Ce nigérian répare une Lamborghini Revuelto impossible à démarrer… alors que le monde entier avait échoué : « une première en Afrique »

Quelques mois après l’histoire de la Lamborghini Revuelto de Mat Armstrong, déclarée quasiment impossible à redémarrer sans passer par Lamborghini Italie et une batterie hybride neuve à 35 000 $, une autre Revuelto fait parler d’elle. Cette fois, direction Abuja, au Nigeria, où un mécanicien local affirme avoir réussi ce que beaucoup pensaient irréalisable : effacer le fameux verrouillage électronique post-crash sans remplacer la batterie haute tension.

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Et contrairement au cas très médiatisé du YouTubeur britannique, cette Revuelto n’a pas été réparée dans un atelier officiel européen, mais dans un garage local, avec des moyens parfois improvisés… et beaucoup de détermination.

Une Lamborghini Revuelto endommagée quelques jours après sa livraison

L’histoire commence peu après la livraison de la voiture à son propriétaire nigérian. Lors d’un essai sur route, le conducteur aurait perdu le contrôle de la Revuelto après une forte accélération. Résultat : un choc important sur le train avant gauche. Rapidement, le véhicule est confié à un atelier d’Abuja spécialisé dans les voitures haut de gamme. Le mécanicien explique alors qu’il s’agit seulement de la troisième Lamborghini Revuelto accidentée connue au monde, après celle de Roumanie et celle reconstruite par Mat Armstrong.

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Au premier regard, les dégâts semblent déjà impressionnants. Le triangle de suspension est touché, une biellette de direction est cassée, les freins carbone-céramique sont fissurés, plusieurs éléments en carbone sont endommagés, sans oublier des pièces hors de prix comme le cadre de porte facturé plus de 12 000 $. Mais le vrai problème est ailleurs.

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Le même cauchemar électronique que Mat Armstrong

Comme dans le cas du YouTubeur britannique, la supercar refuse tout simplement de démarrer. Très vite, le diagnostic révèle la présence du fameux “crash shut off”, un système de sécurité qui verrouille totalement le véhicule après un accident.

Le mécanicien retrouve également un pyrofuse endommagé, cette pièce de sécurité qui coupe l’alimentation haute tension lors d’un choc pour protéger les occupants et le système hybride. À ce moment-là, tout rappelle le cas de Mat Armstrong. Pour mémoire, le Britannique avait fini par acheter une batterie hybride complète à environ 35 000 £, Lamborghini estimant qu’il était impossible d’effacer les données de crash du système. Pourtant, au Nigeria, l’équipe décide de tenter autre chose.

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Une réparation improvisée… mais méthodique

Dans les vidéos publiées par l’atelier, on découvre une intervention particulièrement délicate sur le système hybride 400 volts de la Revuelto. Les techniciens démontent les protections sous le véhicule, isolent électriquement la batterie haute tension puis accèdent au bloc de gestion électronique.

Leur objectif : remplacer le pyrofuse et surtout intervenir sur le calculateur de gestion de batterie, le fameux BMS ECU, qui contient les données de crash empêchant le démarrage. L’opération paraît presque irréelle tant elle contraste avec le discours ultra-verrouillé des constructeurs modernes. Entre outils rudimentaires, manipulations manuelles et diagnostics électroniques, l’équipe tente malgré tout d’effacer les défauts. Et contre toute attente… cela fonctionne.

“Nous venons de sauver 35 000 $”

Après plusieurs essais, le verdict tombe enfin sur l’écran de diagnostic : le code “crash shut off” a disparu du système hybride. Le mécanicien n’en revient pas lui-même. Selon lui, la batterie hybride d’origine n’a finalement pas eu besoin d’être remplacée, ce qui représente une économie d’environ 35 000 $.

Quelques instants plus tard, la Revuelto repasse même en mode “Ready” et peut fonctionner à nouveau en mode électrique. Bien sûr, tout n’est pas encore parfait. Le véhicule présente encore plusieurs défauts électroniques, un radiateur fuit, certains composants doivent être remplacés et la voiture n’est pas totalement réparée. Mais l’essentiel est là : la supercar redémarre avec sa batterie d’origine.

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Cette Revuelto nigériane illustre parfaitement les défis des hypercars hybrides modernes. Aujourd’hui, un simple accident peut transformer une voiture hybride en véritable casse-tête électronique. L’histoire montre aussi à quel point les constructeurs verrouillent désormais leurs systèmes. Dans le cas de Mat Armstrong, Lamborghini avait fini par autoriser le redémarrage uniquement après passage par un concessionnaire officiel italien. Ici, un atelier indépendant affirme avoir trouvé une solution alternative sans remplacement complet du pack batterie.

Franchement, bravo à eux, on attend la suite !

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