Maserati. D’autres encore accepteraient très bien une MiTo sur base 208 ou une Giulietta apparentée à une Peugeot 308, à condition que le résultat possède suffisamment de caractère italien.

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Et c’est peut-être là toute la difficulté. Alfa Romeo doit partager des technologies pour survivre, mais elle ne doit jamais donner l’impression d’être interchangeable avec les autres marques du groupe. Il faut économiser sur ce que le client ne voit pas, sans économiser sur ce qui lui donne envie d’acheter une Alfa.

Si Alfa Romeo lit cet article, voici la liste de doléances par ordre de priorité :

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  1. Redonner une vraie identité Alfa Romeo aux voitures.
  2. Revenir à des voitures plus accessibles.
  3. Remplacer la Giulia, avec plusieurs carrosseries. Arrêter de miser presque exclusivement sur les SUV.
  4. Reconstruire le réseau et le service après-vente.
  5. Utiliser les synergies Stellantis sans les montrer.
  6. Stabiliser enfin le plan produit.
Illustration, toujours non officielle, Italpassion
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42 avis sur « Alfa Romeo rêvait de 400 000 ventes : voici ce que les alfistes italiens, français, allemands et américains proposent pour la sauver »

  1. Thank you fellow Alfisti, you have hit the nail on the head, no more Peugeot sisters with Alfa Romeo badging make our brand unique in every aspect then again why does Alfa Romeo not race any more. In South Africa during the 70’s and 80’s when our brand on many occasions outsold BMW’s it was winning races on week-ends nd selling Alfa’s on Mondays.

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  2. Ce sont les alfistes italiens qui ont raison: une Alfa Romeo ne peut pas être une Peugeot avec un design amélioré, ni avec un moteur PureTech. La Junior se vend et tant mieux, mais a part la Junior Véloce les autres modèles ne sont pas des vraies Alfa Romeo. Pour avoir conduit successivement une Fiat 600 hybrid, puis un Junior Ibrida, il n’y a aucune différence à part le look.

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    • I hear you but I drove both cars and they are quite different. The junior was our choice. Still own the last ice 500c. Very different to the a junior also. Both good models. It’s a tough time for auto makers. And Alfa buyers are not always willing to to pay for design or redesign either. I drove the Peugeot also. Different to the Junior. Alfa has done a good job with the junior in my opinion. I also own old Alfa’s and Fiats. So I understand the nostalgia element.

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  3. Hatte jahrelang Alfa und hab auf was sportliches im Elektrobereich gewartet. Außer Ankündigungen nichts. Nun habe ich Model 3 und Y von Tesla.
    Ich weiß nicht jeder denkt so. Aber mit PV auf dem Dach und dynamischen Stromtarif das einzig bezahlbare in Zukunft. Würde mich freuen wenn Alfa den Wechsel überlebt und ich vielleicht einen kaufen könnte.

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  4. J’ai eu pendant 10 ans une 147. Elle était belle, abordable et différente des autres. On savait de loin que c’était une ALFA ROMEO.
    Je refuse de mettre 30 000 euros dans un Junior qui ne reflète pas l’histoire et l’esprit ALFA.
    Je ne veux pas forcément un moteur sportif (vu le prix de l’essence et les malus divers 🫤🫤) mais juste une voiture qui a une âme par son design…une voiture typée italienne, Dolce Vita.
    Et surtout loin de cette folie tarifaire qui a probablement  » rejetée  » des clients fidèles mais forcément fortunés.
    Et enfin un SAV digne de ce nom !!!

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  5. J’ajoute des changements de cap tout le temps, au point de ne pas savoir ce qui va sortir ou ce qui sera annulé., que des SUV et pas de voitures compactes, on ne sait pas où va Alfa Romeo.
    En revanche je ne vois pas pourquoi Alfa Romeo devrait être moins cher qu’une BMW ou une Audi du même segment?
    La Giulia n’est pas donnée, mais une BM série 3 l’est autant sinon plus.
    Si on veut payer moins cher on va chez Fiat.

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  6. Was ich mit der Marke verbinde ist Motorsport und Fahrspass. Bin erst 29 aber ein Mito war mein erstes Auto und am liebsten würde ich ihn weitere 12 Jahre und 150’000km fahren. Die « nur » 170ps aber auf kleinem Gewicht bringen mur jedes mal Fahrspass wenn ich einsteige.
    Wenn etwas nicht läuft wie es soll, der Motor ist nicht besonders kompliziert, also kann ich es wieder in Stand setzen und weiterfahren.

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  7. I think their product range needs a balance of volume and image, and they shouldn’t go below the C-segment.
    Is it true that Junior makes a large chunk of their sales today, but it also hurts their brand perception significantly.

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  8. Sono stato proprietario di varie alfa tra cui due in particolare la 164 turbo diesel e la duetto spider,due spettacoli autentici ma ad oggi non vedo miracoli.Attualmente posseggo una BMW z4 cabrio,per la città una smart fortwo cabrioed ho venduto una porche macan ma la nostalgia alfa resta…

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  9. Voiture géniale et autant pour le SUV, dommage que le SAV n’a pas suivi, avec un premier véhicule comme le Stelvio, Alfa aurait dû se démarqué avec son service après-vente.

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    • Une Mito basée sur une Punto ça ne semblait pas gêner les alfiste, un Junior sur 2008 il n’y a pas de grosse différence, c’est aux ingénieurs Alfa de démarquer le véhicule de ses cousins.

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  10. Ich hatte so einige Alfa Romeo der Alfetta war einfach nur toll dann einen 75 Amerika mit 3 Liter Maschine und heute einen Tonale.
    Ich würde mich freuen wenn es so weiter geht weil ein Alfa fährt man aus Überzeugung und die wenigen die Alfa fahren sind eine Gemeinschaft.
    Ich freue mich jedesmal wenn mir jemand entgegen kommt mit einem Alfa und Grüße schickt.
    Die Preise sind bei allen Autos viel zu hoch aber einen Alfa Romeo hat nicht jeder.

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  11. Alfiste annee 80 a 2001 avec alfasud ti1500 sprint veloce gulia alfetra berline et en termant par gtv6 2 5 je ne comprends pas que stellabtis n est pas envisage de sortir une alfa type alfasud avec moteur type subaru pour se demarquer et avoir pour tout piblic une vrai alfa a un prix correct

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  12. Content que mon « paradoxe des alfisti » ait été évoqué dans l’article précédent. Je le répète, car je vois toujours la même illusion chez les alfisti — et je dis ça en tant qu’alfista !

    Nous voulons tous une Alfa Romeo en bonne santé, donc rentable. Mais il faut vendre beaucoup ou avec de fortes marges. Les Giulia et Stelvio sont de vraies Alfa, avec une plateforme dédiée et d’excellents moteurs, mais les volumes restent insuffisants.

    Une Alfa conçue comme la rêvent les alfisti serait-elle vraiment rentable ?

    Alfa doit survivre avec des plateformes partagées, ou disparaître. C’est triste, mais c’est la réalité.

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  13. Chouette échange la. On remarque clairement un soucis de base qui s’appelle respect du client. Pas de ligne de produits évolutive ( Giulietta ou 159 break , on a fait un doigt d’honneur aux clients) , un Sav de Panda pour des clients à 50000 euros , un réseau aléatoire . Bref la passion n’excuse pas

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  14. alfa était l’accessibilité raisonnable a des voitures sportives et attachantes.

    alfa est mort depuis l’ arrêt des twin spark et busso. alfa a vendu son âme.

    rip 75 155 156 164 Gtv et GTA .

    quel gâchis….

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    • My feelings exactly! When I was a university student the byword was that if you ever drove an Alfa once, you’d never be satisfied with anything else. Those days are gone. Bring them back and the passion will return–and so will the buyers.

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  15. J’ai eu 2 giulietta dans les années 80.La 1600 ne marchait guère et le 2 litres 130cv un peu mieux mais quelle musique !La finition était bâclée la fiabilité pas terrible.
    Après je n’ai eu que des classes C et des 4×4.
    J’ai voulu une Giulia vraiment une belle voiture ma femme s’y est opposée on est resté chez Benz, personnellement je le regrette mais qui rêve encore d’une Alfa avec laquelle on faisait la course de cote le Dimanche matin et on allait au boulot en semaine?

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  16. This was awesome but since I just got a Stelvio all I want to talk about is Stelvios! I just love it to pieces (coming off a Honda Pilot)! How much Peugeot content is in a Stelvio? (I’m worried)

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    • Im Stelvio steckt keine DNA von Peugeot, er wurde noch unter FCA (geführt durch CEO Marchionne) auf einer eigenen Plattform für die Giulia/den Stelvio entwickelt. Er war der erste Alfa SUV, verkaufte sich trotz aller Kritik von sogenannten « Alfistis » wesentlich besser als die « heilige » Giulia. Zugegeben, interessant wäre ein Giulia Kombi gewesen. Hätte FCA die hervorragende Giulia/den Stelvio damals mit zeitgemässen Multimedia- und Assistenz Systemen ausgerüstet wären mehr verkauft worden. Natürlich Alfistis leben in der Vergangenheit wollen keinen Radio, keinen Frontantrieb, keinen SUV, nur die Technik von gestern die zwar nicht mehr zugelassen werden kann….dann keine Stückzahlen generiert…unbezahlbar sind….so wird Alfa sicher nicht überleben.

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  17. On veut un GTV. Et des vrais moteurs italiens. Et on s’en fout du luxe. Même pas besoin de radio.

    En attendant je garde mon alfa des années 1990.

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  18. Still driving 159 JTDM. A beautiful Guigiaro classic. Loved the GTV, 156 and 147 Twinspark. Modern cars are designed by the marketing department. So bland. So many comments reflect this. Guilia was a brave challenge with fabulous engineering but bland design indistinguishable from the pack. Alfa Romeo cannot survive as all things to all people.

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  19. Après avoir possédé 14 alfas (de la 75 à la Giulia), j’ai informé mon concessionnaire que, compte tenu de la gamme actuelle constituée de peugeots et fiats relogotees nous cesserons nos relations commerciales.
    Tristesse….

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  20. Rock n roll is dead since Marchionne’s departure. SUVs? Really?

    Proud owner of a Giulia, and before that, a Duetto Veloce. That’s Alfa Romeo.

    Will not change until i see and feel true Alfa passion overflowing back again.

    Ciao

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  21. Alles nur KEIN SUV!

    Ich will einen echten ALFA ROMEO!!!

    derzeit : 156 GTA, 3.0 GTV, Giulia..
    wo ist der coole leichte Alfa?
    Mit 2,5 liter Busso V6.. wo den?

    alfa romeo ist tot

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  22. Le problème de fond, c’est que les alfisti sont peu nombreux et veulent des voitures pas chères. Business model pas simple. La solution existe mais quelqu’un l’a déjà prise, et c’est Cupra.

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  23. C’est quoi le problème d’avoir des Alfa basées sur des Peugeot?
    Sans être méchant aujourd’hui l’option c’est ça ou rien, l’arret des Mito et Giulietta est une décision 100% Italienne! C’est bête d’avoir des plateformes disponibles et de ne pas les utiliser, chez Audi ils piochent chez VW pour leurs plus petits modèles.

    En plus les chiffres de ventes sont très clair, la moins Italienne des Alfa est celle qui se vend le mieux!

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    • Le problème c’est que les Alfa Romeo doivent être spéciales et avoir du caractère, et ne pas être des simples déplaçoirs comme beaucoup trop de marques.
      Or la Junior Ibrida ne se démarque pas de la concurrence, en dehors de son design. Par contre je reconnais la sportivité et l’intérêt de la Junior Veloce.
      Quand aux matériaux utilisés dans la Junior, je préfère ne rien dire, ce serait méchant.
      Pour autant une marque doit être rentable et faire des ventes, au moins la Junior sert à ça.

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      • Rien n’empêche d’avoir des véhicules spéciaux en utilisant des plateformes communes, les Mito/147/Giuletta étaient basées sur des Fiat et c’est justement ça qui rend ces projets viables, BMW utilise la plateforme de la mini pour les série1/X1, pareil pour Audi qui pioche allègrement chez VW.

        Les plateformes Peugeot ne sont pas mauvaises non plus, après aux ingénieurs Alfa de leur donner du caractère en plus désolé mais les Giulia et Stelvio sur leur plateforme maison sont des échecs commerciaux, à un moment il faut être pragmatique sinon c’est un avenir à la Lancia.

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  24. A very good summary and I hope the board of Stellantis, particularly Filosa, have read it all. No more excuses, no more opinions about the viability of Alfa Romeo. The fact is: Alfa Romeo can be as successful as BMW or Peugeot, but you have to do the right thing. Here’s our advice for free to you board members of Stellantis.

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    • How do you think Alfa Romeo can become as successful as BMW? We already have the Giulia and Stelvio, which cost billions to develop and are, arguably, excellent cars—yet they still don’t sell in sufficient numbers. Can you explain why?

      Do you suggest that Stellantis should spend even more billions on another similar, potentially failed attempt?

      The reality is that Alfa Romeo can only survive by becoming something closer to a Peugeot—but alfisti don’t want that. I don’t want it either. But the alternative is Alfa Romeo dying.

      Why can’t everyone understand this?

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      • They failed, because of the terrible product management and after-sale service. Definitely not worth of a premium brand. They also left them almost unchanged since their debut.

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  25. See my reply above to Rob. To follow up on that, unfortunately, I believe the only viable path for Alfa Romeo now is to offer sensible cars on shared platforms, while adding the unmistakable Italian flair in the exterior design, a distinctly Italian interior, and a sportier character through Alfa’s expertise in handling and driving dynamics.

    Developing a completely independent, genuinely Italian Alfa Romeo from the ground up is simply out of the question today. That’s the sad reality, and I think we need to accept it.

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  26. クーペやスパイダーがラインナップにないことも問題だ。アルファロメオは素晴らしい歴史と伝統を持ちながら、美しく、魅力的で、運転の楽しいクルマを持つことが最大の特徴だったはずだ。そんなアルファロメオに凡庸なSUVや走る電化製品のようなBEVは似つかわしくない。手ごろな価格帯で、後輪駆動の純ガソリン車の復活を望むたい。日本仕様にMTを設定することも忘れずに。今、日本仕様はATしか設定がないことは大いに不満だ。

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  27. Marre de leurs SUV ! Aucune perspective a attendre de stellantis politique complètement Flou et contradictoire trop de marques qui se télescope… L’idéal (un rêve)revendre la marque a des investisseurs riches hors automobiles ou encore mieux revendre a Toyota ! Moteur fiable les seules qui font encore des vraies sportives ! Voilà sinon disparition de la marque a terme…on iras voir les alfa dans les musées….

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  28. Kann mir bitte einmal (z.B. Drache) erklären was seiner Ansicht nach günstig ist und wie ein Hersteller heute rein benzinbetriebene Autos in grossen Stückzahlen mit den exorbitanten Co2 Abgaben herstellen und erfolgreich auch noch zu günstigem Preis vertreiben kann? Die Physik ist allgemein gültig und der Co2 Ausstoss eines reinen Benzinmotors lässt sich nicht eliminieren. Es ist einfach Zeit in der Realität anzukommen und froh sein wenn es die Marke AR nach den gesetzlichen Spezifikationen (die für alle Hersteller gelten) packt und weiter existiert. Alles andere ist Wunschdenken wie « Alice im Wunderland »…siehe realistischer Kommentar von CyberGene.

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  29. Ich fahre Alfa Romeo (und auch andere Marken) seit mehr als 50 Jahren.
    Nun aber hat sich die Welt technologisch, wirtschaftlich und politisch grundlegend verändert, so dass wir nicht den Rezepten von gestern hinterherlaufen dürfen.
    Ich unterstütze die Ausführungen von CyberGene und Werner Fischer.

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