Alfa Romeo Tonale : repoussé à juin 2022 pour être parfait

Alors qu’Alfa Romeo compte dans sa gamme seulement 2 produits : la berline Giulia lancée en 2015 et le SUV Stelvio lancé en 2017, le petit SUV Tonale, présenté comme concept en mars 2019 se fait toujours attendre. Jean-Philippe Imparato a dévoilé la date de lancement en concession, ce sera juin 2022.

La marque italienne a cruellement besoin de faire du volume et ça, Jean-Philippe Imparato, nouveau directeur de la marque Alfa Romeo le sait. Après avoir visité le musée Alfa Romeo, essayé la Giulia GTAm et dévoilé le nouveau siège de la marque à Turin, ce dernier a annoncé avoir travaillé sur un plan produit de 10 ans pour la marque au Biscione, dont 5 années déjà clôturés et financés. Avec presque un nouveau modèle chaque année !

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C’est justement l’Alfa Romeo Tonale qui sera le premier modèle électrifié de la marque. Et, alors qu’il devait être lancé cette année, Jean-Philippe Imparato, après avoir analysé techniquement le modèle, a préféré repousser le lancement pour avoir un produit parfait. La partie hybride n’a pas été jugée suffisamment performante et efficiente, notamment concernant l’autonomie, par rapport à ses concurrents directs.

Repousser le lancement du Tonale pour avoir un produit parfait : M. Imparato a raison ! Combien de critique sur l’info-divertissement de la Giulia à son lancement ? Combien de critique sur l’insonorisation à haute vitesse du Stelvio à son lancement ? Des petits défauts corrigés les années suivantes mais finalement, lancer un modèle parfait à son lancement, c’est mieux pour les clients (et la presse).

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Ainsi, l’Alfa Romeo Tonale, sera disponible dans les concessions en juin 2022, et donc certainement présenté en version de pré-série au salon automobile de Genève de mars 2022 (si celui-ci existe encore…), 3 ans après le concept. Rendez-vous ensuite en 2023 pour un autre nouveau modèle.

10 Commentaires

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  1. Oui, si le positionnement est premium il faut que tout soit à la hauteur, j’espère que le sens du détail d’Imparato sera suffisant pour pousser les équipes sur la finition et les motorisations (en priant pour que le style soit toujours fluide et élégant). J’ai lu aussi qu’il se préoccupait de l’état du réseau et ça me semble une excellente priorité – il ne faut surtout pas aller vers la dématérialisation et le sabotage puisque ce serait perdre un avantage évident sur les constructeurs chinois. L’autre info importante serait la conservation de la plateforme Giorgio sur le segment D/E.

  2. Alfa Roméo est ma marque préférée. Et il est vrai que le réseau fait défaut. Pour en avoir testé plusieurs, ça manque de professionnalisme au niveau des commerciaux. L’accueil est souvent moyen. Et les concessions font un peu…hm…garage de province des années 60.

    Chez Peugeot ou Audi (par ex) c’est bien plus carré et professionnel (du moins en apparence). Les concessions sentent le « neuf ». (Et je n’aime pas ces 2 marques)

    Bref attirer les clients en concession des 2022…croisons les doigts.

    • Attirer des concessionnaires va être encore plus compliqué si on en croit les dernières nouvelles : résiliation de tous les contrats d’ici deux ans et renouvellement au cas par cas…

  3. Ma Brera ne risque toujours pas d’être remplacée par une autre alfa !
    Quel délire ces suv !
    Ils pouvaient s’amuser à faire ce type de camionnette avec Lancia, pas alfa !
    Ridicule !

  4. Sûrement pas avec Lancia, qui a toujours été précurseur dans les solutions mécaniques, revenir à l’identité profonde de la marque c’est pas faire du suivisme. Il va falloir construire la gamme en partant d’une berline compacte premium et la décliner en hatchback, coupé, break. Elle va être électrique c’est certain donc autant se donner les moyens d’être efficients. Un SUV c’est vu et revu, la mode en est déjà au SUV coupé, les designers vont tout simplement intégrer les contraintes d’aerodynamisme et de consommation en rabaissant les carrosseries.

    • Lancia n’étant plus rien, le confort, le luxe faisant partie de ses codes, c’était jouable, enfin plus compréhensible.
      Mais réduire ALFA à une gamme de suv ! N’importe quoi, ils sont ravagés au marketing !

  5. Le pire pour alfa serait comme on peux le lire dans la presse des moteurs Peugeot qui souffrent d un grand manque de fiabilité et qui ne correspondent pas à ADN alfa elles vont être des Peugeot rabadger la même erreur à était commis avec Lancia il faut laisser une vraie identité à cette marque avec de nouveaux modèles et des renouvèlements plus fréquents et pas tout les dix ans dans le cas contraire c’est la mort d alfa et le nouveau groupe ne changera rien

    • Les marques italiennes sont effectivement dans une impasse.
      Pas de gamme, pas de réseau, des halls d’expo partagés, pas de visibilité, Vag = Turbo sur M6, pas de reconnaissance dans la presse, ou il faut être, française, allemande et maintenant Coréenne pour avoir un vocabulaire positif dans les articles, demain, ce sera également le cas pour les chinoises.
      Toujours la même rengaine sur les plastiques, la finition, la fiabilité, effarant, tant qu’il ne prendront pas la même position que le coréen qui garantit ses véhicules 10 ans, ils n’iront pas chercher de nouveaux clients.

  6. Alfiste, 147, Mito, 159, Giulia et maintenant Stelvio, c’est vrai que le réseau est médiocre.
    Quand vous voulez une Mercedes, vous allez chez Mercedes, pareil pour Audi ou Bmw.
    Quand vous voulez une Alfa, il y’a des Fiat, des Jeeps, parfois Toyota et Coréennes.
    VAG, l’avez compris en dissociant VW et Audi.
    Si tu veux faire du premium, mélange pas.
    Pour la gamme, c’est vrai qu’elle est pauvre, marre d’attendre toujours un nouveau modèle. De plus, si c’est pour voir des PSA rebadgé Alfa, aucun intérêt.

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