La Ferrari F430 marque une étape clé dans l’évolution des Ferrari V8 à moteur central arrière. Présentée en 2004, elle succède à la 360 Modena et introduit un nouveau V8 atmosphérique de 4,3 litres, développé avec une forte influence de la Formule 1, notamment en matière d’électronique et de gestion moteur. Déclinée en F430 (coupé), F430 Spider, puis en versions F430 Scuderia et Scuderia Spider 16M, la F430 incarne une montée en puissance progressive vers des modèles de plus en plus orientés performance et pilotage. Elle sera remplacée en 2009 par la Ferrari 458 Italia.
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Prix
Le prix de la Ferrari F430 démarre à partir de
175 000 €, 190,000 $, 150,000 £.
Tous les prix du tableau ci-dessous sont affichés "à partir de" sans les options.
Le prix de la Ferrari F430 démarrait à partir de :
F430 – Coupé V8 atmosphérique à moteur central arrière
F430 Spider – Version découvrable à toit souple
F430 Scuderia – Version allégée et radicale orientée piste
Scuderia Spider 16M – Version découvrable de la Scuderia (série limitée)
Moteurs et performances
Technologie
Nom
Puissance
Couple
Transmission
0-100 km/h
0-200 km/h
Vitesse max (km/h)
Poids à vide
Rapport poids/puissance
Essence
F430
490 ch
465 Nm
RWD
4 s
13 s
315 km/h
1450 kg
2,96
Essence
Ferrari SP1 (2008) One-off conçu pour un client japonais, basé sur la Ferrari F430, avec une carrosserie entièrement redessinée et une interprétation plus radicale du style Ferrari de l’époque.
490 ch
465 Nm
RWD
4,1 s
13,5 s
310 km/h
1520 kg
3,10
Essence
F430 Scuderia
510 ch
470 Nm
RWD
3,6 s
11,6 s
320 km/h
1350 kg
2,65
Essence
Scuderia Spider 16M
510 ch
470 Nm
RWD
3,7 s
12 s
315 km/h
1440 kg
2,82
Éditions limitées
Ferrari SP1 (2008) : One-off conçu pour un client japonais, basé sur la Ferrari F430, avec une carrosserie entièrement redessinée et une interprétation plus radicale du style Ferrari de l’époque.
Essais
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Galerie photo
Ferrari F430Ferrari F430 SpiderFerrari F430 ScuderiaFerrari F430 Scuderia Spider
Je possède cette Ferrari F430 manuelle de 2005 depuis peu, mais cela faisait des années que j'en cherchais une. Sur les environ 16 000 F430 produites dans le monde, seulement 300 coupés ont été équipés de la boîte manuelle à grille d'origine. Quand cet exemplaire s'est présenté, je n'ai pas vraiment eu le choix : il fallait l'acheter.
Ce qui rend cette voiture spéciale, ce n'est pas seulement sa rareté. C'est surtout l'expérience de conduite. On parle ici d'un V8 atmosphérique capable de grimper à plus de 8 500 tr/min, associé à une vraie boîte manuelle. Le fameux "clic-clac" de la grille métallique est aussi addictif que la sonorité du moteur. À chaque trajet, j'ai l'impression d'être dans un jeu vidéo de mon enfance.
La plupart des passionnés connaissent l'histoire : à sa sortie, la boîte manuelle coûtait environ 12 000 dollars de moins que la transmission F1. À l'époque, tout le monde voulait les palettes au volant parce que c'était la technologie utilisée par Michael Schumacher en Formule 1. Aujourd'hui, la situation est complètement inversée. Une F430 manuelle vaut environ deux fois plus qu'une version F1 équivalente.
Mon exemplaire affiche déjà environ 67 000 km, ce qui est beaucoup pour ce type de voiture. Les deux précédents propriétaires l'ont utilisée régulièrement et je compte faire exactement la même chose. Je la conduis dès que possible et elle ne restera certainement pas enfermée dans un garage. Mon chien adore même voyager sur le siège passager.
J'ai possédé de nombreuses Porsche refroidies par air avant cette Ferrari : 964, 930, 993… Ce sont des voitures fantastiques, mais la F430 joue dans un autre registre. Elle est plus rigide, plus radicale et beaucoup plus spectaculaire. On sent qu'elle a été conçue à une époque où Ferrari cherchait encore à offrir une expérience très mécanique et très analogique.
J'apprécie aussi le fait qu'elle reste relativement simple par rapport aux Ferrari modernes. Pas d'hybridation, pas de technologies compliquées, juste un gros V8 atmosphérique placé derrière les sièges et une boîte manuelle. Pour moi, c'est probablement l'une des dernières Ferrari qui offre cette combinaison.
Si je devais lui trouver un défaut, ce serait peut-être l'attention qu'elle attire. Contrairement à mes anciennes Porsche classiques qui recevaient surtout des sourires et des pouces levés, la Ferrari suscite parfois des réactions plus mitigées. Rouge, bruyante, avec les écussons Ferrari sur les ailes, elle ne passe jamais inaperçue.
Mais honnêtement, dès que le moteur monte dans les tours et que la grille métallique résonne à chaque changement de rapport, tout le reste disparaît. C'est exactement pour ce genre de sensations que j'ai acheté cette voiture.
Avis des propriétaires
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