F1 : la Scuderia Ferrari va apporter encore d’autres évolutions avant le Grand Prix d’Australie – « c’est un avion »

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À Maranello, l’optimisme reste toujours mesuré. Mais après la première semaine d’essais hivernaux 2026 à Bahreïn, une chose devient claire : la SF-26 n’est pas encore dans sa version finale… et pourtant elle impressionne déjà. Ferrari avait laissé entrevoir du potentiel lors du shakedown privé de Barcelone. Depuis, la monoplace rouge a franchi un cap supplémentaire.

Une fiabilité parfaite

La Scuderia Ferrari a bouclé une première semaine d’essais particulièrement solide :

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  • 409 tours cumulés pour Charles Leclerc et Lewis Hamilton
  • 1107 tours pour le moteur Ferrari (avec Haas et Cadillac)
  • Aucun changement de moteur depuis Barcelone
  • Aucun problème de fiabilité

Dans un contexte de révolution réglementaire moteur et énergétique de la Formule 1, Ferrari est tout simplement la seule équipe à ne pas avoir remplacé son unité de puissance. Un signal extrêmement fort alors que la fiabilité inquiétait la majorité du paddock.

Une voiture déjà transformée à Bahreïn

Contrairement aux apparences, la SF-26 vue à Barcelone n’était qu’une version initiale. Durant les trois jours d’essais à Sakhir, Ferrari a déjà introduit plusieurs évolutions majeures :

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  • nouvel aileron avant
  • nouveau diffuseur arrière
  • nouveau plancher

Dans le paddock, certains ingénieurs n’hésitent plus à qualifier la voiture « d’avion » tant le comportement a changé, notamment dans les enchaînements rapides et la stabilité arrière. L’analyste technique Sam Collins a également observé un important travail autour du diffuseur et des découpes situées devant les roues arrière, visant à améliorer l’écoulement d’air et l’appui.

Mais Ferrari cache encore sa vraie voiture

Et surtout… ce n’est que le début. Ferrari a déjà testé de nouvelles pièces en début de semaine dans le cadre d’un programme d’évolution planifié, et d’autres éléments arriveront lors de la seconde session d’essais à Bahreïn. Le directeur sportif Diego Ioverno l’a clairement confirmé :

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« Nous sommes seulement au début, la première course ne fixera pas la hiérarchie. Ce sera une saison de bataille de développement. »

Autrement dit : la SF-26 actuelle n’est toujours pas la version Australie.

Hamilton très impliqué dans le développement

Pour la première fois, Lewis Hamilton participe directement à la mise au point d’une Ferrari. Le Britannique travaille avec les ingénieurs sur l’équilibre du châssis, la gestion du freinage, la récupération d’énergie et l’adaptation aérodynamique à son style de pilotage. Ses premières difficultés observées à Bahreïn provenaient principalement des températures extrêmes de piste, mais elles ont aussi permis d’orienter les réglages de la voiture. Ferrari cherche clairement une monoplace adaptée à ses deux pilotes, et non l’inverse, comme ce fut parfois le cas ces dernières années.

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Une SF-26 encore loin de son potentiel maximum

Fred Vasseur l’avait annoncé : la vraie voiture apparaîtra progressivement avant Melbourne. La Scuderia prévoit encore un gros package pour la deuxième session de tests, d’autres ajustements aérodynamiques avant le GP d’Australie et un développement continu en début de saison. Dans le paddock, certains concurrents commencent déjà à surveiller de très près la SF-26. Car si la version actuelle est déjà rapide… la version finale pourrait l’être beaucoup plus. Ferrari n’a donc probablement pas encore montré son jeu. Et dans une saison 2026 qui s’annonce comme une guerre de développement, la Scuderia semble bien décidée à attaquer très fort dès Melbourne.


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