Alfa Romeo : 5 modèles en 2025

Dans un interview donné au journal La Tribune, Jean-Philippe Imparato, le nouveau patron d’Alfa Romeo, a donné quelques informations intéressantes, dont le nombre de modèles Alfa Romeo à horizon 2025 qui sera de 5.

« On part sur un lancement par an ce qui doit nous conduire à une gamme de cinq modèles à horizon 2025. […] Tous les ans, j’annoncerai chaque année publiquement notre agenda produit pour l’année suivante, et nous nous y tiendrons. »

Les futurs modèles d’Alfa Romeo, c’est un sujet dont on a déjà souvent parlé, notamment dans notre article sur la future gamme 100 % électrique d’Alfa Romeo.

Ainsi, si on suit la logique rationelle de M. Imparato, avec un nouveau modèle par an à partir de 2022, la gamme Alfa Romeo à horizon 2025 devrait être :

  • Alfa Romeo Giulia – berline – restylage 2022
  • Alfa Romeo Stelvio D-SUV – restylage 2022
  • Alfa Romeo Tonale C-SUV – 2022
  • Alfa Romeo Brennero B-SUV – 2023
  • Alfa Romeo Giulietta – compacte – 2024 (basée sur la DS4 / 308 / Astra)

Ensuite, une grande berline, soeur de la DS9 ou un E-SUV soeur de la DS7 crossback pourraient être au programme pour après 2025.

« dans un premier temps, la priorité d’Alfa Romeo ne sera pas de lancer des petites séries. « 

Lorsqu’il a été évoqué le lancement de coupés, de spider, etc. Jean-Philippe Imparato a été clair que cela pourrait être au programme mais que ce n’est pas la priorité.

Il faudra donc attendre après 2025 pour voir de tels modèles être annoncés… si la marque atteint ses objectifs d’ici là !

Pour lire l’article complet, c’est sur le site de La Tribune.

18 Comments

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  1. L’avenir de la marque semble s’éclaircir !

    Vous faites cependant une petite erreur dans l’article. La Giulietta est une compacte, comme les DS4 et 308. La Corsa est bien une citadine par contre.

  2. Ras le bol des SUV !
    Coupé, break de chasse, une alfa doit avoir de l’allure de l’élégance, mais pas ressembler à une camionnette maquillée comme un travesti !

    • Entièrement d’accord avec vous, mais la priorité est de remplir les caisses, même au détriment de son âme , mais si cela fonctionne, alors pourquoi pas ! Tout comme les SUV ont sauvé les Porsche 911 et Boxter, mais eux existaient avant, alors que chez Alfa, c’est morne plaine, depuis la Brera et la Spyder!

  3. « On part sur un lancement par an ce qui doit nous conduire à une gamme de cinq modèles à horizon 2025. […] Tous les ans, j’annoncerai chaque année publiquement notre agenda produit pour l’année suivante, et nous nous y tiendrons. »

    feu Sergio Marchionne, sors de ce corps !

  4. Quelle déception avec l’arrivée prometteuse et déjà avortée de M. Imparato à la tête de Alfa Roméo.
    Décidé à commander une Alfa Giulia Sprint en gris stromboli et intérieur tabac ( cette combinaison est splendide ), la concession m’informe que ALFA ROMEO ne propose plus que quatre couleurs basiques de carrosserie. Le gris Stromboli est définitivement exclu, quant au cuir tabac il n’est plus proposé.
    Comment un véhicule premium de plus de 50.000 euros peut-il proposer moins de palettes de couleurs qu’une Dacia ? incompréhensible …
    Le désarroi des commerciaux est aussi important que l’alfiste.

    • Quelle déception avec l’arrivée prometteuse et déjà avortée de M. Imparato à la tête de Alfa Roméo.
      Décidé à commander une Alfa Giulia Sprint en gris stromboli et intérieur tabac ( cette combinaison est splendide ), la concession m’informe que ALFA ROMEO ne propose plus que quatre couleurs basiques de carrosserie. Le gris Stromboli est définitivement exclu, quant au cuir tabac il n’est plus proposé.
      Comment un véhicule premium de plus de 50.000 euros peut-il proposer moins de palettes de couleurs qu’une Dacia ? incompréhensible …
      Le désarroi des commerciaux est aussi important que l’alfiste.
      Par ailleurs, le configurateur en ligne propose toujours ces modèles, options. Quelle perte de temps, de surcroît la concession découvre avec effroi ces décision, incompréhensible à ce niveau. Je vais définitivement basculer sur la gamme BMW, la rupture est annoncée après 20 ans et 6 Alfa neuves …

  5. Ils ont intérêt à bouger chez Alfa pour récupérer tous les clients partis à la concurrence dont moi parti chez Mazda après 40 années faute de succession à la Giulietta …… De plus, je ne pense pas que les alfistes se contenteront d’un simple replâtrage de 308 ou DS4 avec en plus et surtout des moteurs 3 cylindres PSA à la fiabilité douteuse.
    Il est vrai que la presse, en général, ne fait pas trop état des problèmes rencontrés sur ce fameux 3 cylindres !

  6. Les futures Alfa seront, selon le segment, sur les plates-formes Stellantis ex-PSA, ou sur Giorgio.
    Pas d’autre alternative. Et bien sûr 100% électriques comme déjà annoncé.
    Eh bien je trouve que c’est une chance extraordinaire de replacer Alfa dans la course : sa réputation en tant que motoriste n’est plus qu’un souvenir dans l’esprit des aficionados et tenter de revenir à l’époque glorieuse aurait été long et très coûteux.
    Alors que dans cette nouvelle situation, la motorisation n’étant plus un élément de différenciation, Alfa peut tirer son épingle du jeu en capitalisant sur son fabuleux patrimoine et sortir des autos super sexy qui se démarqueront des autres premium.
    Ça froissera les Alfistes « canal historique » mais comme ce ne sont pas eux qui achètent du neuf, ça n’a pas d’importance.
    Et les potentiels acquéreurs dans la décennie à venir se moqueront totalement de savoir qu’il y a 60 ans les berlines Alfa étaient propulsées par un bialbero. Ils achèteront une Alfa parce qu’elle leur fera envie, c’est tout.
    Par contre le temps presse maisje pense qu’on peut faire confiance aux équipes de Stellantis pour développer rapidement et correctement

    • Il vaudrait mieux que la marque le leur rappelle constamment via le design et les produits dérivés parce qu’en l’absence de solutions techniques exclusives (qu’il faudrait développer, même en electrique) je ne vois pas ce qui la différenciera des marques chinoises. Le fait d’avoir remporté le premier grand prix F1 de l’Histoire ou d’avoir produit des modèles iconiques est le genre de détail qui fait la différence.

    • Bonjour,
      Pas forcément d’accord avec vous.
      Alfiste ( j’ai la chance d’avoir pu acheter du neuf : 147, Mito, 159, Giulia et Stelvio) même si je suis d’accord que les Alfistes ne peuvent pas vivre qu’avec le passé, le projet STELLANTIS me fait peur.
      La plateforme Giorgio qui était soit disant l’une des meilleures au monde, ne sera pas renouvelée au détriment d’une plateforme PSA. La future Giulietta sera une base de futur 308, etc…
      En fin de compte, on veut refaire du Alfa avec du Peugeot, donc plus d’âmes.

    • Pas d’accord. En tant qu’Alfiste « canal historique », je ne vois pas l’intérêt d’une Giulietta clone de la Peugeot 308 ou de l’Opel Astra (au demeurant certainement de bonnes machines pour les temps nouveaux où le plaisir automobile rime avec hybridation, électrification et tableaux de bord de la guerre des étoiles). Pour ma part, je suis en train d’acquérir une Giulia Veloce…Ce sera ma 15ème Alfa depuis l’Alfasud TI de 1979 (!) et la dernière Alfa d’une époque qui disparait.
      Ceci étant, j’espère sans trop y croire que les Alfa électriques auront une vraie personnalité par leur style et leurs performances, et qu’elles ne seront pas des copies italianisées des autres marques du Groupe Stellantis.

  7. Pas de break basé sur la berline. Pas de coupé, et pas de roadster.

    Je comprends que les SUV ont le vent en poupe (même si je déteste c’est faux 4×4, incapable de franchir autre chose qu’un trottoir), mais tout de même, c’est oublié un peu vite l’histoire de la marque. Heureusement qu’il y a la berline, et la compacte, sinon y aurait pas beaucoup d’âme la dedans.
    Un peu une déception pour moi.

    • Nous avons des divergences de vues mais une passion commune et c’est le plus important à mes yeux.
      En revanche je me permets de corriger sur un point : Giorgio ne sera pas du tout abandonnée, bien au contraire, et servira notamment pour les futures grandes Alfa, ainsi que l’a confirmé Jean-Philippe Imparato.
      Les modèles moyens et petits seront sur des plates-formes communes à tout Stellantis, comme c’est la norme dans tous les groupes automobiles, ça ne me choque pas.
      D’ailleurs les Alfa que vous avez à juste titre aimées étaient dérivées de plates-formes Fiat 😉

  8. Article de presse italien,
    Vente d’Alfa Romeo en forte baisse en 2021.
    Nous espérons que l’année 2021 restera la dernière année d’une longue crise pour Alfa Romeo. La confirmation provient des données de production issues de la récente enquête Fim Cisl qui certifie les difficultés des usines italiennes du groupe Stellantis qui doivent faire face à des modèles caractérisés par une baisse des ventes et une crise de plus en plus compliquée des puces qui provoque une pénurie de semi-conducteurs ces derniers mois.

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