La Lamborghini Diablo, produite de 1990 à 2001, est l’une des supercars les plus emblématiques des années 1990. Dernière Lamborghini entièrement développée avant l’arrivée d’Audi, elle perpétue l’héritage du V12 atmosphérique tout en introduisant des avancées majeures : quatre roues motrices (VT), version GT radicale, évolution esthétique profonde. Surnommée “le diable” pour son tempérament sauvage et son design extrême signé Marcello Gandini, la Diablo restera l’une des icônes les plus mythiques de Sant’Agata Bolognese, avec environ 2 884 exemplaires produits.
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Prix
Le prix de la Lamborghini Diablo démarre à partir de
220 000 €, 240,000 $, 200,000 £.
Tous les prix du tableau ci-dessous sont affichés "à partir de" sans les options.
Je possède cette Lamborghini Diablo SV de 1997 depuis un peu plus de 6 ans et demi. Aujourd'hui, elle approche les 84 000 km, ce qui est probablement l'un des kilométrages les plus élevés pour une Diablo SV encore en circulation. Et contrairement à beaucoup d'exemplaires qui passent leur vie dans un garage, la mienne roule régulièrement. Je vais au travail avec, je fais mes courses, je l'emmène à des événements et ma femme l'utilise également quand elle en a envie.
Pour moi, la Diablo est un rêve d'enfant. J'ai eu la chance d'en conduire une vers 18 ans grâce à un ami proche et je suis tombé amoureux de cette voiture. Quand l'opportunité d'acheter celle-ci s'est présentée en 2019, je n'ai pas hésité longtemps.
Ce qui me plaît le plus, c'est qu'elle reste une véritable supercar à l'ancienne. Chaque trajet est un événement. Le V12 est fabuleux, l'admission chante juste derrière votre tête et les sensations sont authentiques. Même après toutes ces années, démarrer cette voiture me donne toujours le sourire.
Évidemment, vivre avec une Diablo n'est pas toujours simple. La visibilité arrière est quasiment inexistante, le rayon de braquage est catastrophique et se garer demande un peu d'expérience. Mais honnêtement, on lui pardonne tout.
Côté entretien, il faut être réaliste : ce sont des voitures qui demandent un vrai budget. Une maintenance annuelle est indispensable et certaines opérations peuvent coûter très cher. Lorsque j'ai acheté la mienne, j'ai dû refaire les joints de culasse ainsi qu'une partie importante du moteur. Ce n'est pas une voiture que l'on possède à moindre coût.
Malgré l'explosion des prix ces dernières années, je continue de la conduire autant que possible. Beaucoup de gens me demandent si cela me fait peur de mettre autant de kilomètres sur une voiture devenue très recherchée. La réponse est non. Le plaisir que j'en retire vaut bien plus que sa valeur marchande. Une voiture comme celle-ci est faite pour rouler, pas pour rester sous une housse dans un garage.
Si je devais donner un conseil à quelqu'un qui rêve d'une Diablo, ce serait simple : si vous pouvez vous le permettre raisonnablement, faites-le. Ne vous endettez pas pour une voiture, mais ne laissez pas non plus vos rêves de côté. Les souvenirs créés au volant d'une auto comme celle-ci n'ont pas de prix.
L
lambomanPublié le 12 juin 2026
★★★★★
📅 1991🛣️ 50 000 km⚙️ V12 atmosphérique 5.7 litres
Je possède cette Lamborghini Diablo de 1991 depuis quelques années maintenant, et honnêtement, c'est la voiture dont je rêvais quand j'étais enfant. Comme beaucoup de passionnés des années 90, j'avais une Diablo en poster sur le mur de ma chambre. Quand l'opportunité s'est présentée d'en acheter une, je savais que ce n'était probablement pas la décision la plus raisonnable, mais je l'ai fait quand même. Je ne l'ai jamais regretté.
Ce que j'aime particulièrement avec ce modèle, c'est qu'il s'agit d'une des toutes premières Diablo. Pas de transmission intégrale, pas de direction assistée, pas d'ABS, pas d'airbags. C'est une voiture totalement brute. Certains diront qu'elle essaie de vous tuer, moi je dirais qu'elle vous oblige à conduire. Impossible de consulter son téléphone ou de se déconcentrer au volant. Chaque kilomètre demande de l'attention et c'est justement ce qui rend l'expérience si spéciale.
La mienne est blanche avec intérieur beige, une configuration absolument iconique. Dès que je l'ai vue dans le garage de son ancien propriétaire, je savais que je repartirais avec. Peu importe les défauts ou les discussions sur son état, c'était cette voiture-là que je voulais.
Contrairement à ce que beaucoup imaginent, vivre avec une Diablo n'est pas aussi compliqué qu'on pourrait le croire. Ce sont des voitures relativement simples mécaniquement. Je suis mécanicien de métier et j'effectue moi-même la majorité de l'entretien. Une fois qu'on comprend leur fonctionnement, elles sont finalement assez logiques à maintenir.
Bien sûr, elle a ses défauts. L'embrayage est extrêmement lourd, la visibilité n'est pas idéale et la position de conduite est parfois étrange. Mais ce sont justement ces imperfections qui lui donnent son caractère. Les voitures modernes sont objectivement meilleures sur presque tous les critères, mais aucune ne procure ce sentiment mécanique et viscéral.
Le V12 est tout simplement fantastique. Associé à un échappement Capristo, il produit une sonorité incroyable sans être excessivement bruyante. Chaque accélération rappelle pourquoi la Diablo est devenue une légende.
Si je devais résumer la Diablo en une phrase, je dirais qu'elle est imparfaite de la meilleure façon possible. C'est une voiture qui demande des efforts, qui fait du bruit, qui sent l'essence et qui attire l'attention partout. Mais c'est aussi pour cela qu'on l'aime.
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