L’Instant Nostalgie n°7 : Fiat Ritmo, une mal-aimée qui mérite mieux !

L’Instant Nostalgie revient avec pour ce nouvel épisode, un retour sur un véhicule simple, qui n’aura marqué les esprits ni par son design latin, ni par son raffinement technique, encore moins par son luxe. Non, cette fois, la mise à l’honneur concerne une petite compacte qui n’aura pas laissé un grand souvenir dans l’histoire de Fiat, malgré des qualités intéressantes comme vous le découvrirez ci-dessous. Elle, c’est la Fiat Ritmo. Nous en avons tous vue une un jour, peut-être même certains d’entre vous en ont possédé un exemplaire. Et pourtant rares sont ceux qui la citent lorsqu’on leur demande de citer une Fiat. Retour sur celle qui fut une « mal-aimée ».

Faire-part de naissance : originale ou pas ?

La Ritmo a été présentée en 1978 au salon automobile de Turin. Elle doit alors prendre la relève de la petite 128, commercialisée depuis 1969 et sacrée « Voiture européenne de l’année 1970 ». Une tâche ardue. Néanmoins, le cahier des charges précise que l’habitabilité, le silence, les performances, les consommations et la qualité doivent être supérieurs à ce que la 128 propose déjà.

La célèbre 128 à laquelle la Ritmo doit succéder

architecture technique : originalité  0 – tradition 1

La Ritmo ne bouleverse pas, en 1978, l’architecture technique de Fiat. Elle est en effet une simple traction, comme le fut la 128 qui, elle, fut la première traction de la marque. La Ritmo ne bouscule alors pas les nouvelles habitudes technologiques prises par Fiat. En revanche, grâce à sa carrosserie bien étudiée, comme vous le lirez ci-dessous, il en résulte un Cx de 0.38, un excellent score à l’époque.

dessin : originalité 1 – tradition 0

En revanche, côté dessin, c’est beaucoup plus original. La Ritmo, dessinée par le carrossier Bertone, est très innovante à l’époque. Elle est très compacte, avec des angles vifs, sans excès néanmoins, et des extrémités plus douces et rondes qui tranchent avec la ligne de caisse générale très rectiligne. On notera aussi beaucoup de plastique proéminent, en particulier avec les pare-chocs englobant phares et feux, pare-chocs composés par 80% de polypropylène, qui ont fait l’objet d’un brevet spécifique convoité par la suite par les Japonais. L’élasticité est assurée par 20% de caoutchouc afin de garantir l’absorption des chocs sous 6km/h sans dégradation. Bravo ! Ce qui lui donne néanmoins aujourd’hui une allure de jouet Playskool. Les phares ronds ajoutent une nette touche d’originalité quand les concurrents optent pour du carré ou du rectangulaire. Idem pour les poignées de portes.

Un design surprenant

La Ritmo est alors disponible en 3 ou 5 portes. Par esprit de clarté, 2 niveaux de finition accompagnent chaque type de carrosserie et motorisation. Efficacité et simplicité. Il s’agit des finitions C (confort) et CL (confort luxe). La C se présente comme une version très basique avec sa boîte de vitesses à 4 rapports, uniquement et un équipement simplifié. La CL bénéficie de boîtes de vitesses à 5 rapports en série, d’un intérieur plus valorisant et d’un essuie glace arrière pratiquement indispensable.

carrosserie retenue : originalité  0 – tradition 0

Surtout, on notera que la grande révolution du design pour cette Fiat se situe aussi (et surtout) dans l’abandon d’une compacte 4 portes au profit d’un hayon, plus pratique et moderne, et donc solution originale à l’époque… en tout cas pour Fiat car la concurrence, elle s’y est déjà mise. Ainsi, si en 1970, on dénombrait 12 modèles sur le marché européen à traction et hayon dans cette catégorie, en 1978, 19 modèles sont proposés. La Ritmo arrive donc tardivement sur ce segment.

moteurs utilisés : originalité 0 – tradition 1

Trois motorisations sont proposées créant ainsi une gamme complète : 1100, 1300, 1500. On trouve ainsi pour ouvrir la gamme la Ritmo 60 avec un 1116 cm3 qui provient de la Fiat 128 mais poussé à 60 ch au lieu de 55. Ensuite, la Ritmo 65 avec ses 1301 cm3 pour 65 ch. Enfin, pour coiffer la gamme, destinée surtout aux marchés d’exportation, un 1498 cm3 de 75 ch équipe la Ritmo 75. En 1981, un diesel de 55 ch apparaîtra en Europe, uniquement disponible en 5 portes, sur les finitions L et CL (on remarquera d’ailleurs sur le diesel des ouïes de ventilation plus larges sur l’avant).

intérieur : originalité 1 – tradition 0

A l’intérieur, Fiat veut que tout soit fonctionnel, avec une bonne ergonomie générale mais toujours en visant un prix assez bas, donc avec un certain dépouillement. Néanmoins, Fiat fait l’effort d’user de pièces uniques, sans rien ré-utiliser des modèles déjà existants.  Les commandes et le dessin intérieur seront spécifiques à la Ritmo. Même les tissus et autres revêtements sont  réalisés dans des morceaux uniques.

Surtout, le point fort de la Ritmo sera son habitabilité et son confort général. Avec une longueur de 3,94 m de long, la Ritmo se révèle très logeable malgré une largeur de 1,65 m seulement.

Enfin, on notera l’apparition d’une version S quelques années plus tard, à l’intérieur retravaillé et enrichi, comme vous pouvez le voir ci-dessous.

Nom de baptême : originalité 1 – tradition 0

Et oui, c’est une petite révolution. Pour une fois, Fiat abandonne les chiffres qui lui étaient chers (mais si froids !) et opte pour un nom évoquant le rythme, certainement tout à la fois rythme de production que rythme sur la route. Un nom qui fleure bon un marketing pas encore aussi omnipotent qu’aujourd’hui. Pour le choix et la classification des noms de voitures, je vous renvoie ici. Vous y retrouverez d’ailleurs la Ritmo…

En revanche, et pour l’anecdote, sachez que dans les pays anglo-saxons, le nom de Ritmo ne fut pas gardé. Il évoque en effet en langage argotique les règles féminines mensuelles. Elle fut alors rebaptisée Strada sur ces marchés, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous.

Bilan de ce combat : Originalité 3 – tradition 2

Avec des points marqués en dessin extérieur, design intérieur et nom de baptême, la Ritmo demeure une voiture originale, typique des Fiat de l’époque. Malheureusement, elle reste très conservatrice dans son architecture technique et le choix de ses moteurs. C’est une nouvelle époque qui s’ouvre. Fini les propulsions, les longs capots et le règne des ingénieurs moteurs. Place à la fonctionnalité, à la modernité et au marketing. En cela, la Ritmo reste bien une voiture originale, mais dans des domaines particuliers.

Carrière de la Ritmo

a) Un début prometteur

Le succès a tout de suite été présent. Au bout d’un an de commercialisation, 130 000 exemplaires ont déjà été vendus dont 63 000 sur le marché interne italien. La version la plus prisée en Italie est la Ritmo 60 CL mais, à l’export, c’est la 65 qui est préférée.

La Ritmo aurait d’ailleurs pu viser l’élection reine : celle de Voiture européenne de l’année 1979. Mais elle finit 2ème et la couronne échoit à la Talbot-Simca-Chrysler Horizon, une autre compacte… traction… à hayon !  Tiens, tiens…

b) Des soucis qui entachent la réputation de Fiat

Malheureusement, assez rapidement, la presse automobile et les consommateurs vont mettre en exergue une mauvaise tenue dans le temps de la voiture : ventilation récalcitrante, boîte à gants qui s’ouvre si trop chargée, commandes qui ne fonctionnent parfois, poignées qui cassent et serrures récalcitrantes. Le tableau de bord émet des vibrations quand la voiture roule à cause de mauvaises fixations. Niveau tissus, les sièges s’usent voire se déchirent. Enfin, pour la carrosserie, malgré un traitement anti-corrosion, cette dernière apparaît néanmoins et la réputation de Fiat va s’en trouver gâchée et encore aujourd’hui caricaturée. Pour les motorisations en revanche, c’est du solide, comme d’habitude chez Fiat.

c) L’Amérique, je veux l’avoir et je l’aurai ?

En 1970, le célèbre Joe Dassin, sortit un tube avec ces paroles célébrant le continent nord-américain. Pour Fiat, le rêve était le même : s’implanter durablement aux Etats-Unis. A l’époque, en dehors de la X1/9 et de la célèbre 124 Sport Spider, il n’y a pas grand-chose. Aussi Fiat est-il bien décidé à faire de la Ritmo un modèle phare chez les Yankees. 30 000 exemplaires annuels sont espérés et la communication publicitaire est impressionnante. Mais la douche va être froide.

Comme vous le voyez sur les photos, le dessin des pare-chocs a été retravaillé pour satisfaire aux normes américaines. Un travail pas forcément folichon et qui dénature presque l’aspect rigolo de la Ritmo. De plus, malgré des atouts intrinsèques (habitabilité, crash-test réussi…), le moteur est étouffé à 69ch pour satisfaire aux normes de pollution américaines. Surtout, les Américains voient dans les italiennes des voitures sportives, de caractère. La Ritmo n’offrait rien de cela. Les clients boudèrent totalement le modèle. Mais qui sont les bougres d’imbéciles qui crurent franchement au succès de la Ritmo au pays des Cadillac et des Mustang ? Un naufrage pour la Ritmo, digne du Titanic dans l’Atlantique Nord. En 1981, le rideau est tiré, après seulement 3 ans de « carrière ».

Des versions sportives en renfort

Premier essai : la 105 TC

Assez rapidement, Fiat se décide à proposer des versions sportives. C’est tout d’abord le cas de la version 105 TC, comme vous pouvez le voir ci-dessous.

A l’image, vous le voyez, on note un avant redessiné avec l’apparition d’un spoiler et de nouveaux feux jaunes additionnels dans le pare-chocs. Tout autour de la carrosserie court un liseré rouge et on note de nouvelles jantes.

A l’intérieur, là aussi, des changements sont apportés. Les compteurs passent au rouge, le volant est en cuir et à 3 branches. Les sièges sont plus acueillants et le rouge leur donne un aspect sportif. Le moteur offre, comme son nom l’indique, 105 ch, pour une vitesse maxi de 180 km/h et le 0 à 100 km/h atteint en 10s. Les amortisseurs sont plus fermes et il y a une barre stabilisatrice à l’avant.

Essai transformé : la Ritmo Abarth !

Abarth travaille ensuite sur la Ritmo et rend un résultat bien plus épicé. Le moteur est un 2L de 1995 cm3 et rend 125 ch pour  190 km/h en vitesse de pointe et le 0 à 100 km/h en moins de 9s.  Techniquement, les disques sont ventilés à l’avant mais toujours à tambours à l’arrière. Les suspensions sont encore raffermies et la direction n’est toujours pas assistée. la Ritmo est donc virile et fait passer la 105 TC pour une petite fille bien sage.

Par ailleurs, Abarth a réalisé une garde au sol rabaissée et doté le coffre d’un large aileron placé sous la lunette arrière.

Les performances de cette version étaient de tout premier plan et beaucoup d’écuries privées l’ont utilisée en course. De quoi faire rabattre son caquet, à l’époque,  à la très réputée Golf « 1 » GTI.

Un restylage en profondeur !

Ritmo Série 2 : 1983-1985

Fin 1982, Fiat propose un restylage à la Ritmo. Celui-ci est très profond. Son allure devient plus carrée. A l’avant, on voit apparaître une vraie calandre en plastique noire avec le logo à 5 barrettes. Le véhicule se voit doté de 4 phares avant (sauf sur les versions les plus bas de gamme). Les clignotants migrent et passent du pare-choc au bord des ailes avant. A l’arrière, les feux sont très nettement agrandis et le pare-choc est redessiné. Le véhicule perd indubitablement en charme et en originalité et gagne en épaisseur, voire en lourdeur. Ce n’est clairement pas la plus jolie des Ritmo.

Techniquement, des évolutions sont aussi apportées. Les suspensions sont revues et, à travers différents procédés, Fiat fait gagner 70 kg à sa compacte. Quelques modifications pour les moteurs également. L’habitacle progresse également et paraît plus cossu. L’insonorisation est améliorée au niveau du capot moteur.

Bien sûr, les versions 105TC et Abarth profitent elles aussi du restylage.

Ritmo Série 3 : 1986-1988

Un nouveau restylage sera encore apporté en 1985 avec des modifications apportées sur le pare-chocs avant, plus enveloppant sur le bas de la caisse. A l’arrière, on voit l’apparition d’une plaque de plastique strié prendre place entre les feux, ce qui fait migrer la plaque d’immatriculation vers le bas, sur le pare-chocs.

Des protections latérales font leur apparition sur les bas-flancs de la carrosserie et les poignées de portes deviennent rectangulaires.

Au final, la Fiat Ritmo sera fabriquée pendant 10 ans, à plus de 2 millions d’exemplaires, sur le sol italien, et jusqu’en 1988, date à laquelle elle fut remplacée par la Fiat Tipo.

Une vraie famille de Ritmo…

Un cabriolet fort rare aujourd’hui

En effet, la Ritmo, en 3 et 5 portes, ne fut pas la seule produite. Un cabriolet est ajouté à la famille dès 1981. On verra sur les photos que la capote (à la cinématique assez complexe), une fois retirée, dévoile un arceau rigide peu élégant mais rassurant, avec des montants de l’arceau peints ton carrosserie. Bien entendu le cabriolet subira aussi les restylages à venir.

La réalisation de ce cabriolet a été confié à Bertone tout comme sa production. Ce modèle en arbore le logo sur la malle arrière à la place de celui de celui de Fiat.

Fiat précurseur des économies d’énergie !

De même, si aujourd’hui la recherche des économies de carburant est un critère essentiel pour beaucoup d’acheteurs, force est de constater que ce n’était pas le cas à l’époque. Sauf que Fiat fut là aussi précurseur avec une Ritmo très spéciale baptisée Ritmo  60 ES (pour Energy Saving). Le véhicule était équipé d’un système d’économie d’énergie dénommé City Matic qui coupait l’alimentation en carburant dans les phases de décélération. Pratique ! Le Cx était lui aussi amélioré car il passa de 0,42 pour une Ritmo 60 ‘normale’ à 0,38 grâce à l’ajout d’un spoiler sur le toit et de déflecteurs de vitres spécifiques anti turbulences. Les rapports de boite sont par ailleurs allongés et d’autres améliorations mécaniques apportées dans le but de réduire la consommation de carburant ( environ 5,8 L / 100 km)

Le tableau de bord s’enrichit aussi d’un économètre qui indique la consommation instantanée, avec également un signal pour passer au meilleur moment le rapport supérieur aide le conducteur. Les grosses berlines allemandes d’aujourd’hui n’ont donc rien inventé !

Le prix de vente supérieure de la Ritmo 60 ES par rapport à la Ritmo 60 se compense par sa plus faible consommation. mais, pour Fiat, ce n’est pas une version rentable.

La Regata, pour ceux qui aiment les malles !

Si la Ritmo ne fait pas partie des modèles les plus célèbres de Fiat, la Regata encore moins ! Pourtant produite entre 1983 et 1990, la Regata a toutefois rencontré sa clientèle puisque ce sont plus de 800.000 unités qui se sont écoulées.

Pourquoi un tel modèle me direz-vous ? Eh bien, Fiat est déjà à l’époque un très important acteur du marché automobile européen et il connait les disparités de la demande selon les pays. Ainsi, par exemple, les pays situés au sud sont plus avides d’une berline à coffre que d’une berline à hayon. C’est encore relativement le cas aujourd’hui où les compactes tricorps s’y vendent mieux que par chez nous.

Pourquoi Regata me direz-vous ? Si je vous renvoie ici pour connaître le choix d’un nom et dans quelle catégorie se trouve ce modèle à 4 portes, force est de constater que ce véhicule, au nom évoquant la vitesse et les grands espaces, était aussi le moyen de faire oublier les quelques déconvenues de fiabilité étrennées par la Ritmo qui ternissaient alors l’image de Fiat. Et cela permettait de faire croire à un tout nouveau modèle même si leurs entrailles étaient communes. Ah, le pouvoir du marketing !

La Ritmo remplace alors dès 1983 la Fiat 131 (qui reste malgré tout encore 2 ans au catalogue). Le centre de style de Fiat procéda rapidement : une malle, quelques artifices cosmétiques destinés à lui donner sa propre personnalité et c’était tout !

Ainsi, stylistiquement, la Regata reprend les portes de la Ritmo mais avec des poignées rectangulaires, les feux avant sont carrés pour être en phase avec la mode de l’époque et les ailes et le capot ont des dessins différents afin de donner un aspect plus massif à la Regata. Quant à la calandre avant, elle s’insère dans la nouvelle image de Fiat avec la Ritmo Série2 tout juste lancée aussi : les feux encadrent une calandre en plastique noir. Étonnamment, si l’arrière diffère totalement entre les deux modèles, la Regata reprend le dessin des feux de la Ritmo. De l’art de réutiliser et de masquer avec subtilité et talent !

L’intérieur reprend lui aussi les grandes lignes de la Ritmo mais s’en démarque légèrement (selleries, tableau de bord) pour viser un public un plus premium et statutaire.

En 1984 apparaît un break Regata, baptisé « Week-end » (appellation qui sera reprise sur la Palio et la Marea), au seuil de chargement bas, grâce à un bas de coffre qui bascule. Les SUV de luxe d’aujourd’hui n’ont là non plus rien inventé ! Fiat avait 30 ans d’avance !

Les moteurs étaient eux aussi basés sur ceux de la Ritmo, sauf le petit 55cv et le plus sportif Abarth. Même la version ES à économie d’énergie était disponible sur la compacte tricorps.

Quelques curiosités

La Seat Ritmo / Ronda

La Seat Ritmo fut construite sous licence Fiat avec une carrosserie 5 portes (uniquement)  identique à la version italienne mais avec des motorisations essence reprises aux anciennes Fiat 124. Plus de 300 000 exemplaires sortiront des chaînes de l’usine de Barcelone. Après la rupture des accords industriels et financiers entre Fiat et l’État espagnol, Seat lancera la Ronda, la presque copie de la Ritmo restylée. Un restylage espagnol qui avait été « chipé » à Fiat et, le préjudice interne étant important pour la firme italienne, cette dernière corrigera le restylage qui devait voir le jour pour donner la Ritmo Série2, légèrement différente de la Ronda.

La Ritmo / Bravo

Mais quel rapport entre ces deux noms de modèles de Fiat, en dehors du fait qu’il s’agisse de compactes ? Eh bien, la Fait Bravo 2, lancée en Australie en  2007 fut lancée avec le nom Ritmo car le nom Bravo était déjà utilisé par…Mazda ! C’est à y perdre son italien !

La Ritmo au cinéma !

Après la scène de Jean-Paul Belmondo au volant de la 124 Special T, poursuivi par Omar Sharif, dans le film Le Casse en 1971, et à revoir ici,  c’est d’une autre Fiat que notre Bébel national prit le volant pour l’une des cascades qu’il réalisait lui-même. En l’occurence une Ritmo. Dans le film Flic ou Voyou (1979), c’est pour échapper à la police qu’il prend le volant de la petite italienne grimée pour l’occasion en véhicule d’auto-école, pour une scène à la fois très drôle et très bien réalisée. A découvrir ci-dessous pour notre plus grand plaisir…

Partager cet article

4 commentaires à propos de L’Instant Nostalgie n°7 : Fiat Ritmo, une mal-aimée qui mérite mieux !

marmotte31 dit : S'abonner 6 September 2017 à 13 h 34 min
Like
Like Love Haha Wow Sad Angry
0 0 0 0 0 0

Dans les années 80, j'avais une collegue qui avait une SEAT RONDA bleu marine (délavé par le soleil de la région de Toulouse), on trouvait cette voiture "ignoble"

    gtvsteph dit : S'abonner 6 September 2017 à 15 h 49 min
    Like
    Like Love Haha Wow Sad Angry
    0 0 0 0 0 0

    Beau souvenir.....j'ai appris à conduire avec une Ritmo 85S de seconde génération, et depuis....je n'ai plus quitté les Italiennes Et si elle est mal aimée, donnez moi une Abarth 125 1er génération ou une 130 de 2ème génération et je vous assure que moi je vais les adorées

    • 500X cross
    eugene44 dit : S'abonner 6 September 2017 à 18 h 49 min
    Like
    Like Love Haha Wow Sad Angry
    0 0 0 0 0 0

    J'aimais bien cette auto, un membre de ma famille en a eu une et à par la corrosion il n'a jamais eu de soucis avec. A l'époque après une Fiat 127, je rentrai dans le monde Alfa avec une Sud TI 1360 pour ne plus le quitter. C'est sûr que la version Abarth était une auto qui valait le détour et qui me plaisait beaucoup.

    • Alfa Giulietta Multiair 150 Lusso pack Veloce
    William dit : S'abonner 15 September 2017 à 20 h 52 min
    Like
    Like Love Haha Wow Sad Angry
    0 0 0 0 0 0

    De très bon souvenirs, merci pour cet articles! Pour la petite anecdote, ma première voiture a été une Fiat Ritmo I 75cl verte et j'en étais fier. Pour le même prix (13000 Francs), j'avais la Fiat Ritmo ou la Renault 4 GTL ! Mes parents m'ont laissé choisir, et je n'ai pas hésité une seconde ! Depuis, je roule qu'en Fiat. J'ai parfaitement confiance en cette marque malgré ce qu'on peut dire. Après la Ritmo, j'ai eu la une Tipo 1400 essence grise, puis une Maréa Week-end 1.9JTD bleue, et depuis 2010, un Ulysse II. Et je pense ne pas m'arrêter là !

    • Fiat Ulysse II 1.9JTD

    Laisser un commentaire

    Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs marqués de * sont obligatoires.

    Indiquez la ou les voitures dont vous êtes propriétaire.