Nouvelle Fiat 500e : premier aperçu en réel

NDLR : Fiat France a souhaité réagir à notre article concernant la qualité de certains matériaux. Vous pouvez lire la réponse de Fiat France à la fin de cet article.

C’est en passant rapidement à Parly2, au Chesnay, dans l’Ouest parisien, que j’ai pu découvrir rapidement la nouvelle Fiat 500e, dans la « Casa 500 » inaugurée pour l’occasion. De quoi de vous donner un rapide aperçu de mes impressions « en live » suite à mon passage qui n’aura duré que 10 minutes. C’est court, je vous l’accorde.

Commençons par le positif. D’abord, la « Casa 500 », le décor en lui-même censé mettre en valeur la nouvelle citadine turinoise, est élégante et harmonieuse. De quoi offrir quelque chose de plus agréable que les Apple store et autres showrooms Tesla, froids et vides. Bon, pas de quoi en faire des photos non plus mais c’est déjà bien.

Maintenant, concernant la voiture. Exposée en cabriolet dans un Green Ocean censé rappeler la couleur de la mer, la voiture est plus imposante que l’actuelle. Mieux campée sur ses roues, avec des hanches plus marquées, la voiture, tout en restant reconnaissable entre mille et tout en gardant l’aspect rondouillard et pas trop gros qui a fait son succès, en impose. Le nouveau logo « FIAT«  à l’arrière est très joli (personnellement, je l’adore !), tandis que celui de « 500 » à l’avant ne dénote pas, bien qu’il soit assez imposant. Mention spéciale aux jantes à effet diamant de toute beauté et aux feux à leds qui se prolongent en demi-cercle sur le capot pour garder l’oeil « rond » des 500. D’autres petits détails comme les poignées de porte extérieures affleurantes à la carrosserie, les clignotants intégrés à la ligne chromée courant le long de la voiture donnent un aspect « premium » et original à ce nouveau pot de yaourt. La capote à motifs « FIAT », comme les sièges reprenant la même topographie, donnent un charme évident à cette petite. L’intérieur est aussi sympathique, le dessin de la planche de bord est moderne et joliment dessiné (+ petit rappel de la ville de Turin dans le vide-poches central… Je vous laisserai découvrir par vous-même… Un peu comme les « Easter eggs » chez Jeep). Les sièges paraissent confortables. L’écran central modernise le tout et la planche de bord est plaisante dans son dessin et la couleur présentée (marron foncé). Bien vu pour l’accoudoir central à volet coulissant. Intrigant de ne pas voir de boîte de vitesses du tout, ni de poignées de porte intérieures (ça s’ouvre avec un bouton sur la contre-porte…). Bref, des petits détails appréciables et qui propulsent cette 500 dans la modernité et accroissent son élégance naturelle. L’intérieur est donc chaleureux dans sa présentation. Techniquement, avec une voiture à l’arrêt, rien à raconter, évidemment.

En revanche, quelques points négatifs. D’abord, et c’est peut-être le moins gênant, dans sa présentation, la nouvelle 500e est un modèle unique, c’est-à-dire que dans ce showroom, il n’y a qu’un seul modèle présenté. Embêtant en cas d’affluence. Surtout, il est au fond, donc non visible depuis l’extérieur, les badauds ne voyant derrière la vitrine que le modèle de 500 de 1957. Pas terrible pour mettre un véhicule en valeur que de le cacher au fond, derrière un angle… On pourra aussi rester déçu sur le dessin des feux arrière, que certains jugeront grossiers eu égard à ceux de l’actuelle 500. Mais bon…

Le plus grave (j’insiste sur ce terme) vient pour moi de la qualité de fabrication. Oui, la planche de bord est décevante sur le fond (et non sur la forme) ! Oui, c’est joli, c’est cosy, c’est chaleureux et les photos de presse rendent grâce à cet état de fait depuis sa présentation virtuelle il y a quelques semaines. Mais alors qu’on s’attendait à des matériaux moussés sur la planche de bord, en particulier dans sa partie longiligne, c’est du plastique dur et pas du tout valorisant au toucher (seulement à l’oeil) ! Oui, oui, vous avez bien lu. Du plastique dur au toucher, avec ce bruit de plastique pas terrible quand on gratte dessus. Là, franchement, à 37 000€ le véhicule, ça fait désordre et ça m’a fait TRES mauvaise impression. N’y avait-il pas moyen de mettre une touche de plastique rembourrée plus « premium », puisque telle est la philosophie de cette nouvelle 500 ? C’est dur au toucher et ça n’est pas selon moi acceptable au vu du prix.

Enfin, le bruit des portières fait assez bas de gamme aussi. La MiTo de notre foyer fait bien plus solide et gratifiante à l’oreille que ce « clang » légèrement métallique, digne d’une Twingo. Au vu de l’atmosphère feutrée des lieux, je ne pense pas que ce fut un problème de résonance. A confirmer.

Au final, je ressors donc mitigé de ce premier contact avec la nouvelle 500. Je m’attendais à un sans-faute ou presque. Or, je suis tombé de haut en voyant que derrière le package marketing et la révolution technique, des économies semblent avoir été faites dans le choix des matériaux de la planche de bord (voire des portières ?) Si techniquement elle a l’air au point et si elle cultive une foule de détails qui la rendent immédiatement attachante et différente, tout en la laissant reconnaissable, on a l’impression quand on s’assoit dedans que le superbe papier cadeau avec ses détails et gadgets masque des choix de fond que je juge difficilement justifiables, en particulier sur la nature et le grain des matériaux utilisés à bord, surtout en partie visible et pour le prix proposé, à l’heure où la concurrence s’habille de matériaux rembourrés à l’intérieur, au moins en partie visible… De quoi potentiellement s’attirer à nouveau les foudres des futurs essayeurs automobiles dans quelques mois ?

MAJ 31/07/2020 : Suite à la rédaction de ce sujet, Fiat France a souhaité réagir par rapport à notre article :

La France a eu le privilège d’exposer en première mondiale la nouvelle Fiat 500 électrique dans trois villes : Le Chesnay (Parly 2), Marseille (Les Terrasses du Port) et Lyon (Confluence).Jusqu’à présent, la voiture n’avait été montrée au grand public que de façon virtuelle (conférence de presse d’Olivier François) et en exclusivité au Président de la République Italienne Sergio Mattarella le 3 juillet dernier.En raison de la crise du Covid-19, et de l’arrêt des usines en Italie, la production et la commercialisation de la voiture ont été retardées de plusieurs mois.Les trois voitures dont nous disposons en France pour ces expositions sont donc des modèles de pré-série dont les finitions ne correspondent pas toujours au modèle final. C’est notamment le cas pour certains matériaux et assemblages que vous avez pointés du doigt. Cette remarque, si elle est compréhensible, ne tient pas compte du fait qu’il ne s’agit pas de la voiture définitive, mais de pré-série. Il serait dès lors plus juste de le préciser et de réserver l’appréciation finale lorsque le modèle de production sera présenté.

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Guitou
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Guitou

Jolie fille en gestation. Mais l’avant grossit et s’éloigne de plus en plus de celle de 1957. 500, qui était naguère la cylindrée approximative du moteur, ne veut plus rien dire, et la recette nostalgique est usée, sauf pour les dames. S’il y a par la suite une version thermique (ou mieux diesel, mais ne rêvons pas) avec un bon réservoir, je l’achèterai l’an prochain, si la remplaçante de la Punto ne sort pas. A titre indicatif, le gas-oil est en ce moment 12 centimes moins cher que l’essence, et je viens de faire 1200 kms avec un plein de 41 litres avec ma 208 II pijot, en conduite éco certes, mais en ne respectant jamais tout-à-fait les limitations. Qui dit mieux ?

Jérôme
Invité
Jérôme

Non seulement le thermique n’est plus l’avenir pour les raisons que l’on connaît et qui mènent aux réglementations et normes actuelles (et à venir) mais en plus il n’est tout simplement plus viable pour les conditions de circulation de l’immense majorité des automobilistes. Je m’explique : comme 80 % des Français j’habite en ville, et même mieux j’habite dans une métropole. Mon métier m’impose de nombreux déplacements, exclusivement en tissu urbanisé (donc ville, banlieues et zones d’activités). L’essentiel de mes moments de conduite se passe dans des conditions où le plaisir est absent : embouteillages, limitations en tout genre, piétons, vélos, camions (surtout sur périph et autoroutes), imprudences diverses et variées des autres automobilistes, bref c’est une tannée. Mais en plus, il faut que je conduise une voiture thermique à boîte manuelle car c’est ce que me donne mon employeur ! Donc pénible dans ces conditions, et sans délices particuliers, c’est pas une Maserati ni même une Alfa, juste une Clio IV… Et mardi j’ai conduit pour la première fois de ma vie une électrique : bonheur ! Bonheur quasi total même ! Mise en action immédiate, plus de gestion de transmission ou de régime moteur, silence total, vivacité, simplicité ! J’avoue que mes réticences se sont envolées d’un seul coup ! Seuls points négatifs : la finition, très pauvre, la suspension mal accordée et la puissance limite sur autoroute (c’était une Zoé). Mais une électrique suffisamment puissante, sans être un avion de chasse, bien finie, confortable et avec une… Lire la suite »

NONO93
Invité
NONO93

37 000€ whaou là il faut sérieusement être sure de son coup

Fredo
Invité
Fredo

C’est la version de collection, « éditée » à très peu d’exemplaires. Les suivantes seront bien plus raisonnables… Dans le délirant la « one-off » par Giorgio Armani doit être encore plus salée, et jantes mises à part elle me plait bien ^^

Christophe C
Invité
Christophe C

La petite italienne a pris un peu d’embonpoint mais garde tout son charme !!
Par contre vu le prix , Fiat va devoir faire un effort sur la finition.
Espérons que le succès sera au rendez-vous.

Claudio Farina
Invité
Claudio Farina

Déjà la 500, même en Abarth, a ses contre-portes et tableau de bord en plastique dur…ce n est donc pas nouveau même si cela n excuse pas ce choix.
Il y a bien d autres marques en plastique dur,mais il ne y a que chez Fiat que cela dérange……
Toujours ces mêmes commentaires ,cela devient rengaine…..le reste est pourtant toujours aussi pétillant !!

Fredo
Invité
Fredo

Sauf la Riva, saluée à ce titre avec sa planche en acajou… Mais même sur ce modèle j’avais envie de repasser derrière l’équipe pour la finition !

Jérôme
Invité
Jérôme

Les flottes d’entreprise représentent 60% des ventes de véhicules électriques en Europe. Ce n’est donc pas un hasard si Fiat « expose » la 500e dans un aéroport, point de concentration de la clientèle business. Et, par conséquent, la vraie clé du succès ou de l’échec du Fiatou électrique sera sa capacité à convaincre les gestionnaires de flottes ou les loueurs. Si elle présente un TCO (Total Cost of Ownership, c’est la mesure de la rentabilité d’un véhicule d’entreprise et elle recouvre un grand nombre de critères financiers) favorable c’est bon, sinon c’est mort.
Et, heureusement pour Fiat, la qualité perçue n’entre pas en ligne de compte dans le choix d’un véhicule d’entreprise !

Calle 13
Invité
Calle 13

Euh l’icône de 1957 en vitrine est commandable ? Inutile d’aller au fond de la Casa 500 !

Fredo
Invité
Fredo

La concurrence, c’est une Audi A1 avec des plastiques durs partout, et bas de gamme en plus (ils se rayent très facilement)… Ceci dit ça n’est pas une raison pour faire la même chose, on est d’accord ! Moi j’avais lu « éco-cuir » pour la planche de bord, c’est décevant.

Fredo
Invité
Fredo

Je me demande si le fait qu’elle soit électrique a conduit les ingénieurs à diminuer l’isolation phonique des portes ? Est ce que c’est une façon de réduire le poids pour optimiser l’autonomie ?

Fredo
Invité
Fredo

Pour évaluer le prix de base il va falloir voir comment la voiture se comporte avec ses aides technologique et donc quelles sont les choix qui ont été effectués, on sait que certains guidages sont assez insécurisants, balançant la voiture d’une ligne à l’autre, opérant des corrections brusques, etc. Tout se paie, il y a le niveau 2 « low cost » et celui haut de gamme… L’autre chose que je vois, c’est qu’effectivement avec Uconnect 5 ils n’ont pas triché quand ils s’en vantaient, ça a l’air remarquablement bien pensé.

Guitou
Invité
Guitou

Un bon conducteur n’a pas besoin de tous ces gadgets. Il tient son volant et fait attention. De plus, tous ces guidages vont devenir peu à peu liberticides. Et que devient le plaisir de conduire ? Je ne m’en laisse pas conter : ce qui est nouveau n’est pas forcément bon. J’ai le niveau 2, mais je débranche souvent ce dispositif, parce que je n’aime pas qu’un robot me prenne le volant des mains. Pour les manoeuvres, je me débrouille très bien tout seul avec les radars de recul, et c’est bien suffisant. Là !

Fredo
Invité
Fredo

j’en suis bien d’accord, mais ce sont les nouveaux « relais » de croissance. On le voit, la hausse de productivité se vérifie partout avec des produits de moins en moins chers en soi (une Tipo à 14.000 euros, soit une grande compacte, pouvant transporter avec un confort très correct 5 personnes et leurs bagages ?!), certes il y aura de meilleurs châssis et moteurs que d’autres, des éléments plus ou moins bien ajustés, mais globalement là où le constructeur va commencer à gagner de l’argent c’est en vendant tout ce qu’il y a « autour » de la voiture, les services d’abord et l’électronique embarquée. Il y a le sécuritaire bien sûr, mais une MB Type 203 d’il y a 20 ans a déjà tout ce qu’il faut. La clim automatique étant une option « grand luxe », aujourd’hui c’est presque de série… d’où les phares matrix machin full led, les écrans, les capteurs, les sonars (parfois bien utiles avec des conducteurs qui s’endorment au volant), les suspensions pilotées à 35 choix (coucou Golf 8*), etc. Et c’est pour cette raison que vendre Magneti Marelli était une erreur… [*Golf 8 qui passe moins bien que la Tipo le test de l’élan, pour deux fois son prix]

Guitou
Invité
Guitou

Mais, il faut voir, Monsieur Fredo, où conduit une gestion complète de la conduite : vers le rail sur le goudron, en quelque sorte… et un respect stalinien (j’aime le mot) de limitations. Je comprends bien que les équipements sophistiqués que vous évoquez donnent une plus-value commerciale importante, et ce n’est pas négligeable dans le secteur très concurrentiel de l’automobile. Certes, l’excellent confort d’une Tipo bien équipée ne permet pas des bénéfices considérables. Le problème des marges existe aussi sur les Dacia ou les Suzuki. Le prix est en rapport avec l’image statutaire du véhicule. Beaucoup de retraités aisés (dont les revenus mensuels dépassent les 5000 euros par mois) préfèrent rouler dans une Dacia bien équipée, et ne pas se priver par ailleurs. J’en connais plusieurs. Alors, bien-sûr, il y a aussi des ploucs qui préfèrent frimer en BMW ou en Mercedès (ces deux dernières marquent sont très prisées par les gens du voyage, les nouveaux petits riches, voire les racailles). Le problème de Fiat, c’est une vieille image fausse sur la qualité. Certaines de mes anciennes Punto ont maintenant plus de 150 000 kms, et elles vieillissent bien (comme moi d’ailleurs). Selon un voisin qui a une officine de contrôle technique (il est forcément neutre), les Fiat d’aujourd’hui sont d’une qualité égale ou supérieure à la bonne moyenne. Bon, je ne sais pas ce qu’il faudrait faire pour améliorer l’image des Fiat. Les Fiat 500 dites  » revivals « , un peu chères et bien finies, ont permis sans doute… Lire la suite »

Guitou
Invité
Guitou

Ps. Je me résume : Uconnect 5, c’est Big Brother.

Guitou
Invité
Guitou

Ps 2, Quant-à la clim, qui s’est généralisée dans les années 90, c’est devenu absolument indispensable, à tel point qu’une voiture sans au moins l’air conditionné manuel est invendable. Je me souviens des trajets presque insupportables en été, avec les vitres ouvertes et les déflecteurs dans la figure, qui envoyaient en vain de l’air chaud dans la figure, comme dans les cabriolets, d’ailleurs. Il fallait rouler à la fraîche ou la nuit.

Fredo
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Fredo

Par contre une Giulietta Sprint de 1954 même sans la clim, je l’achète dans la seconde ^-^

Fredo
Invité
Fredo

Fiat en l’absence de Lancia sur le marché européen doit être élégante, italienne, lumineuse, sobre dans le dessin et soignée dans ses matières. Le centre de style est quand même en Italie, ça doit pouvoir être envisageable… Quand je vois que Fiat France met en avant une Tipo Berline « Street », je me dis qu’ils n’ont rien compris à la marque qui les emploie… Un acheteur de Tipo ne va pas vers ce modèle pour des jantes en alliage noires, non. Ensuite comme je l’avais annoncé, les moteurs 1.4 120cv ont été purement et simplement abandonnés pour des rejets de CO2 trop importants, ne reste que le 95cv. Qu’une Fiat puisse ne pas être sportive, cela semble être du bon sens, qu’elle soit anémique n’est pas raisonnable. Le 1.0 120cv est donc réclamé d’urgence, et le 1.3 encore davantage (j’aurais tendance à le dégonfler à 130cv avec une transmission manuelle) pour plus de douceur. Fiat doit se concentrer sur l’essentiel, la fiabilité, le confort mais sans oublier le style ni la mise au point, un point trop souvent négligé à mon avis.

Guitou
Invité
Guitou

Les jantes en alliage noires, je veux bien, c’est pour le fun, on peut les mettre en option, mais un moteur performant, moderne et sobre est une ardente obligation. Je suis allé essayer une Tipo 120 multijet le mois dernier, et j’étais presque décidé (la reprise de ma 208 était presque correcte), mais hélas un détail m’a fait renoncer : les rétros extérieurs ne se rabattent pas électriquement, et pour entrer de mon garage qui n’est pas très large, c’est indispensable (Les voitures sont de plus en plus épaisses). Par contre sur la 500 L, pas de problème, c’est de série, mais je n’aime pas les SUV, petits ou gros.

Guitou
Invité
Guitou

Je viens de relire un précédent bavardage, et je rougis en constatant une énorme faute : je me cite :  » bla-bla-bla… ces deux dernières marques… etc,  » et non pas marquent. Egalement  » bla-bla-bla un respect stalinien des limitations  » et non pas  » de « . On peut se corriger, mais il faut faire vite.

Fredo
Invité
Fredo

Les jantes noires sur une petite berline familiale, ça me semble bien en rapport avec l’imagerie « kéké tuning », pas tellement en cohérence avec ce qui est présenté ci-dessus de la part d’une marque qui revendique un « design sobre & élégant » avec de jolies touches de chromes. A mon avis des amortisseurs plus performants et une caisse légèrement rabaissée pour des passages de roues plus ajustés – comme sur la 500 – auraient été une priorité. Pour les fautes rassurez vous, on avait rectifié à la lecture 😉

Frederic B.
Invité
Frederic B.

J apprecie la réponse de Fiat France a mon article. Cela montre que l on est entendu et qu ils sont a l affut de tout ce qui touche a la nouvelle 500, pour laquelle ils n ont pas droit a l erreur. Cependant, si Fiat expose (comme d autres marques le font peut-être, peu importe ) des véhicules de pre serie, c est un peu leur problème, leur responsabilité, non ? Ils n ont qu a exposer des véhicules finis et terminés. Je ne veux pas me bagarrer avec Fiat, j aime trop cette marque et je peux comprendre leur avis, mais il faut aussi qu ils se mettent dans la peau du client et du visiteur lambda, loin des discours marketing hors sol. J explique : Si je vais chez un artisan qui m expose un produit pas fini en m expliquant que « vous inquiétez pas dans quelques mois ce sera mieux », bah non je m en vais et je vais chez celui qui m expose l objet fini. Je suis client, je juge sur pièce, pas sur plan ou maquette et encore moins sur bonne parole. Ensuite, quel est l interet de précipiter l exposition médiatique et clientèle d un véhicule si cela entraîne des risques pour l experience dudit client ? Car c est exactement ce qui est arrivé. FIAT me reproche un avis jugé pas objectif car portant sur une voiture… pas finie. Mais qui est en tort en réalité ? Celui qui juge ou… Lire la suite »

Guitou
Invité
Guitou

Tout de même, les 500 ont gagné une bonne réputation de qualité et de finition, et ce n’est pas ce petit bout de plastique dur qui va casser les ventes, c’est plutôt le prix (dont il faut cependant déduire la prime). Ce dont Frédéric B. ne dit rien, c’est de l’habitabilité. Les dimensions intérieures sont-elles identiques à la précédente série de 2007 ? Elle a grossi extérieurement, mais est-ce uniquement pour loger les batteries ? Par ailleurs, je ne me console pas de la disparition de la Lancia Ypsilon, et des Lancia en général qui étaient vraiment raffinées et même assez luxueuses pour un prix abordable.