Fiat : une nouvelle citadine en préparation ?

On doit l’information de ce jour à une publication du site Passione Auto Italiane et depuis allégrement commenté sur les divers forums de voitures italiennes. L’information serait d’importance puisqu’elle concernerait un modèle essentiel à Fiat : la remplaçante de la Punto !

Qu’apprend-on ?

Par le biais de ce site, on apprend que des rumeurs venues de Serbie insistent sur l’arrivée d’un deuxième modèle sur les chaînes de l’usine de Kragujevac, qui produit actuellement la Fiat 500L.

Les seules informations qui nous sont parvenues font état des dimensions dudit véhicule : il ferait 3.99 m de long. Il ne peut donc s’agir que d’un véhicule de segment B. Malgré tout, son identité n’est pas précisée. Peut-être même n’est-elle pas encore totalement définie du côté de Turin. Il pourrait tout aussi bien s’agir d’une nouvelle Punto, de l’Argo « européanisée », comme d’un mini-crossover, une 500 « 5 portes » voire une nouvelle « 127 ».

Si les rumeurs sont vraies, nous ne tarderons pas à en savoir plus. En 2018 sera présenté le nouveau plan industriel 2018-2022. A moins qu’on en sache plus bien avant.

Inventaire des modèles possibles

1- Une nouvelle Punto ?

C’est immédiatement le modèle auquel on pense quand on parle de « renouvellement du segment B ». On sait que la doyenne de la catégorie et même de la gamme Fiat n’en peut plus de souffrir face à des concurrentes plus jeunes et plus sophistiquées. Si elle survit péniblement grâce au marché italien (voir ici), il est plus qu’urgent de la renouveler.

Faisabilité du modèle :

Les plate-formes existent (celle de la 500L conviendrait très bien pour ce segment), tout comme les moteurs, déjà étrennés, sans compter les futurs Firefly qui doivent arriver. Les essence reprennent du poil de la bête face aux diesels et Fiat pourrait même proposer une gamme GPL.

Faisabilité du modèle : 80 %

Intérêt du modèle :

Comme on l’a dit, c’est le modèle qui vient immédiatement à l’esprit quand on parle de « renouvellement urgent ». On sait que Sergio Marchionne n’est pas « fan » de ce segment sur lequel il juge la guerre des prix et des promotions très néfaste pour la rentabilité du segment et donc la trésorerie du groupe. Alors une nouvelle Punto ? A moins que le fait de la construire en Serbie, où le coût de la main d’oeuvre est bien moindre qu’en Italie (où est produite l’actuelle Punto (à Melfi, plus précisément)), puisse permettre de maintenir une marge convenable malgré un prix bas ou d’éventuelles remises sans lesquelles le client, habitué à ce comportement, n’achètera pas. Quoi qu’il en soit, le segment B est l’un des plus demandés partout en Europe et aucune marque ne peut se permettre de le dédaigner.

Intérêt du modèle : 20 % pour FCA, 90 % pour les acheteurs

Au final, une nouvelle Punto de même ADN et philosophie que l’actuelle, voire au nom conservé ? C’est encore une éventualité. Mais Fiat pourrait préférer se différencier pour gagner en notoriété et profitabilité.

► Probabilité totale d’une nouvelle Punto : 30 %.

2- L’Argo européanisée ?

Depuis le lancement de ce modèle à l’été au Brésil, les rumeurs vont bon train quant à son arrivée imminente en Europe pour combler le trou laissé vacant par l’imminente retraitée Punto, dont les derniers bruits de couloir font état d’une retraite en décembre prochain.

Faisabilité du modèle :

L’Argo reprend la plate-forme Small-Wide des 500L et 500X (entre autres). Elle mesure 4 m de long, soit la taille du segment B par chez nous. Elle pourrait aussi étrenner les moteurs Firefly en préparation et reprendre des diesels très courus dans nos contrées. Alors, bien sûr, les normes de sécurité n’étant pas les mêmes au Brésil et en Europe, des adaptations seraient nécessaires quant aux zones de déformation en crash-tests, l’emploi des matériaux utilisés, le travail de liaisons au sol et le niveau de confort (acoustique, suspensions), sans oublier un possible design intérieur repensé, avec peut-être quelques équipements supplémentaires, pour un meilleur rendu visuel (plus qualitatif pour les très exigeants consommateurs que nous sommes), sans compter des normes de dépollution à retravailler. De quoi faire gonfler la note de ce véhicule… La base étant solide et éprouvée, il ne s’agirait néanmoins pas d’une refonte totale. Pour autant, les bruits de couloir chez Fiat laissent entendre que l’arrivée de l’Argo chez nous n’est absolument pas à l’ordre du jour…

Faisabilité du modèle : 80 %

Intérêt du modèle :

Là aussi, le modèle est intéressant. Il serait la solution LA PLUS RAPIDE pour remplacer la Punto sur le départ. En effet, si Fiat décidait que l’Argo n’a rien à faire sur le marché européen, il ne faudrait pas compter un nouveau modèle avant 2019 au mieux… De quoi laisser un trou béant dans la gamme du constructeur, comme lorsque la Bravo partit sans descendance. De 2014 à 2016, aucune compacte ne fut proposée et si les clients affluent aujourd’hui pour la Tipo, c’est toujours une faiblesse lourde et un pari risqué de laisser une faille aussi béante sur un segment aussi populaire.

Aussi, pour FCA, ce modèle permettrait de remplacer plutôt avantageusement la Punto, en gardant ou en attirant des clients (si le modèle est remis au niveau des concurrentes, évidemment…), sans repartir d’une feuille blanche et donc sans trop ouvrir le porte-monnaie. Pour les clients, il permettrait d’accéder à un véhicule qui, s’il est bien placé en prix, serait probablement moins cher que la concurrence (comme la Tipo sur le segment C), et qui pourrait connaître un grand succès. Sans affronter directement des 208, Clio, Polo et Fiesta de plus en plus sophistiquées, elle prendrait le segment à contre-pied en proposant un contenu simple, fonctionnel et rationnel à prix malin. Mais n’est-ce pas la philosophie de la gamme « rationnelle » défendue par Fiat depuis plusieurs années ? Mais attention, cette philosophie ne plairait pas aux technophiles et aux partisans du « toujours plus dans ma voiture ».

Intérêt du modèle : 70 % pour FCA, 70 % pour les acheteurs

Au final, une Argo européanisée et mise au goût de nos contrées ? C’est la solution la plus économique pour une marque qui possède des oursins dans le porte-monnaie, soyons clairs…

► Probabilité totale d’une Argo en Europe : 60%.

3- Une nouvelle 127 ?

127 revival

Je ne vais pas vous mentir, je l’avais déjà exprimé, un tel retour serait un véritable coup de coeur, et pas seulement pour moi. Les rendus graphiques réalisés par le designer David Obendorfer sont un véritable coup de maître qui nous laissent malheureusement sur notre faim quand on sait que Fiat ne semble pas avoir de tel projet dans les cartons…

Faisabilité du modèle :

Là non plus, ne nous mentons pas, pour faire un très bon revival de Fiat 127, mieux vaudrait partir d’une feuille blanche, pour une question d’image (un peu comme la Giulia chez Alfa Romeo qui marque une renaissance de la marque) et pour offrir un véhicule particulièrement moderne, voire premium. Malgré tout, la reprise d’une plate-forme existante (du type Small-Wide) pourrait fonctionner mais pourrait aussi s’avérer moins noble, au vu de la philosophie du modèle : néo-rétro, personnalisations possibles, donc clientèle un peu plus premium, donc cible de Mini et DS3. Autant dire qu’un travail bâclé où le meilleur côtoierait les mesquineries ou insuffisances, qu’une plate-forme paresseuse ou pas assez incisive, des détails de finition mal soignés, des liaisons au sol qui ne remontraient pas assez les informations, une direction collante et tutti quanti terniraient les hauts espoirs placés en elle, en particulier de la part de la presse automobile spécialisée. De quoi gâcher les ventes et donc mal amortir les grands investissements consentis. Fiat étant très frileux sur son porte-monnaie, prendrait-il le risque d’une si grande aventure, comme ce fut le cas (avec succès), pour la 500 en 2007 ? Pas sûr.

Faisabilité du modèle : 20 %

127 revival

Intérêt du modèle :

Comme aperçu dans le paragraphe précédent, l’intérêt pour Fiat serait réel. Si les investissements consentis étaient à la hauteur, l’arrivée de ce modèle serait élogieusement saluée et, à mon avis et sans être un grand devin, les ventes pourraient littéralement exploser. De quoi refaire un coup de maître à l’image de la 500 en 2007 (pour le design, au moins) ou de la Giulia (pour la base technique neuve) ?

C’est en tout cas une éventualité qui devrait être regardée et examinée de près à Turin. Si le modèle surfe sur la corde sensible, comme la Mini et la 500, la clientèle, plutôt urbaine et chic, pourrait affluer. Sans compter les politiques de personnalisation, d’options à rajouter, sur le modèle du premium, le tout à grands renforts de publicité et de partenariats marketing, comme la 500 elle-même sait le faire depuis 10 ans maintenant avec la carrière qu’on lui connaît, par-delà les modes et les concurrentes.

De quoi faire rentrer du cash par une politique de marge évidente, encore davantage si Fiat décide de réaliser des économies bien placées avec des parties du véhicule partagées (mais a minima retravaillées et optimisées) avec d’autres modèles du groupe. Le grand risque serait alors de proposer une excellent contenant (le look) sur un contenu, une base trop peu retravaillée et donc fatalement critiquée, ce qui pourrait entraver la carrière du modèle et gâcher les ventes, donc les marges. Car le mieux pour Fiat serait de jouer à la fois sur les volumes et économies d’échelle ET sur la marge si le véhicule est classé « premium ». Economiser sur l’invisible et l’insensible, susciter le désir sur le visible et le sensible. Pas simple et un réel travail serait nécessaire. Des systèmes sophistiqués seraient incontournables, même en option, comme les aides à la conduite, les matériaux nobles, un système d’info-divertissement abouti, une connectivité hors-pair, un système d’hybridation (même légère), les nouveaux moteurs Firefly que l’on espère très efficients… La liste est longue, le défi important mais le retour sur investissement potentiellement très élevé…

Pour les clients, évidemment, ce serait là un véhicule hyper-séduisant, surfant sur la vague du néo-rétro, attirant autant les jeunes urbains branchés que les plus âgés qui ont pu connaître son ancêtre (1971-1987). Un modèle calqué sur celui, très pérenne, de la 500. C’est à se demander à quoi on pense à Turin ?

Intérêt du modèle : 70 % pour FCA, 70 % pour les acheteurs

Au final, un revival de 127 ? C’est une possibilité mais avec une philosophie tout de suite claire : préciosité, personnalité, caractère premium et prestations qui vont avec. Dès lors, des paramètres comme l’habitabilité et la praticité seraient-ils essentiels ? Les clients en feraient-ils fi ? (car vu le design anguleux, il serait dur d’obtenir l’habitabilité d’une Polo très carrée) ou bien cela éloignerait-il des clients potentiels qui ont besoin d’un véhicule toujours plus polyvalent ? La 127 jouerait-elle uniquement dans la cour des propriétaires égoïstes ?

► Probabilité totale d’une 127 : 20 %.

4- Une 500 « 5 portes » ?

Avant tout, tout dépend ce qu’on appelle une « 500 5 portes ». Cela peut aller du modèle incongru à un autre plus abouti.

Faisabilité du modèle :

Une 500 qui ressemblerait à ce que vous voyez sur la photo ci-dessus serait très simple à réaliser. Une 500 classique, rallongée, renforcée dans sa structure et dotée de 2 portes arrière pour davantage d’espace. Mais cela entrerait totalement en contradiction avec le fait que le modèle serait assemblée à Kragujevac en Serbie. En effet, la 500 étant fabriquée à Tychy en Pologne, la version rallongée – si version rallongée il y avait – serait probablement fabriquée sur les mêmes chaînes. A moins de délocaliser l’intégralité de la production polonaise vers la Serbie. Mais alors que deviendrait le site d’assemblage polonais ? Hypothèse on le voit peu crédible.

En revanche, on pourrait très bien appeler « 500 5 portes » un véhicule en réalité plus complexe et plus travaillé qu’une simple version à l’empattement rallongé de la petite puce italienne. Il s’agirait davantage ici d’un véhicule à la philosophie 500, plutôt qu’une 500 5 portes stricto sensu. L’illustration montrée ci-dessus, trouvée sur le net (beaucoup de graphistes ont travaillé dessus depuis de nombreuses années), viserait à des gimmicks de 500, comme on les trouve sur les 500L et 500X : feux ronds, antibrouillards du même effet, moustache de calandre, aspect jovial, personnalisation possible. Le tout dans un véhicule de 4 m de long, compact, maniable, parfaitement adapté à des usages multiples, pour le célibataire comme la jeune maman ou ceux qui ne veulent pas d’une compacte trop grosse à garer et utile surtout pour les (rares) longs trajets. Là aussi, reprendre les dessous de la gamme « émotionnelle » de chez Fiat ne poserait pas de souci : plate-forme, moteurs, transmission, connectivité, tout existe déjà et l’effet de surprise et d’attente serait moindre qu’une 127 remise au goût du jour. Aussi, les exigences attendues et les espoirs placés en ce modèle « cinquecentisé » seraient plus bas et l’on pourrait alors pardonner les économies d’échelle (moteurs, plate-forme, design intérieur…) qu’on ne pardonnerait pas à une 127 qui se devrait davantage d’être révolutionnaire. Ici, on se contenterait d’un simple agrandissement de la famille 500. Plus simple, moins cher, plus facile.

Faisabilité du modèle : 80 %

Intérêt du modèle :

Agrandir la famille 500, c’est un moyen pour Fiat de renforcer l’attrait pour sa gamme émotionnelle et de conserver en son sein une clientèle qui pourrait évoluer tout au long de sa vie au sein de cette famille 500. Aujourd’hui, combien de propriétaires de 500 dont la famille s’agrandit, ne veulent pas ou ne peuvent pas se payer une 500L, souvent jugée disgracieuse, ou une 500X pas assez habitable ? Combien ont juste envie d’un véhicule un peu plus grand et un peu plus pratique, pour emmener les enfants ou partir en week-end, sans passer dans la catégorie des véhicules familiaux ? C’est bien là l’intérêt du segment B que Fiat déserte en abandonnant sa Punto, qui en est déjà à sa 12ème année au compteur. Un âge préhistorique pour un véhicule de ce type, l’équivalent de deux générations de concurrentes. Pour les clients, on voit donc un intérêt évident. Pour FCA, l’intérêt est aussi marqué : garder sa clientèle, voire attirer la concurrence avec un véhicule polyvalent, ni trop grand ni trop petit, à la base éprouvée et au look on l’espère aussi délicieux.

Intérêt du modèle : 50 % pour FCA, 70 % pour les acheteurs

Au final, on se dit qu’une 500 « 5 portes » est un modèle assez simple à dessiner et à rentabiliser, qui aurait du trouver sa place depuis bien longtemps dans la gamme, peut-être même avant une 500L ou une 500X. Si Fiat ne l’a pas fait, est-ce le signe que ce modèle n’est absolument pas envisagé par la direction turinoise ? Ni hier, ni demain. Si c’est cela, pourquoi s’être privé d’un tel modèle ? La peur de la guerre des prix et des promos, malgré l’étiquette « 500 » ? La pensée que l’on peut tout simplement se passer du segment B ?

► Probabilité totale d’une « 500 5 portes » : 40 %.

 

5- Un nouveau crossover ?

C’est la dernière hypothèse possible. Fiat étant désireux d’enfourcher le marché prolifique des crossovers, pourrait doubler son offre (cantonnée à l’actuel 500X) par un second véhicule à tendance loisirs, contenu sous la barre des 4 m, soit 13 cm de moins qu’un déjà petit Nissan Juke, et 24 cm de moins que le plus grand 500X, plus familial et plus chic.

Faisabilité du modèle :

Un tel modèle pourrait s’avérer tout à fait plausible à réaliser. Comme nous l’avons dit, il existe tout ce qu’il faut dans la banque d’organes de Fiat (plate-forme, moteurs, transmission…). Pour contenir le prix, on imagine bien évidement une absence de transmission intégrale et quelques détails moins travaillés qu’une 500X (dessin intérieur, choix des matériaux, absence de certains équipements…). Le look serait-il inspiré de la 500 comme l’illustre ce dessin ? Rien n’est moins sûr. En tout cas, il ne faudrait pas faire « cheap » non plus. Ni cannibaliser les ventes du 500X voire de la 500″tout court ».

Faisabilité du modèle : 60 %

Intérêt du modèle :

On le voit, il s’agirait ici de proposer un crossover, carrosserie très recherchée et dont le marché est en plein boom. Alors que le marché n’a cessé de s’agrandir par le bas, jusqu’aux récents crossover de segment B de type Captur, 2008, 500X et autres Jeep Renegade, Fiat pourrait avoir la volonté de faire encore plus petit et, bien que toujours classé dans le segment B, de proposer un véhicule encore plus court. Si le look ne sert surtout ici que d’illustration, c’est surtout la philosophie qui est à réfléchir. Y a-t-il de la place pour un excès de compacité ? Fiat, à défaut de savoir toujours suivre le marché, aurait-il raison de vouloir cette fois-ci le devancer ? Pour quel résultat ? Le succès serait-il au rendez-vous ? On se rappelle que dès 2006, Fiat, en collaboration avec Suzuki, avait le lancé le duo SX4-Sedici. Pour Fiat, ce fut un échec alors que la mode des crossovers urbains n’avait pas encore démarré. Avoir raison trop tôt est une autre manière d’avoir tort, y compris dans l’automobile où les échecs se payent cash, au sens littéral du terme.

Pour la clientèle, suivrait-elle la tendance à l’ultra-compacité des crossovers ? Ou finirait-elle par y voir un frein au bon sens ? Cette mode des crossovers risque-t-elle de disparaître, comme ce fut le cas des différents monospaces ? Surtout face à un segment B qui a toujours vécu par-delà les modes. Beaucoup d’hypothèses et peu de réponses évidemment. La recherche d’un segment facile ne doit pas être prise à la légère et faire fi de desiderata minimum pour la clientèle : habitabilité minimale, praticité optimale, polyvalence accrue, connectivité évidente…

Intérêt du modèle : 70 % pour FCA, 40 % pour les acheteurs

Au final, ce genre de véhicule, malgré le succès qui semble inévitable pour tout constructeur qui lance ce genre de carrosserie en ce moment sur les routes, pourrait représenter l’offre la plus aventureuse et la plus risquée pour Fiat dans le cadre du remplacement de la Punto…

► Probabilité totale d’un crossover d’à peine 4 m : 40 %.

 
Pour conclure, on voit d’après mes probabilités (qui, bien qu’étayées, peuvent bien sûr être discutées par tout un chacun) que c’est surtout l’hypothèse d’une Argo européanisée qui tient selon moi la route, suivie à égalité par une 500 « 5 portes » ou d’un petit crossover de 4m. Vient ensuite une Punto 4 à la même philosophie générale et enfin seulement la pourtant désirable nouvelle 127. A vos claviers, à vos avis !

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9 commentaires à propos de Fiat : une nouvelle citadine en préparation ?

Fredo dit : S'abonner 14 September 2017 à 16 h 47 min
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A fond pour une Argo européanisée, elle a une bouille attachante cette petite, bien dans le style de la Tipo et Fiat pourrait facilement en faire un succès en investissant dans la finition et les technologies embarquées plutôt que dans la conception d'un nouveau modèle. Par ailleurs je crois que trop décliner la famille 500 c'est se faire plus de tord que de bien...

    Fredo dit : S'abonner 14 September 2017 à 18 h 26 min
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    Et franchement en voyant les photos intérieures de notre argonaute je suis presque certain qu'elle a été dessinée pour l'Europe tant son design est soigné: https://www.forum-fiat-argo.fr/download/file.php?id=20 https://www.forum-fiat-argo.fr/download/file.php?id=19 un peu de couleur sur certains plastiques et elle aura un sacré charme ! La question restante c'est celle de l'habitabilité...

      Frederic B. dit : S'abonner 14 September 2017 à 19 h 28 min
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      Je suis d'accord avec toi, l'Argo est celle qui semble le plus tenir la route. Mais mamma mia, une 127 quel pied !

        alexandre dit : S'abonner 14 September 2017 à 19 h 44 min
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        J'ai regardé un petit peu sur le net et à part à une Fiat 500X My19 y'a pas grand chose de neuf du côté de Fiat. L'Argo semble en effet la plus probable. C'est pas la même clientèle entre une 500, une Tipo et une Argo... elle a toute sa place. J'attends impatiemment la roadmap 2018-2022.

          squirrel78 dit : S'abonner 20 September 2017 à 13 h 36 min
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          De nouveau un article très intéressant et documenté, mais qui démontre que le Groupe FCA a bien du mal à renouveler ses modèles, avec un rythme beaucoup plus lent que ses grands concurrents: il n'est pas normal que l'on continue de spéculer sur le remplacement de la Punto, dont la version actuelle (Punto 3) est apparue en 2005 !! Dans le même ordre d'idée, les dernières infos qui commencent à fuiter sur les nouveautés prévues par Alfa jusqu'en 2021 sont bien décevantes: mis à part une Giulia Coupé en 2018 (certes bienvenue, mais qui n'est qu'une variante a minima du modèle de base), il n'y a en fait rien de prévu avant 2020 (facelift Giulia) et 2021 (facelift Stelvio, nouvelle Alfetta, à confirmer...); rien de concret pour le grand SUV, rien pour la remplaçante de la Giulietta "qui pourrait durer encore quelques années" (on va vers le syndrome Punto, à l'origine une des vedettes du segment des "petites" puis totalement éclipsée par ses rivales plus modernes). On est en tout cas très loin des annonces de fin 2014 (un ou 2 modèles par an jusqu'à 2018) et ce n'est pas comme ça qu'Alfa se créera des parts de marché significatives dans le secteur premium. On connait la chanson "les promesses n'engagent.." FCA ont-ils eu les yeux plus gros que le ventre, ou est-ce le travers bien connu de manque de ténacité et de continuité stratégique, qui a fait tant de mal au Groupe Fiat depuis 20 ans?

          • Giulia 200, Abarth 595 Turismo, spider 1750 coda longa
          alexandre dit : S'abonner 20 September 2017 à 18 h 11 min
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          Je suis impatient que le plan produit 2018 - 2022 sorte car pour le moment on lit un peu de tout sur internet : giulia coupé, le retour de lancia,... Bof ! Ce qui est plutôt certain c'est que chez Fiat une Argo Européenne est pas déconnant (en plus le moteur essence FIREFLY est entrain d'être adapté pour l'Europe) + restylage Fiat 500X + nouvelle Fiat 500, chez Alfa Romeo cela fait un moment qu'un autre SUV (963 ou 964) et qu'une grande berline 961 (avec inauguration d'un V6 diesel) sont dans les tuyaux, que chez Maserati ça bosse sur l'hybridation de la gamme + on espère la première Maserati sur base Giorgio (Alfieri ?)... voilà ! Le reste c'est de la spéculation. Après la roadmap peut révéler des surprises mais dans ce cas y'a pas grand chose de prêt...ou rien n'a fuité.

            Frederic B. dit : S'abonner 20 September 2017 à 18 h 12 min
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            Oui, il est déroutant (pour ne pas dire plus...) d'attendre autant un successeur à la Punto. Comme toi j'ai vu les infos qui circulent sur le net concernant Alfa. Mais je ne compte pas faire d'article dessus ni même le commenter car cela entre en contradiction avec les infos reçues à Mirafiori par les syndicats concernant l'arrivée d'un SUV de segment E. Et une Giulia Coupé ? Quand on sait que cela ne représente que quelques miettes de pourcentage dans les ventes, je n'y crois pas trop... Bizarrement, je ne crois pas trop à ces infos...

              sam de souce dit : S'abonner 11 October 2017 à 1 h 23 min
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              La politique frileuse de Fiat ressemble à celle de VW à l'époque Coccinelle. - Ca va pas durer, il faudrait innover. (les extrapolations 411, 412 n'ont pas marqué les mémoires!) - Oui mais ça marche encore, il ne faut pas tuer la poule aux oeufs d'or. Et puis il y eut la Golf et, chance, ça a marché. Fiat dispose de plus de pistes, pourvu qu'il n'ait pas aussi plus d'hésitations. Le lent démarrage de la Tipo prouve que qui va à la chasse... peine à retrouver sa place.

              • Multipla, Expert Tepee TPMR
              Frederic B. dit : S'abonner 11 October 2017 à 14 h 50 min
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              Le lent démarrage de la Tipo ? Alors, pour le coup, je ne suis pas d'accord. C'est la 3ème meilleure vente de Fiat et elle s'arrime à une belle 30ème place européenne. En 8 mois, elle est à plus de 93 000 unités écoulées, davantage que des concurrentes pourtant très établies comme la Toyota Auris. Quand on sait où en était Fiat avec la Bravo 2, la performance est juste exceptionnelle; personne n'y croyait à son lancement !...

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