FCA – Renault : c’était à prendre… ce fut à laisser !

Alexandre en parlait il y a quelques jours et c’était l’actualité automobile du moment. Elle, c’était la possibilité de fusion entre Renault et FCA. Les investisseurs avaient salué ce projet, la Bourse aussi, même si des critiques s’étaient faites jours chez certains analystes français qui jugeaient l’opération déséquilibrée et à l’avantage de Fiat. Et pourtant, alors qu’un protocole d’accord était sur le point d’être signé, tout a capoté ! 

Quel était l’avantage pour Fiat ? 

Pour Fiat, l’avantage était de pouvoir bénéficier de l’expertise de Renault dans le domaine de la voiture électrique, déjà bien avancé et commercialisé chez la firme au Losange. John Elkann misait aussi sur l’équivalent de 5 milliards d’€ d’économies grâce aux synergies. La couverture géographique se trouvait aussi plus étendue (Russie notamment), surtout si Nissan se joignait à la partie, sans compter un renforcement de la position du nouveau groupe sur les marchés nord et sud américains et européen. Enfin, la famille Agnelli serait restée 1er actionnaire du nouveau groupe et John Elkann était pressenti pour le poste de PDG.

FCA Fiat Chrysler Automobile

Quel était l’avantage pour Renault ? 

Certains analystes (français évidemment) ont déclaré que ce mariage n’avait aucune raison d’être mais bien d’autres consultants se réjouissaient des importantes économies d’échelle à envisager et de l’accès au marché nord-américain. Bien sûr, il n’aurait pas été question pour Renault d’y vendre ses voitures, d’autant que si la marque l’avait voulue, cela fait 20 ans qu’elle aurait pu s’appuyer sur Nissan (Alliance depuis 1999). Non, en réalité, c’était là aussi bénéficier de synergies et d’économies d’échelles dans les achats (acier, pièces invisibles) et la rationalisation et avoir un pied sur un continent de manière très officielle (Nissan et Renault n’étant pas fusionnés, la présence sur le marché américain reste un privilège de fait pour Nissan), une complémentarité géographique toujours bienvenue en cas du retournement d’un autre marché régional. De plus, Renault bénéficiait d’une réelle montée en gamme de ses marques avec l’ajout d’Alfa Romeo ou Maserati. Jean-Dominique Senard était pressenti au poste de directeur général, ce qui permettait un partage des tâches.

Pourquoi cette fusion a-t-elle capoté ? 

Après un CA de Renault mardi 4 juin au soir qui s’était soldé par un report de 5 jours de toute décision, voilà qu’on a appris mercredi 5 juin dans la nuit que John Elkann avait décidé de retirer son offre « avec effet immédiat ».

Pourquoi ?

Il semblerait que ce soit du côté de l’Etat français que cela coinçait ou en tout cas prenait du temps. Bruno Le Maire réclamait beaucoup (trop ?) de garanties, comme la sauvegarde des emplois français, la présence au poste de directeur général de M.Senard pour au moins 4 ans, un siège au CA du nouveau groupe (qui aurait été pris sur Renault, n’en disposant plus que de 3, contre 4 pour FCA). L’Etat a réclamé encore une journée de réflexion, le temps de contacter Nissan afin que le partenaire japonais soit pleinement associé à une affaire dans laquelle sa frilosité a été d’autant plus marquée qu’il a été tenu à l’écart des prises de contact. Rendez-vous était d’ailleurs pris par le Ministre français pour un voyage la semaine prochaine au Japon. Quand Senard a appris mercredi soir par l’intermédiaire de Martin Vial, le représentant de l’Etat au CA de Renault, qui sortait d’une discussion téléphonique avec le Ministre de l’Economie, que l’Etat français demandait encore plus de temps, les proches du dossier ont révélé avoir vu l’inquiétude du patron, déclarant « En demandant un délai supplémentaire, nous prenons un risque énorme ». L’avenir lui a donné raison puisque Elkann a envoyé un message et immédiatement mis fin aux négociations.

« Il ne faut pas s’étonner, se récrie une source interne à Renault. Les négociations allaient bon train. On avait obtenu des garanties sur tout, la gouvernance, l’emploi, les sites de production. Restait Nissan, mais c’était en cours. Et tout à coup, l’Etat change d’avis et demande un délai supplémentaire. Mais il fallait y penser avant. Et ne pas prendre la direction de FCA de court comme ça ! »

FCA aurait jugé que les conditions politiques françaises n’étaient pas réunies pour un tel projet à l’heure actuelle. Entendez par là que l’Etat français s’est montré trop gestionnaire, trop gourmand et réclamant toujours plus de garanties, sans compter le versement d’un dividende exceptionnel à Renault sous forme d’une prime au prétexte que Renault n’est pas assez valorisé en Bourse depuis l’affaire Ghosn.

Pour FCA, l’alignement des planètes a semble-t-il cessé avec les éternelles tergiversations de l’Etat français, qui a voté pour un délai de réflexion supplémentaire au CA de mercredi soir, sans compter le vote « contre » du représentant syndical. Bref, un double refus syndicalo-politique peu compatible avec la vision capitaliste libérale pierre angulaire de toute entreprise automobile mondiale.

FCA – Lingotto

 

Ce projet était-il déséquilibré ? 

Certains, dans le camp français, voyaient un risque de digestion à terme de Renault par le groupe FCA. Le groupe italo-américain, par-delà les difficultés de stratégies produits (beaucoup mieux respectées chez Renault) et des investissements moindres dans ses marques, avec des gammes vieillissantes et répondant trop peu aux futures normes environnementales et aux défis technologiques de demain (électro-mobilité et véhicule autonome), était parallèlement un groupe plus important en nombre de véhicules distribués ( 4.8 millions contre 3.9 millions), mieux valorisé en Bourse, au CA annuel largement supérieur, à la couverture géographique imposante grâce au marché nord-américain et dont l’actionnaire principal aurait été également le premier dans un groupe fusionné, malgré une part diluée.

Chacun des deux partenaires avaient donc des atouts à faire valoir et on peut aussi parler de complémentarité s’il y a déséquilibre. 

Le problème ne vient-il pas du fait que l’Etat français a eu peur de voir un fleuron perdre son indépendance ? N’est-ce pas le noeud gordien du problème, par delà toute logique raisonnable et par-delà les règles acceptables de la finance, fierté politique et capitalisme industriel ne faisant pas toujours bon ménage à l’heure de la mondialisation ?

Et maintenant, pour Fiat ? 

Le groupe a déclaré par communiqué qu’il restait pleinement certain que la stratégie de la consolidation restait la bonne dans le futur automobile, face à des défis coûtant des dizaines et des dizaines de milliards dans les dix prochaines années. Mais il a tenu à rassurer sur le maintien de sa stratégie d’indépendance et l’application de son dernier plan-produits. Officiellement, donc, pas d’inquiétude…

Et maintenant, pour Renault ? 

Le groupe Renault va continuer désormais à s’atteler à la tâche peu évidente qui consiste à se rabibocher avec son partenaire Nissan, qui se défie de la tutelle française depuis la survenue de l’affaire Ghosn, qui pourrait d’ailleurs visiblement être un coup des Japonais pour se débarrasser d’un patron qui voulait procéder à une fusion en bonne et due forme entre les deux marques de l’Alliance. Pas simple car les défis restent et la défiance est installée.

Qui y perd ? 

Tout le monde !

FCA perd l’occasion de s’adosser à (pour ne pas dire croquer) un concurrent qui aurait été un partenaire intéressant, avec des synergies évidentes, fort d’un potentiel de près de 9 millions de véhicules annuels, voire 15 millions avec Nissan, lui même propriétaire à 34% de Mitsubishi. FCA va devoir se débrouiller pour investir et rentrer dans la course à l’électrification et au véhicule autonome, des défis dévoreurs de liquidités, le tout avec des marchés nord-américain et européen probablement stagnants et un marché asiatique instable et d’où FCA est de toute façon relativement absent. 

Renault y perd en crédibilité ! Contrairement à ce que certains proclament en se disant, à tort, que Renault n’avait rien à faire dans ce projet, il faut savoir que Renault a une valorisation boursière en nette baisse de régime depuis 6 mois. L’Alliance avec Nissan bat de l’aile et le coup dur imposé par FCA, en coupant court à la négociation, redonne du poids au géant japonais qui va continuer à n’en faire qu’à sa tête. La aussi, la fusion Renault-FCA aurait mis Nissan dans une position moins dominante qu’actuellement, à tous points de vue. De plus, J-D Senard, qui s’est personnellement impliqué dans ce projet, en ressort fatalement affaibli jugent certains analystes, d’autres allant jusqu’à évoquer une possible future démission.

Pour FCA, certains jugent que cela pourrait aussi être un énorme coup de poker (on sait qu’Elkann a beaucoup appris avec Marchionne, grand expert dans ce domaine) destiné à mettre la pression sur Renault et surtout l’Etat pour revenir à la table des discussions avec moins de gourmandise. Gérald Darmanin, chargé des Comptes Publics, a d’ailleurs affirmé ce jeudi 6 juin que rien n’était jamais terminé et que demain, après-demain ou la semaine prochaine, la porte pouvait à nouveau s’ouvrir. On verra…

Quoi qu’il en soit, c’est Renault qui a été sanctionné à la Bourse avec une baisse de -4% quand FCA, elle, s’est maintenue. Preuve que les analystes jugent Renault responsables de l’arrêt d’un projet de création d’un géant qui restera un géant de papier !

 

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guitou
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guitou

Et tout ça à cause d’une électrification automobile qui paraîtra obsolète et nocive dans dix ans ! L’avenir est au diesel hybride ou à l’hydrogène.

Sam
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Sam

Électrification obsolète? Je t’invite à aller essayer d’urgence une Tesla. Dans 10ans, ce sera les moteurs à combustion qui seront obsolètes !

Fredo
Invité
Fredo

Il est clair que l’efficacité énergétique brute de l’électrique est supérieure mais l’ADEME a récemment produit en France un rapport sur la base d’études scientifiques qui indique que l’un dans l’autre un modèle électrique produit le même niveau de C02 qu’un diesel. Ce n’est donc absolument pas une solution écologique. L’un des seuls intérêts de ce type de véhicule est qu’il déplace l’endroit de la pollution et qu’en France actuellement avec le parc nucléaire l’énergie consommée produit moins de CO2 (en Italie NOUS – eh oui – produisons presque 40% de notre électricité avec des sources renouvelables, ce qui est très bien et peut encore être amélioré, mais nous avons aussi des centrales qui marchent au charbon et nous importons encore trop d’électricité) ce qui n’est pas du tout une règle pour le reste du monde… L’autre intérêt c’est la réduction de la pollution sonore, ce qui reste appréciable.

lafontine
Invité
lafontine

Renault a eu son image ecornée suite au retrait de fca mais rien de bien dramatique. Le gros perdant est fca qui a tenté de prendre le controle du groupe Renault sans depenser un centime d’euro et par la suite de Nissan-Mistubishi grace aux 44% de Nissan que detient Renault. Fca perd aussi l’occasion de mettre la mains sur toutes les technologies qu’il ne dispose pas. Toujours tout ca sans depenser un euro. Alors Non, il n’y a jamais eu deux gagnants au depart et deux perdants a la fin, il n’y a eu qu’un enorme gagnant au depart et qu’un gros perdant a la fin. Moi je propose a Renault de faire la meme operation que fca, allait voir Honda, dire qu’il veut fusionner a 50-50 en disant a Honda, qu’il veut rester l’actionnaire majoritaire et que c’est une fusion profitable pour les deux. Ce genre de propostion est risible et je ne comprend toujours pas comment Renault a t’il peu se laisser avoir a entrer dans cette negociation stupide avec fca.

tonytk
Invité
tonytk

L’expérience General Electric Alsthom a poussé le gouvernement à la prudence. FCA par son empressement ne voulait il pas profiter de la faible valeur boursière de Renault ? Ceci dit le sous investissement de FCA pendant l’ère Marchionne pose véritablement un problème pour l’avenir du groupe, notamment en Europe. En voulant choyer les actionnaires au détriment d’un vrai paln industriel …

MAX
Invité
MAX

Malgré ce que vous pouvez penser , FCA a des véhicules électriques qui circulent aux Etats-Unis, reste dans la course et poursuit son expérience de véhicules autonomes avec le Chrysler Pacifica. Arrêtons de penser que FCA est à la traîne. FCA n’a pas les moyens de Volkswagen mais a des liquidités ce que l’Alliance n’a pas forcément. FCA veut certainement un partenaire pour faire face aux changements dont aucun constructeur est aujourd’hui en mesure de dire quelle sera l’avenir de l’automobile … thermique, électrique, hybride et/ou autres energies…

Remus
Invité
Remus

Pour ma part, je suis bien content de ce retrait de FCA. Jamais, je dis bien jamais, je n’aurai acheté une Alfa avec des pièces Renault, déjà qu’on est obligés d’en avoir de Fiat… De plus, l’électrisation existe sur la 500 déjà depuis quelque temps aux States, je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi FCA ne profite pas de cette solution. Enfin ,d’autres produits sont déjà électrifiés aux States aussi.. La seule réponse, à mon avis, est que FCA boude le marché Européen comme ce marché a boudé ses produits. Le marché Européens devient secondaire et n’offre que peu d’objectifs et de vision sur l’avenir..Trop de concurrence?? Peut-être; mais FCA a aussi longtemps tergiversé sur ces choix et décisions futurs, Marchionne était d’ailleurs fautif de cette situation. A l’époque pas si lointaine, nous ne comprenions plus rien sur les plans produits…Une prise de retard certaine donc, difficile à rattraper aujourd’hui. Enfin, et concernant Renault, j’aurai largement préféré un partenariat avec Peugeot ou Mazda, avec qui les relations existent déjà( Fiat 124, une réussite, même pour un modèle de niche…)

Damien
Invité
Damien

Je n’arrive pas à croire qu’Elkann ait arrêté toutes discussions comme cela, de manière subite après une demande de report de l’état français. Pour lui, c’était une occasion unique et exceptionnelle, celle d’être le plus gros actionnaire d’un groupe qui serait devenu leader mondial (en comptant Nissan). Renault acceptait presque cette perte de gouvernance au profil de l’italien. Surtout, Renault était peut-être sous-valorisé (quoique FCA l’était aussi), mais surtout Nissan n’était pas du tout valorisé dans les calculs, ils ne « comptaient » pas dans les chiffres. Je trouve qu’il y avait un réel déséquilibre dans le deal. Et le pire c’est que Renault était « ok » avec ça ! C’est incroyable, le coup du siècle, après celui de Chrysler. FCA aurait tout raflé pour pas un centime. Quand on voit les résultats catastrophiques d’Alfa Romeo cette année, Maserati malheureusement en perte de vitesse depuis deux ans, Fiat.. sans compter les investissements obligatoires qu’il faudra réaliser à terme, non pas juste pour sortir des modèles comme ils pouvaient le faire avant, mais bien pour produire des moteurs électriques (claquer 2 milliards/an à Tesla n’aura qu’un temps..), se renforcer sur la conduite autonome et j’en passe, on se dit que cette fusion aurait permis la survie du groupe italien sans aucun problème (sur le papier), et SUROUT, de sortir de tout cela la tête haute, en rachetant quasiment un concurrent et en devenant numéro 1, au nez et à la barbe de tous. Sacré coup ! Après toutes les critiques… Lire la suite »

Jérôme
Invité
Jérôme

L’électrification de FCA aux Usa c’est juste du gros pipeau hein. Ils ont 3 Chrysler Pacifica complètement dépassées et 2 Fiat 500 électrifiées vite fait mal fait juste pour faire joli dans les catalogues c’est tout.A part ça aucune stratégie sur l’hybride,le véhicule connecté ou autonome, aucune plate-forme prête à accueillir de l’électrique, bref rien à part un carnet de chèques qui ne sert qu’à filer du pognon à Tesla pour éviter les amendes. Quant à leur opération Promotion Deux groupes Automobiles Pour Le Prix d’un du 30 mai au 3 juin à prendre ou à laisser c’est risible. C’est pas des industriels ces mecs c’est des vendeurs de matelas

fredo assenza
Invité
fredo assenza

J’ai beau soutenir (aveuglément ?) les marques italiennes, je suis désolé de dire que le grand gagnant de cette non-fusion est bien le groupe Renault. Il était trop facile pour FCA, après 10 ans de refus d’investissement dans ses marques, de plans de relance factices, de démantèlement du groupe, d’engraissage des actionnaires, de venir jouer les gros bras avec son cours de bourse carrément sur-évalué vu les sombres perspectives qui l’attendent. Mis à part Jeep et éventuellement RAM, que vont devenir les marques fantôme du groupe (Chrysler, Lancia) et les autres (Dodge, Fiat, Abarth, Alfa, Maserati) qui n’ont aucune stratégie produit décente pour les prochaines années ? Je suis désolé, mais l’insistance de FCA envers Renault était douteuse. Pour FCA il va bien falloir se dire que, quand on veut vendre des voitures, il faut proposer des voitures, c’est à dire les concevoir et investir ! Le groupe Renault n’est peut-être pas le plus sexy, mais en tout cas, le plan produit pour les 10 prochaines années est-il déjà défini. Il lui faut maintenant se concentrer sur le colmatage de son alliance avec Nissan.

carreta
Invité
carreta

Le tout éléctrique n est pas rentable c est le grand Macchionne qui le disait alors pour moi Fca a le temps de voir venir la d2bacle des autres . Le problème c est l Europe avec ses normes qui foutent le bordel ,on a qu a taxer les gros pollueures comme les avions et les paquebots aprés on verra .

Ced74
Invité
Ced74

Tout à fait cela.

Leskanor
Invité
Leskanor

Pas terminé entre Fiat et Renault d’après Bloomberg. Les négociations pourraient bien reprendre après certains ajustements sur le deal.

Ced74
Invité
Ced74

Salut la jeunesse passionnée d’Italienne, vous avez par encore parler du sujet de l’accord entre Enel X, Engie et FCA, ni le fait que la 500 a dépassé les 3 millions d’exemplaires, ni du projet de la Lamborghini Hurracan SUV? Ça y est c’est la grève des gilets jaunes chez Italpassion, il va falloir que l’on se cotisent pour leur fournir la prime de retour à l’information…. (giggle)

remus
Invité
remus

Oui, c’est vrai, FCA travaille en silence depuis quelque temps avec Enel X, peut-être avec cette fameuse 500 électrique qui roule depuis trois ans aux states?? le lien: https://www.decisionatelier.com/Enel-X-et-Engie-partenaires-de-FCA-pour-la-mobilite-electrique,12678

guitou
Invité
guitou

Bon, puisque le groupe Fiat ne propose plus rien dans le segment B, (les Mito, Punto et Ypsilon ne sortent plus), je viens de commander une nouvelle Peugeot 208 diesel 100 cv allure avec options pour la modique somme de 23 500 euros, livrable en octobre prochain. Je reçois tous les jours des offres publicitaires de mes concessionnaires Fiat et Alfa de Limoges pour des Tipo et des Giulietta qui ne correspondent pas du tout à mes besoins, donc basta… La politique économique et commerciale du groupe Fiat est aussi incompréhensible que celle de Donald Trump ! Quand aux voitures électriques, j’en connais plusieurs qui n’en veulent déjà plus. C’est trop triste.