L’instant culture : quel est le niveau des dépendance des modèles FCA envers l’Italie ?

Introduction

Cela faisait un moment que l’idée me trottait dans la tête. Quel est le niveau de dépendance des modèles du groupe FCA envers leur marché domestique, l’Italie ? A cela, deux corollaires : Comment se comportent les modèles concurrents chez eux ? Quelle part de marché représentent la France, l’Allemagne, l’Espagne ou encore le Royaume-Uni, des pays à grand marché automobile, dans la ventilation des modèles italiens ?

Vous le voyez, beaucoup de croisements de chiffres, de statistiques, beaucoup d’énergie et de temps de travail pour un article qui, je l’espère vous intéressera.

Par avance, certaines données seront partielles ou lacunaires pour les modèles les moins vendus, la faute en incombant à des statistiques qui se limitent souvent à un Top 100 ou Top 200 sur certains marchés. Ainsi, pour les véhicules à très faible diffusion, les chiffres sont souvent absents. J’en suis désolé.

Enfin, ce travail prend en compte uniquement l’Europe (et non le monde entier) et se base sur les 6 premiers mois de l’année 2017. Dans la mesure où il s’agit de parler de la dépendance des marques italiennes à leur marché, Jeep en sera évidemment exclus, car de nationalité américaine, même si le Renegade est fabriqué à Melfi.

Les données sont classées dans des tableaux et par ordre croissant de segment ou de tarif.

1- FIAT PANDA : un monopole italien…inquiétant ? 

Un taux de dépendance ahurissant. Bien sûr, on dira que l’Italie adore la Panda et que, fabriqué sur place, le patriotisme italien est encore plus fort. Mais c’est tout de même très inquiétant, en cas de retournement du marché italien ou de désaffection des italiens pour ce modèle. C’est le taux record de la catégorie. A titre de comparaison, voici les chiffres de quelques concurrentes :

Et la concurrence chez elle ?

• Volkswagen Up! : 19 242 unités en Allemagne sur 52 466 unités en Europe = taux de dépendance de 37 %.

• Renault Twingo : 20 411 unités en France sur 41 893 unités en Europe = taux de dépendance de 49 %.

• Citroën C1 et Peugeot 108 : 16 770 unités en France sur 62 000 unités en Europe = taux de dépendance de 27 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 79 %                        France : 3 %                        Allemagne : 4 %                         Royaume-Uni : 2 %

2- FIAT 500 : le modèle le plus internationalisé de Fiat

Fiat 500 2015 rouge

La petite 500 se vend en minorité (presque 1 sur 3) en Italie. Preuve que c’est le fer de lance de la stratégie internationale de Fiat.

Et la concurrence chez elle ?

(voir chiffres de la Panda)

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 30,5 %                        France : 12,8 %                       Royaume-Uni : 16,7 %

(pas de chiffre pour l’Allemagne dont ma source mélange ensemble les 500, 500L, 500X sans distinguo).

3- FIAT PUNTO : fin de course en Italie…

Là aussi, un chiffre de dépendance élevé à l’Italie. Avec un volume de surcroît faible dans les ventes, on se rend compte que les autres pays d’Europe ont fait depuis un moment une croix sur ce modèle qui ne survit plus que par son marché domestique. Une fin de vie sans grande gloire pour la doyenne de la catégorie.

Et la concurrence chez elle ?

J’ai choisi 3 modèles pour des raisons différentes mais objectives, afin d’avoir la plus grande honnêteté intellectuelle quant aux chiffres : la Polo car elle est la star de la catégorie (bien qu’en fin de cycle elle aussi), la Sandero pour son petit prix, dernier argument de la Punto également, l’Ibiza pour son côté latin, comme la Punto, et sa fin de cycle également.

• Volkswagen Polo  : 40 105 unités en Allemagne sur 170 050 unités en Europe = taux de dépendance de 24 %.

• Dacia Sandero  : 33 653 unités en France sur 104 240 unités en Europe = taux de dépendance de 33 %.

• Seat Ibiza : 20 811 unités en Espagne sur 63 684 unités en Europe = taux de dépendance de 33 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 73,7 %                        France : 5 %                       Allemagne : 3 %

4- LANCIA YPSILON : de la dépendance à l’exclusivité !

Un volume de dépendance que ne renieraient pas les dictateurs africains dans leurs souhaits les plus fous de plébiscite électoral ! Cette fois, Lancia, c’est l’Italie. Fermez le ban partout ailleurs.

Et la concurrence chez elle ?

Sans commentaire…

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Sans commentaire…

5- FIAT TIPO : Le succès dans toute l’Europe !

Voilà un modèle qui rencontre le succès et pas qu’en Italie car, au-delà du volume écoulé et de sa très bonne prestation générale au classement des ventes, le véhicule ne s’écoule qu’à 47 % en Italie, soit moins d’une vente sur deux. Un chiffre encourageant et qui montre l’engouement du modèle partout sur le continent, bien qu’un peu plus élevé que la concurrence…

Et la concurrence chez elle ?

J’ai choisi 5 modèles pour des raisons différentes mais objectives, afin d’avoir la plus grande honnêteté intellectuelle quant aux chiffres : la 308 pour son volume de vente similaire l’aspect référentiel qui est le sien,  car elle est la star de la catégorie, la Skoda Rapid pour sa philosophie similaire (très bon rapport prix / prestations), la Dacia Logan pour son côté low-cost que Fiat veut concurrencer différemment et enfin la Renault Mégane et la Seat Leon car ce sont de très bonnes ventes de la catégorie, la Leon étant d’ailleurs écoulée au même niveau que la Tipo.

• Peugeot 308: 37 951 unités en France sur  92 058 unités en Europe = taux de dépendance de 41 %.

• Skoda Rapid : 14 800 unités en Allemagne + Rép. tchèque sur 36 286 unités en Europe = taux de dépendance de 40,8 %.

• Dacia Logan : 6 187 unités en Roumanie sur 27 297 unités en Europe = taux de dépendance de 22,7 %. En revanche, si on ajoute la France (beaucoup de gens estiment Dacia comme une marque « française », de par ses nombreuses pièces et technologies Renault), le taux de dépendance arrive à 44 %.

• Seat Leon : 19 867 unités en Espagne sur 78 132 unités en Europe = taux de dépendance de 25,5 %.

• Renault Mégane : 28 847 unités en France sur 91 893 unités en Europe = taux de dépendance de 31,4 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 47 %                        France : 10,6 %                       Allemagne : 9,7 %                Royaume-Uni : 6,4 %

6- ALFA ROMEO GIULIETTA : 2 ventes sur 3 sur le sol italien…

Un chiffre de dépendance élevé pour la Giulietta, une génération d’Alfa Romeo encore très attachée à son marché domestique.

• Et la concurrence chez elle ?

• BMW Série 1 : 21 445 unités en Allemagne sur 70 689 unités en Europe = taux de dépendance de 30,3 %.

• Audi A3 : 26 773 unités en Allemagne sur 89 633 unités en Europe = taux de dépendance de 30 %.

• Volvo V40 : 5 359 unités en Suède sur 37 013 unités en Europe = taux de dépendance de 14,5 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 64,5 %                        France : 8 %                        Allemagne : 3,7 %                         Espagne : 5,9 %

Un chiffre qui montre que la France est un marché important pour la marque au trèfle !

7- FIAT 500L : un minispace italien… au succès également espagnol !

Là encore, un chiffre hautement dépendant de l’Italie. Et ce ne sont pas les quelques centaines d’exemplaires écoulés sur le sol serbe, lieu de la production de ce minispace, qui changent la donne.

Et la concurrence chez elle ?

• Opel Meriva : 7 283 unités en Allemagne sur 22 718 unités en Europe = taux de dépendance de 32 %.

Si on rajoute les 2 500 exemplaires sous logo Vauxhall, marque nationale au Royaume-Uni, on arrive à un taux de dépendance de 43 %.

• Citroën C3 Picasso : 8 205 unités en France sur 17 626 unités en Europe = taux de dépendance de 46,5 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie :  75,7 %                        France : 4,2 %                        Serbie : 2,5 %                       Espagne : 11 %

On notera le pourcentage très élevé pour l’Espagne, preuve que le 500L rencontre un certain succès dans la péninsule ibérique.

8- FIAT 500X : à moitié italien, à moitié européen…

Le crossover italien s’écoule pour moitié en Italie, pour moitié à l’export européen. Un chiffre convaincant, bien que supérieur à ses concurrents principaux.

Et la concurrence chez elle ?

• Opel Mokka X : 18 424 unités en Allemagne sur 95 880 unités en Europe = taux de dépendance de 19 %.

Comme pour tout modèle Opel, il faut rajouter les 19 233 exemplaires Vauxhall vendus sur le marché britannique. Auquel cas, on arrive à un taux de dépendance de 39 %.

• Mini Countryman : 4 919 unités au Royaume-Uni sur 20 220 unités en Europe = taux de dépendance de 24 %.

• Renault Captur : 37 479 unités en France sur 111 420 unités en Europe = taux de dépendance de 33 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie :  50,5 %                                        France : 14 %                                      Royaume-Uni : 6,6 %

On notera un bon chiffre pour la France.

9- FIAT QUBO : l’Italie sinon rien !

Le chiffre est sans appel. 85 % des Qubo vendus le sont dans la péninsule. Voilà qui explique pourquoi je n’avais pas encore croisée une seule version restylée de ce petit ludospace…

Et la concurrence chez elle ?

Citroën Nemo et Peugeot Bipper constituent la seule concurrence réelle, bien que fabriqués ensemble en Turquie, sur les mêms chaïnes. Les deux français ne sont écoulés qu’à quelques centaines d’exemplaires…

• Citroën Nemo :  = taux de dépendance de 65 % à la France.

•Peugeot Bipper : = taux de dépendance de 81 % à la France.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie :  85 %                                        France : 2 %                                     Allemagne : 5,7 %

10- ALFA ROMEO GIULIA : l’arme de la conquête ?

Premièrement, on remarquera que contrairement à la Giulietta, la Giulia se vend à moins d’une vente sur deux en Italie. Preuve d’une capacité d’exportation certaine. Maintenant, comparons avec les résultats de la concurrence dans ce domaine.

Et la concurrence chez elle ?

• BMW Série 3 : 21 726 unités en Allemagne sur 71 351 unités en Europe = taux de dépendance de 30,5 %.

• Mercedes-Benz Classe C  : 36 632 unités en Allemagne sur 96 894 unités en Europe = taux de dépendance de 37,8 %.

• Volvo S60/V60 : 7 873 unités en Suède sur 24 579 unités en Europe = taux de dépendance de 32 %.

• Jaguar XE : 7 078 unités au Royaume-Uni sur 11 681 unités en Europe = taux de dépendance de 60,5 %.

On notera ainsi que les stars du segment dépendent encore moins de leur marché domestique, cercle vertueux qui fait que plus la marque est reconnue mieux elle se vend partout. Néanmoins, les taux de dépendance domestique sont assez proches entre Classe C et Giulia, aux alentours de 40 %. Seule la Jaguar dépend encore plus du marché britannique. Alors, la Giulia, en passe de réduire la dépendance d’Alfa Romeo à l’Italie et de conquérir l’Europe ?

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 43 %                        France : 10 %                        Allemagne : 11 %                         Espagne : 3 %

On notera qu’Allemagne et France semblent relativement friands de la Giulia en Europe puisqu’à eux deux, ces marchés représentent une vente sur 5 de la berline au Biscione. Logique pour une Allemagne qui aime les berlines. Plus surprenant pour la France. Tant mieux. A confirmer.

11- Des chiffres plus incomplets mais que je vous livre néanmoins.

a) FIAT 124 SPIDER : Vive l’Allemagne !

Fiat 124 Spider

Avec  4 874 unités écoulées en Europe en 6 mois, ce n’est pas énorme. N’ayant pas de chiffre sur le volume écoulé en Italie, il m’est impossible d’y faire figurer le taux de dépendance domestique. Néanmoins, sachez que l’Allemagne représente 34 % du volume écoulé : un véritable raz-de-marée. A titre de comparaison, la France ne représente que 4,3 % du total…

b) ALFA ROMEO MITO : Merci la France !

6 419 exemplaires en 6 mois en Europe. Là aussi, pas de chiffres pour l’Italie mais la France représente, elle, 15,2 % du total de MiTo et l’Allemagne seulement 3,3 % ! Alfa Romeo a toujours pu compter sur la France, cela se confirme !

c) ALFA ROMEO STELVIO : Ce n’est que le début

5 940 exemplaires en quelques mois à peine. Le Stelvio n’a pas encore atteint son rythme de croisière et va monter en cadence.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : inconnu                      France : 11,2 %                        Allemagne : 9,8 %                         Espagne : 7 %

Et la concurrence chez elle ?

Apprécions ce qui se passe pour la concurrence pour essayer de situer ce que serait un taux de dépendance idéal pour Alfa Romeo :

• Land-Rover Range Rover Evoque : 14 332 unités au Royaume-Uni sur 32 976 en Europe = taux de dépendance de 43,5 %.

• BMW X3 : 6 983 unités en Allemagne sur 21 402 unités en Europe = taux de dépendance de 32 %.

• Jaguar F-Pace : 6 726 unités au Royaume-Uni sur 16 937 unités en Europe = taux de dépendance de 39,7 %.

On le voit, aux alentours de 40 % de ventes en Italie, le Stelvio se situerait dans la moyenne de la concurrence. Soit un chiffre similaire à la Giulia…

d) MASERATI GHIBLI : Les Allemands aiment les « gross-berlinen »

Pas de chiffre pour l’Italie. Mais sur les 1 530 petites unités écoulées en Europe en 6 mois (-38 %), l’Allemagne représente 20,5 % des ventes. Un pourcentage très élevé. La France n’atteint que 9,3 % et l’Espagne seulement 2,7 % !

e) MASERATI QUATTROPORTE :  Schöne Maserati !

Maserati Quattroporte GranLusso

Rebelote ! Les Allemands aimant les grosses cylindrées, la Quattroporte n’échappe pas à la règle. Sur les maigres 302 exemplaires écoulées (-23,9 %), l’Allemagne représente 20 % des commandes. L’Espagne, elle, est à 2,6 % ! Pas de chiffre pour la France mais une tendance plus proche de l’Espagne que de l’Allemagne est à envisager…

f) MASERATI LEVANTE : Rebeloten !

Sur les 3 425 unités vendues en Europe, l’Allemagne, là encore, s’arroge une partie importante avec 18 % du total. La France est à 5,4 % et l’Espagne à 4,7 %. Pas de chiffre pour l’Italie, certainement majoritaire.

g) ALFA ROMEO 4C : 9,8 % des 500 exemplaires écoulés pour la France

Alfa Romeo 4C Spider

Pas d’autre information livrable.

h) FIAT DOBLO : Discret en France, moins en Allemagne !

Avec  4 336 exemplaires vendus en 6 mois, on ne peut pas dire que le Doblo court les rues. (hors version utilitaire). D’ailleurs, la France ne représente que 4,5 % du volume écoulé alors que l’Allemagne est à 14,7 %.

i) FIAT TALENTO : Des pourcentages franco-allemands élevés

Là aussi, avec 2 650 unités mises à la route de janvier à juin, le Talento est encore rare. L’Allemagne s’arroge 24 % du total et la France 15,9 %. Des chiffres qui montrent l’attrait de ces deux pays pour la camionnette Fiat. Pas de chiffre pour l’Italie.

j) Fiat Ducato : un raz-de-marée germanique !

23 242 unités en 6 mois, le Ducato est un des véhicules qui se vend le plus en Europe, presque autant que la Punto. D’ailleurs, ses qualités sont saluées par les Allemands qui s’arrogent 81,3 % des ventes ! Oui, oui, vous avez bien lu ! La Suède est à 13,4 %. La face désagréable de cette médaille est que Fiat signifie pour les peuples du Nord « véhicule utilitaire » ou « camionnette ». une image de robustesse mais pas de glamour.

La France n’est qu’à 0,24 % du total. Pas de chiffre pour l’Italie. Se pourrait-il que son marché domestique soit largement minoritaire ? Si c’était le cas, ce serait unique !

12- Les chiffres des marques pour terminer !

FIAT : plus d’une vente sur deux en Italie

Un chiffre identique à celui de 2016 (54,5 %).

LANCIA : L’Italie et rien que l’Italie

Un pourcentage qui a encore progressé depuis 2016 (97,5 %), du au retrait de la marque de tous les marchés hors Italie et anticipé par les consommateurs qui se sont détournés de l’achat d’une Lancia bien avant le retrait officiel.

ALFA ROMEO : Une dépendance à l’Italie qui se réduit petit à petit…

55 %, c’est encore une vente sur 2 environ. mais c’est mieux qu’en 2016, où ce taux s’établissait à 57,8 %.

MASERATI : la marque la plus européenne du groupe FCA !

C’est la marque qui dépend le moins de son marché intérieur. A peine une vente sur 3. Un gage de stabilité. Notons néanmoins que ce taux est en augmentation sur un an puisque, en 2016, il n’était que de 24 %. Cela serait-il du à une forte demande intérieure pour le Levante ?

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4 commentaires à propos de L’instant culture : quel est le niveau des dépendance des modèles FCA envers l’Italie ?

alexandre dit : S'abonner 26 August 2017 à 15 h 59 min
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Super dossier, très instructif, qui permet de relativiser les ventes. L'Allemagne c'est un gros marché pour FCA et précisément pour Maserati.

    Cobra dit : S'abonner 26 August 2017 à 18 h 01 min
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    Bonjour et merci pour cet article intressant et insturctif à la fois . Pour les ventes du Stelvio en Italie , voir le tableau vers le bas de cette page : http://www.carsitaly.net/fiat-car-sales_italy.htm

      Dna-adn dit : S'abonner 26 August 2017 à 22 h 47 min
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      Instant agri-culture : les francais ne sont pas que des veaux, ils aiment aussi les voitures racees et de caractere, avec Alfa qui trouve son premier marche hors la botte chez nous ! Merci pour ce moment, de lecture touffue, meme pas mal a la tete

        mafioli dit : S'abonner 28 August 2017 à 9 h 19 min
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        Bon article bravo! A noter le pourcentage équilibré d'Alfa, qui le sera encore plus avec tous les chiffres de la Stelvio à mon avis.

        • Alfa Romeo

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