La future Alfa Romeo Giulia existe déjà, sauf qu’elle porte juste un badge Dodge

Vous vous souvenez ? Il y a encore quelques années, le calendrier d’Alfa Romeo semblait assez clair. Un nouveau Stelvio devait arriver en 2025, suivi d’une nouvelle Giulia en 2026. Certes, on nous annonçait alors des modèles uniquement 100 % électriques, mais au moins la relève était assurée.

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Depuis, tout a changé. Les projets ont été annulés et le retour d’Alfa Romeo sur le segment D est désormais « en cours d’étude ». Pourtant, de l’autre côté de l’Atlantique, difficile de regarder la nouvelle Dodge Charger sans se dire qu’une partie de la solution existe déjà. Car cette Charger ressemble furieusement à ce qu’auraient pu devenir une Alfa Romeo Giulia… et même une Alfa Romeo GTV.

Une Giulia et une GTV à l’américaine ?

Le rapprochement peut faire sourire quand on se souvient que Dodge a déjà récupéré une Alfa Romeo : la Hornet n’était autre qu’une Tonale largement rebadgée. Avec le succès que l’on connaît. Visiblement, les Chrysler transformées en Lancia n’ont pas servi de leçon…

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Mais avec la Charger, la situation est différente. Il ne s’agit pas de prendre une Dodge, de changer deux logos et de dessiner une nouvelle calandre. C’est surtout sa base technique qui est intéressante. La Charger est proposée sous deux silhouettes : le coupé deux portes, commercialisé dès 2024, et la berline à quatre portes arrivée en mai 2025. Regardez-les avec des yeux d’alfiste : difficile de ne pas imaginer respectivement une GTV et une Giulia. Et techniquement, l’idée est beaucoup moins farfelue qu’elle n’en a l’air.

STLA Large : tout était déjà là

La Dodge Charger repose sur STLA Large, plateforme que nous avons longtemps surnommée « Giorgio 2 » sur Italpassion. Cette nouvelle architecture de Stellantis devait servir aux modèles haut de gamme du groupe, notamment chez Alfa Romeo, Jeep et Dodge. Son utilisation avait même été envisagée chez Maserati.

Nous n’allons pas refaire toute l’histoire, mais un détail est essentiel pour comprendre la situation actuelle : il n’existe pas une seule STLA Large, mais plusieurs déclinaisons, LP1, LP2, LP3 et LP4.

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Les futures Alfa Romeo avaient été développées sur STLA Large LP3, pensée pour le 100 % électrique. Dodge utilise pour sa part STLA Large LP1, réellement multi-énergie. Lorsque Stellantis a changé de stratégie face au ralentissement de l’électrique, les projets Alfa Romeo se sont donc retrouvés dans une impasse. Pas la Dodge. Et c’est là que la situation devient frustrante : la plateforme dont Alfa Romeo aurait aujourd’hui besoin existe bel et bien dans le groupe.

Dodge Charger avec la plateforme STLA Large

Électrique, quatre cylindres ou six cylindres : faites votre choix

Même constat côté motorisations. Dodge dispose déjà de versions électriques développant jusqu’à 370 kW (environ 500 ch) et 500 kW (environ 680 ch). Pour une Alfa Romeo européenne, c’est presque trop : une propulsion d’entrée de gamme autour de 220 kW, soit 300 ch, aurait déjà constitué une excellente base.

Et pour ceux qui ne veulent pas d’électrique, il y a surtout le nouveau GME six cylindres 3.0 litres. Nous en avons largement parlé sur Italpassion : proposé notamment en 550 ch, il doit encore monter en puissance, avec une version de 600 ch attendue courant 2027, tandis que certaines préparations dépassent déjà les 1 000 ch. La Dodge Charger permet en plus de profiter de la transmission intégrale ou de privilégier la propulsion. Le pied !

Moteur 6 cylindres GME

J’ai déjà reçu les commentaires de « vrais passionnés de voitures italiennes » expliquant qu’ils ne voudraient jamais d’un moteur américain dans une Alfa Romeo. Mais rappelons quelque chose : ce six cylindres GME appartient à la même famille que le quatre cylindres GME utilisé depuis des années par les Giulia et Stelvio. Et celui-là ne semble déranger personne.

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Faut-il vraiment absolument conserver le V6 Alfa Romeo ?

Évidemment, on peut répondre : « Oui, mais le V6 ! ». D’accord. Le V6 Alfa Romeo est un moteur extraordinaire. Mais à l’heure où chaque constructeur cherche à mutualiser ses investissements, disposer d’un six cylindres moderne, performant et partagé entre Dodge, Jeep et RAM a beaucoup de sens économiquement.

Moteur V6 Nettuno

Pour l’Europe, il resterait néanmoins un gros morceau à résoudre : l’hybridation. Un système HEV ou PHEV réellement performant permettrait d’exploiter ces moteurs tout en répondant aux contraintes européennes, alors que l’Union européenne vise à l’horizon 2030 une moyenne d’environ 50 g de CO₂/km pour les voitures neuves. Et c’est probablement la pièce qui manque aujourd’hui chez Stellantis.

Pour le reste ? La plateforme multi-énergie est là. Les moteurs électriques sont là. Le quatre cylindres GME est là. Le six cylindres GME est là. Il ne manquerait finalement qu’une hybridation convaincante… et, évidemment, un dessin signé par le Centro Stile Alfa Romeo.

Cela pourrait même permettre de mieux différencier Alfa Romeo et Maserati. Je serais plutôt partisan de laisser à Maserati la plateforme Giorgio et le V6, afin de lui conserver une véritable exclusivité technique. Je sais que tout le monde ne partagera pas cet avis, mais lorsqu’une Maserati partage sa plateforme et son moteur avec une Alfa Romeo, cela valorise énormément Alfa Romeo… pas forcément Maserati. Une Alfa Romeo basée sur STLA Large et les moteurs GME permettrait au contraire de repositionner clairement les deux marques sans condamner Giulia à disparaître.

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Et puis il y a le prix…

La prochaine génération du Tonale (attendu pour fin 2027) devrait partager une grande partie de sa technique avec le nouveau DS 7. Or ce dernier débute à 49 520 € en hybride avec un trois cylindres 1.2 litre de 145 ch. Cela donne déjà une idée de la zone tarifaire dans laquelle pourrait évoluer le futur Tonale.

DS7 sur plateforme STLA Medium avec moteur 1.2L 3 cylidnres

Pendant ce temps, aux États-Unis, la Dodge Charger deux portes (notre hypothétique Alfa Romeo GTV) démarre à 49 995 dollars avec un six cylindres 3.0 litres de 420 ch. La Charger cinq portes, beaucoup plus proche dans l’esprit d’une Giulia, débute à 51 995 dollars avec le même moteur. Évidemment, comparer directement des tarifs américains et européens a ses limites (taxes, coût de fabrication, etc). Mais le contraste reste saisissant.

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Dodge Charger 5 portes avec moteur 3.0L 6 cylindres

Finalement, que manque-t-il vraiment à Alfa Romeo ?

Dodge tente actuellement de convaincre les Américains d’abandonner progressivement leur sacro-saint V8 Hemi pour une nouvelle Charger reposant sur STLA Large, proposée aussi bien en 100 % électrique qu’avec un six cylindres thermique.

Et nous, en Europe, nous attendons toujours de savoir si Alfa Romeo aura simplement une descendante pour la Giulia. C’est peut-être cela qui est le plus frustrant. Stellantis possède déjà presque toutes les briques nécessaires pour la construire : STLA Large multi-énergie, moteurs électriques, GME quatre cylindres, GME six cylindres, propulsion et transmission intégrale. Ajoutez une hybridation réellement adaptée à l’Europe, confiez le dessin au Centro Stile Alfa Romeo et vous obtenez une nouvelle Giulia. Faites-en un coupé et vous avez même une GTV.

Au fond, cette Alfa Romeo Giulia sur STLA Large n’est donc pas un projet impossible. Elle existe presque déjà. Simplement, pour l’instant, elle porte un badge Dodge.

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30 avis sur « La future Alfa Romeo Giulia existe déjà, sauf qu’elle porte juste un badge Dodge »

  1. J’avais lu récemment quelque par que la STLA Large est d’origine FCA, la Longitudinal étant une évolution de la Giorgio, et la Transverse une évolution de la CUSW (Compact US Wide), elle même dérivée de la FGA Compact. A vérifier.
    Concevoir une Giulia sur base de cette Dodge Charger n’est pas incongrue, bien au contraire. Par ailleurs, Alfa Romeo a eu par le passé des six cylindres en ligne – la 6C. Le moteur noble dans la maison milanaise n’est pas né avec le moteur Busso.

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    • Selon mes informations en provenance d’Italie, STLA Large est une toute nouvelle plateforme qui utilise quelques composants de Giorgio. Elle avait été appelée au départ Giorgio 2 dans le but de la remplacer.

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      • Elle a été développée en France ? En Italie ? Aux USA ? (D’autres sources disent que c’est une évolution des plateformes PSA, ce dont je doute fort).

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        • Je pense qu’elle a été dévelopée aux USA. Mais tu sais, ma source qui est un ingénieur en Italie, me dit bien qu’il bosse autant avec l’Europe qu’avec les US ou l’Amérique Latine. Donc je dirai quand même plutôt aux US (car déjà utilisée chez Dodge et Jeep alors que rien en Europe) mais qu’il y a quand même une mutualisation des savoirs. Comme je l’ai expliqué avec le moteur GME T4 evo qui utilise la technologie du moteur V6 Nettuno. C’est un moteur développé aux US mais avec une participation d’un savoir italien.

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          • Ça paraît logique, en effet. J’oublie parfois que lapartie américaine du groupe prends de plus en plus d’importance.

        • D’origine Benz? Je me rappelle d’un échange sur LBA Avec Thibaut Emme qui évoquait une très forte parenté avec la W211 de Daimler du temps ou Chrysler était lié à l’allemand. Cette plateforme Mercedes avait été « léguée » lors de la vente de Chrysler au fond Cerberus, puis aurait servi plus tard de base au développement pour la Giorgio lorsque que Chrysler fut racheté par FIAT. Ca parait improbable, mais j’avais fais des recherches par curiosité et j’étais tombé sur certain forums ou des types faisaient des comparaisons. Beaucoup de similitudes semblaient ressortir tout de même pour que l’on balaye cette théorie.

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        • Je corrige et nuance mon précédent commentaire. On parlait de la STLA Large (ou Giorgio 2) et non de la Giorgio. Mais, si la LARGE dérive bien de la Giorgio, et que cette théorie que j’ai rappelé était bien réelle, son origine (éloignée) pourrait être loin de tout ce qu’on imagine.

          J’ai moi même cru un temps que c’était un « dérivé » propulsion de la Medium (donc avec filiation PSA). PSA ayant avant la fusion commencé à travailler sur des plateformes « américanisables ». Je pense que la confusion venait de là, surtout à une époque ou tout été prélevé chez PSA.

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          • J’avais bien demandé précision et attention, ce n’est pas une évolution de Giorgio. L’évolution s’appelle Giorgio Evo et est chez Maserati. La STLA Large est bien une nouvelle plateforme, surnommée Giorgio 2 au départ, qui utilise quelques composants de Giorgio.

    • Die Streichung des V8 ist das Ergebnis gesetzlicher Zwänge und knallharmer Sparpolitik. Während strengere Abgasnormen und drohende Flottenstrafen in den USA und Europa den Druck erhöhten, entschied sich Stellantis unter Carlos Tavares bewusst gegen die teure Weiterentwicklung des legendären HEMI-Saugmotors. Stattdessen setzte der Konzern voll auf Elektrifizierung und den effizienteren Hurricane-Reihensechszylinder. Dodge-Fans verlieren dadurch zwar den unersetzlichen V8-Sound und die pure Emotion eines echten Muscle-Cars, Stellantis spart jedoch Milliarden an Entwicklungs- und CO₂-Kosten. Am Ende opferte der Autogigant die legendäre US-Tradition auf dem Altar von Renditemargen, Sparstift und globalen Emissionsvorgaben.

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  2. Great theory, i like it. Great cars too. I was looking at it just recently, unfortunately they don’t sell it in Croatia. But, if they create Alfa’s with this ingredients, it will be special. A little bit heavier then current Giulia’s and without carbon drive shaft but special.

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  3. La charger va être importé officiellement en France. On pourra l’essayer peut-être . probablement en électrique ..
    Les américains savent aussi faire des voitures mais avec des gabarits bien peux adaptées à nos contrées, quel dommage.

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  4. Je poserais la question dans l’autre sens. Giulia est un échec commercial. Pourquoi alors que la voiture est bien? Trop chere pour une alfa simplement ! Donc sortir un truc de 5m de long avec le meilleur V6 du monde ne fera pas bcp de ventes

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    • Elle n’était pas trop chère à sa sortie. j’ai payé la mienne moins de 40 000 € en 2016 pour la version 200 ch essence et avec quelques options. Son cycle de vie n’a juste pas été bien géré, en 2020 c’était la même voiture qu’en 2016 mais plus chère et avec un nouveau pommeau de vitesses.

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    • Der Mythos Alfa Romeo lebte doch immer von interessanten und technisch anspruchsvollen Eigenentwicklungen (Auch der GME T4 wurde doch hauptsächlich von Alfa entwickelt).
      Giulia oder gar GTV als Abklatsch von US-Grosserientechnik.
      Für mich wäre dass der schleichende Tod einer grossen Marke…bliebe zu hoffen, dass mein Stelvio und mein 1997 er GTV 3.0 V6 Busso noch lange durchhalten.
      Schade dass in diesen Zeiten eben nicht mehr passion oder gar italpassion zählt…aber daran wird man sich gewöhnen müssen. Leider

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  5. Si la Giulia ne s’est pas bien vendue c’est pour plusieurs raisons:
    Les berlines n’ont plus la cote, une absence d’hybridation, une offre de moteurs trop réduite, un certain manque d’évolution, un mauvais marketing, et des consommateurs qui veulent des écrans multimédia XXL et des voitures récentes (l’attrait de la nouveauté).
    Alors que la Giulia est de loin la meilleure berline du marché depuis 10 ans, avec un design sublime qui ne se démodera jamais, et le châssis Giorgio qui est une pure merveille.

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  6. La rationalité n’est pas le point fort de Stellantis et donc il ne faut pas trop se faire d’illusions sur cette proposition pour la Giulia.

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  7. Transforming the Charger into a Giulia would be the same mistake as with the use of the GM-platform for the 159 (and Brera plus Spider). Too heavy with engines that have little presence. And probably the car would become too big. The roads in Italy are the reference.

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    • What I’m trying to explain in my argument is that the Dodge Charger is no more American than the Alfa Romeo Giulia is Italian. The Dodge’s STLA Large platform is the one originally intended for Alfa Romeo, and the GME 6-cylinder engine is an extension of the GME 4-cylinder engine already used by Alfa Romeo. So it’s interesting to note that some people think it’s a copy of the American car, when in fact the technology is much more global.

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  8. La dodge charger serait une bonne base .la finition et le moteur son réussies. A voir en fiabilité.
    Si les prix pratiqués etaient les mêmes en france, pour les mêmes performances, la giulia se vendrait bien.

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  9. Cette Charger est un paquebot, elle est beaucoup trop grande et lourde pour Alfa, en plus vous oubliez judicieusement de dire que c’est un énorme bide! La précédente Charger plus Challenger se vendaient a plus de 100k unités par an, la nouvelle est à moins de 10k avec d’énormes soucis de fiabilité notamment l’électronique très capricieuse.

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    • Je conclue que Stellantis essaie de convaince les américains de passer du V8 au 6 cylindres, je n’ai pas les chiffres de vente mais je vois bien qu’ils font tout en ce moment pour faire la promotion de cette voiture dont la carrière a mal démarrée avec la version électrique. Bref, j’essaie d’expliquer que la solution existe chez Stellantis pendant que certains continuent de fantasmer sur un mirage. J’ai commandé ma Giulia en septembre 2016… cela fera 10 ans… et aujourd’hui… il n’y a plus rien. RIP Alfa Romeo.

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  10. J’ai 65 ans et j’ai eu la chance de connaître et de posséder des alfa des années 70/80 . C’était le temps des véritables alfa , conçu et fabriqué en Italie, c’est sur elle rouillaient , mais le plaisir de conduite incomparable. Aujourd’hui ils font des alfa américaines, mes dernières alfa , giulia et stelvio.

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    • C’est terminé cette époque ! Au mieux on aura du made in Italy mais tout le reste est mutualisé au niveau du groupe.

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      • Demnächst nur noch relevant wenn es um Mode & Design geht! Das „Made in Italy“ wird gerade durch „Destroyed in EU“ ersetzt, Schade eigentlich …

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  11. Ils ont déjà tué la marque Lancia en proposant des Chryslers rebadgées. Ils vont faire pareil avec Alfa. Déjà la junior est une 2008, pas très jolie et avec tous les défauts de la 2008. Autant couler la marque directement ça sera plus rapide et moins douloureux!

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    • Ces marques ne sont plus viables car de nombreux modèles n’ont pas été renouvelés comme la mito, la giuletta ou la delta par manque de volontées avant même la fusion avec PSA qui n’a rien arrangé. Maintenant, c’est trop tard, comme ce sera pour d’autres marques ou groupes.
      Le marché européen n’est plus ce qu’il était, la Commission européenne avec sa naïveté commerciale et son martelage des normes finiront par l’achevé.

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  12. Le modèle prévu pour 2026 était apparement avec une silhouette crossover (d’après votre site^^) ca aurait probablement gueulé dans les chaumières même si le marché de l’électrique avait été au rendez-vous et le véhicule lancé lol

    Bref rien n’ aller dans ce programme

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