Fiat Punto : le point sur une carrière qui vient de s’achever

La carrière de la Punto, 3e génération, s’est terminée dans la quasi-indifférence générale il y a quelques semaines, le 27 juillet. Après 13 ans de carrière, l’équivalent de deux générations d’un modèle chez les concurrents, la polyvalente Fiat s’est éclipsée discrètement. Le moment est donc venu de faire un point sur sa carrière et de répondre à certaines questions en quelques chiffres. Puis nous lirons quelques statistiques fort utiles.

1- Retour sur les années-clés de la Punto

1993

C’est l’année de présentation de toute nouvelle citadine de Fiat, qui prend alors le relais de la célèbre Uno. Présentée au Salon de Francfort en septembre 1993, commercialisée dans la foulée et sacrée l’année suivante « Voiture de l’Année 1995 », elle dépasse tous les espoirs de la direction de l’époque en terme de ventes. Le succès est foudroyant. Un nouveau mythe est en marche…

1999

C’est l’année de présentation de la deuxième génération, après 6 ans de carrière pour la première, véritable succès automobile. Cette 2ème mouture est vendue principalement jusqu’en 2005, avec un restylage prononcé en 2003, bien qu’elle continua à être écoulée quelques années supplémentaires comme prix d’access, sous la Grande Punto.

2005

C’est l’année de commercialisation de la Grande Punto, qui change de philosophie pour devenir une « grande polyvalente », à l’instar de ses rivales 207 et Clio 3 de l’époque, aux alentours des 4 m de long. Un véritable bond en avant assorti d’une ligne qui quitte l’aspect carré et habitable d’avant pour des lignes sensuelles, latines, avec une proue très « baby Maserati », lui assurant un immense succès européen !

2009

Double changement cette année-là ! Marchionne fait opérer un restylage profond à la Grande Punto qui devient Punto Evo. Décrié par beaucoup à cause de la forme en « appareil dentaire » adopté par le pare-chocs avant, il permet néanmoins d’asseoir visuellement bien mieux la voiture, qui parait plus solide dans son ensemble, moins « fragile » par l’absence jusqu’à alors de la moindre protection de carrosserie (au profit du style). Les boucliers sont mieux enveloppés et l’intérieur aussi fait plus cossu. Marchionne lui même avait à l’époque déclaré que la Punto 3 aurait du sortir ainsi dès le début s’il l’avait pu. Nous verrons tout à l’heure les chiffres de vente pour voir s’il avait raison ou s’il s’était lourdement trompé…

Deuxième changement en 2009 avec la fin de la Punto 2, alors appelée Cult, en Europe. C’est la Grande Punto qui prend désormais le relais de la version d’entrée de gamme à l’univers Punto.

2012

Simplification définitive. Après des années de doublons de Punto, un nouveau restylage est opéré, qui revient aux formes plus épurées de la Grande Punto, oubliant les aspects proéminents opérés en 2009. Elle quitte tous ses noms pour redevenir simplement « Punto ». Grande Punto et Punto Evo disparaissent alors du catalogue. On est en 2012 et la Punto 3 part alors sur ses 7 ans de carrière, normalement l’heure de la retraite chez les concurrents…

 

2- Retour sur la Punto en quelques chiffres-clés

13

C’est le nombre d’années durant lequel la Punto 3 a été commercialisée. Vendue à partir d’octobre 2005, elle aura été vendue jusqu’à l’été 2018, soit près de 13 années au compteur. Apparue quasiment en même temps que Sergio Marchionne à la tête de l’entreprise (juin 2004 à la direction de Fiat SpA puis 2005 à la direction du groupe Fiat dans son ensemble), elle quittera la scène en même temps que lui, pendant l’été 2018. Triste ironie de l’histoire de 2 parcours et désamours mêlés dans le temps.

 

25

C’est le nombre d’années au compteur pour l’ensemble des générations de Punto, la première étant apparue en 1993. Un quart de siècle !

5

C’est le nombre d’étoiles aux crashs-test EuroNcap obtenue en 2005 par la Grande Punto, soit le nombre maximum. Un véhicule jugé à l’époque très sûr !

0

C’est le bien triste résultat EuroNcap obtenu fin 2017 par la Punto 3. Il s’agit alors du plus mauvais résultat obtenu par un véhicule encore commercialisé. La publicité faite alors sur la Punto est désastreuse pour tout amateur d’automobiles (le quidam n’en ayant probablement pas entendu parler). La Punto n’est pas d’un coup devenue mauvaise par rapport à 2005 et vous ne courez pas plus de danger à son bord qu’à l’époque mais les critères se sont tellement durcis qu’elle ne correspond plus aux exigences de l’organisme de protection des occupants d’un véhicule….

6

C’est le nombre d’années qu’aura tenu la Punto 3 après son second restylage ! A l’époque, beaucoup pensaient que ce dernier était destiné à faire patienter un an ou deux le temps de voir arriver une nouvelle génération de Punto. Las ! Ce fut en réalité reparti pour… 6 ans ! Une durée de vie importante pour un simple lifting externe et l’équivalent d’une génération entière dans la concurrence avant son remplacement total. La Punto a donc totalement traîné en longueur, même si Marchionne a toujours dit qu’il était fier de ne pas avoir remplacé la Punto et que c’était une des meilleures décisions qu’il avait prise. Si la crise de 2008 et ses conséquences dans le temps ont pu lui donner raison un moment, le temps de revoir les priorités et investissements, force est de constater que l’abandon de la Punto a en réalité été acté, et peut-être assez tôt dans l’esprit de certains dirigeants… Rapidement, la Punto 3 Phase 3 a consisté en un prix agressif avec des prestations honnêtes et un look sympathique mais le modèle a été tiré vers le bas : manque d’équipements modernes, feux arrière translucides rapidement remplacés par ceux de la défunte Grande Punto à l’effet vieillot, absence de communication réelle en dehors de ristournes…

3- La Punto, quels chiffres de ventes en tout ?

On le sait, la Punto fut l’un des best-sellers de Fiat et a participé, comme la Panda 2 et la 500 à son retour sur le devant de la scène dans la première décennie des années 2000. Pour autant, quels sont ses chiffres de ventes ? Quels sont ceux des Punto 1 et 2 ? Qu’en conclure ? Quelle évolution a été celle de la place de la Punto eu égard à un marché européen qui s’est lui aussi transformé ? Quelques chiffres pour y voir plus clair…

D’abord, voici les chiffres de ventes de 3 générations de Punto :

• Punto 1 (1993-1999) : 3,42 millions d’exemplaires ;

• Punto 2 ( 1999- 2009) : 2,96 millions d’exemplaires ;

• Punto 3 (2005- 2018) : 2,67 millions d’exemplaires.

Soit un total de 9.05 millions d’exemplaires en 25 ans d’existence. Des chiffres élevés pour une voiture qui aura marqué les esprits et l’industrie automobile italienne. 

 

4- La Punto, quels chiffres de ventes en France ?

Grâce à Jato Dynamics, je suis en mesure de vous communiquer les chiffres de ventes de la Punto dans sa carrière en France, toutes générations confondues. Les voici.

Qu’en retenir ?

PUNTO 1

Tout d’abord, la 1ère génération de Punto a tourné à une moyenne annuelle française de plus de 55 000 unités, avec une montée en force sur les 3 premières années de sa vie, un creux en 1997 puis un redémarrage.

Ne pas oublier que le plus haut atteint, en 1996, correspond à l’époque des « jupettes », ces primes à la casse du gouvernement Juppé, entre octobre 1995 et octobre 1996, qui fond souvent l’intérêt des marques proposant des voitures pas chères et qui voient leurs ventes mathématiquement gonfler par des achats supplémentaires par des ménages. D’où certainement, une explication au reflux observé dès 1997.

D’ailleurs, en 1996, on observe aussi un pic dans le pourcentage de Punto essence par rapport à ses précédentes années de carrière : plus de 80% des ventes, un chiffre qui restera ensuite peu ou prou à ce niveau jusqu’à la fin de carrière de la Punto 1. Le diesel ne faisait donc pas grosse recette : entre 15 et 20% des ventes.

Enfin, on notera que la Punto 1 cabriolet a été vendue entre 1994 et 2001, aux alentours des 1 000 unités annuelles pendant la période principale de son cycle de vie (entre 1995 et 1998).

► Conclusion : La Punto 1 est un véhicule leader du segment en France et majeur pour la marque Fiat. Le succès est de retour et le véhicule est acheté pour son rapport prix/équipements/habitabilité très intéressant !

PUNTO 2

Entre 1999 et 2003 (avant son restylage), la Punto 2 voit déjà ses ventes être moins élevées que celles de la Punto 1. Aucune montée en cadence, mais au contraire, pour un véhicule neuf, une lente érosion des ventes, la meilleure année étant 2000, première année pleine de commercialisation.

Le taux de dieselisation de la Punto 2 augmente en revanche de manière inversement proportionnelle, passant de 17 % en 1999 à 33 % en 2003, soit un doublement de cette offre de carburation, retrouvant ainsi le plus haut atteint par la Punto 1 au tout début de sa carrière.

Mauvaise nouvelle pour la Punto 2, son restylage profond, opéré en 2003, ne sauve rien. Les chiffres continuent à glisser inexorablement. En 2 ans, entre 2003 et 2005 (la Grande Punto n’est pas vendue avant fin 2005), la Punto 2 Phase 2 voit ses ventes en France divisées par 2, passant de 29 000 à 14 000 unités.

Le taux de diesel devient majoritaire pour la première fois de l’histoire de la Punto en France en 2005 : plus de 55 %.

Conclusion et hypothèses : La Punto 2 a moins convaincu et peut-être moins plu aux acheteurs que la Punto 1. Il faut dire que la concurrence s’étoffe de plus en plus à l’époque, avec l’arrivée de modèles agressifs (Toyota Yaris dès 1999 par exemple), sans compter d’autres voitures très homogènes et qui ne rate pas leur cible (Clio 2, 206, Fiesta…), sans oublier non plus un début d’ouverture à d’autres segments jusque là inconnus (les monospaces dès la fin des années 90 et jusqu’à la fin des années 2000), qui accaparent de plus en plus de ventes et de parts de marché, réduisant mécaniquement le volume et le pourcentage des modèles de citadines polyvalentes, dont notre Punto 2. De nombreuses familles qui voyageaient dans les années 90 en polyvalente (ou en compacte) ont pu migrer vers ce segment plus familial (plus cher aussi !). C’est certainement une part explicative, d’autant que Fiat n’a pas brillé dans ce domaine (Multipla) pour conserve cette clientèle. Par ailleurs, autre hypothèse, des familles en monospace de marques concurrentes ont pu rester chez la concurrence en cas de changement du second véhicule de la famille, celui de tous les jours. Combien de possesseurs de Mégane Scénic ont pris une Clio en 2nd véhicule alors qu’ils auraient pu prendre une Punto ? C’était plus simple pour eux et Fiat n’a pas su attirer ou conserver ces cibles de clients. C’est probablement aussi une explication, l’absence de clientèle captive ou que Fiat n’a pas su récupérer…

 

GRANDE PUNTO

Malgré les chiffres de ventes restant de la Punto 2, c’est la Grande Punto qui occupe la lumière à partir de fin 2005 et début 2006, aussi bien dans les showrooms que dans la communication de la marque. Les chiffres combinés des deux générations, entre 2006 et 2009, redépassent les 20 000 unités annuelles françaises.

Le taux de dieselisation reste majoritaire, avec un pic à 73 % en 2008 ! La fin progressive de la Punto 2, dont les ventes deviennent inéluctablement anecdotiques, n’entache en rien les chiffres de ventes globaux puisque la moyenne se maintient au-dessus des 20 000 unités annuelles, avec une légère progression : 20 000 en 2007, 22 700 en 2008, près de 24 000 en 2009 ! Nul doute que c’est bien la Grande Punto qui assure le gros des ventes et permet à la marque de briller à nouveau !

Les chiffres de la grande Punto sont meilleurs que ceux de la Punto 2 Phase 2 vendue entre 2003 et 2005, c’est entendu, mais restent inférieurs à ceux de la Punto 2 Phase 1 vendue entre 1999 et 2003 et restent encore plus éloignés de ceux de la Punto 1.

► Conclusion : La Punto redevient attractive par rapport à la Punto 2 Phase 2. Mais pas assez pour retrouver des sommets tutoyés par le passé. Est-ce le signe d’un relatif échec de ce modèle ? En réalité, comme pour la Punto 2, il faut comprendre que le marché des polyvalentes se rétrécit en pourcentage et en volume, devant le segment des monospaces en plein essor alors et devant des concurrentes toujours plus fortes et affûtées ( 207, Clio3, C3, Ibiza, Fabia, Yaris 2, Micra…) Autant de concurrentes qui ne s’en laissent plus compter, autant de marques nouvelles qui veulent leur part du gâteau et font réduire la voilure à la Punto. C’est fini l’époque où on n’avait que quelques marques qui se partageaient un gros gâteau, comme dans les années 90. Désormais la guerre est ouverte, les stratégies agressives sont de mises et la rentabilité de ce segment fond obligatoirement… Forcément le client n’est plus aussi captif et peut aller voir ailleurs.

 

PUNTO EVO

Marchionne le disait : la Punto Evo aurait du la Punto 3 dès le début. La Grande Punto ne semblait pas lui convenir. Quels chiffres de vente en France dans ce cas ?

Les chiffres sont mauvais ! Entre 2009 et 2012, et malgré le maintien au catalogue de la Grande Punto en « access », les chiffres français sont divisés par 3 ! Ils passent de près de 24 000 unités en 2009 à 8 500 en 2012 !

La crise est passée par là, ne l’oublions pas ! Et le segment automobile a connu un sérieux coup d’arrêt ! Mais si le restylage n’avait pas plu non plus ?

Le taux de diesel reste majoritaire dans nos contrées. On note malgré tout 3 % de Punto vendues avec des carburants alternatifs (GNV, GPL) en 2011 et 2012.

Conclusion : et si le restylage n’avait pas plu ? C’est sans doute l’explication la plus simple quand on y pense. Mais, comme pour la Grande Punto, d’autres hypothèses entrent en jeu (concurrence forte et armée notamment pour chiper des clients à Fiat) N’oublions pas l’offensive des marques coréennes et l’arrivée tonitruante de Dacia…D’autant qu’un nouveau type de segment fait aussi son approche depuis la fin des années 2000 pour devenir aujourd’hui incontournable, avec plus du tiers du marché global : les SUV. Et forcément, tous les autres segments sont touchés, en volume et en parts de marché. Le cocktail ne joue donc pas en faveur de la Punto Evo.

PUNTO 3 PHASE 3

Le restylage opéré en 2012 a-t-il fait remonté la pente ?

Et bien non ! Les chiffres continuent à dévisser invariablement, passant de 8 000 unités en 2012 à à peine plus de 1 000 en 2018.

En revanche la part de modèles essence redevient majoritaire dès 2013. Depuis 2015, elle dépasse les 90 %  ! Pourquoi ? Mon hypothèse est que la Punto n’étant de plus en plus qu’un prix d’appel pour un modèle qui vieillit, elle est achetée en version essence pour limiter les frais de l’acheteur. Est-elle devenue le modèle de ceux qui ne veulent pas dépenser ? Possible ! En tout cas le retournement dans le mode de carburation a été brutal, bien davantage que le marché global et avant les scandales qui éveillent actuellement les consciences…

Le cocktail est alors explosif pour Fiat ! Concurrence qui se renouvelle sans cesse, voire de plus en plus vite, Punto qui se meut du haut de ses déjà 7 ans d’âge quand elle est restylée en 2012, nouveau restylage qui dure encore 6 ans, segment des SUV en plein boom, clientèle qui part acheter le dernier cri qu’il ne trouve plus chez Fiat, concurrence de Dacia dans le low-cost avec le succès insolent qu’on lui connaît, communication tournée uniquement vers sa petite soeur 500, bref, la carrière de la Punto 3 Phase 3 a tout contre elle et c’est la faute de Fiat, qui n’a pas su ou voulu la renouveler au nom de la guerre des prix à éviter et de la rentabilité à préserver. Résultat, une clientèle captive échappée depuis longtemps, un modèle qui a agonisé, une image en béton qui a disparu dans ce créneau et des concurrents bienheureux qui n’ont plus qu’à mettre des fleurs sur le tombeau du segment B de Fiat.

 

5- La Punto, quels chiffres de vente en Europe ?

Je n’ai pas les chiffres depuis 1993, année de lancement de la Punto 1, mais depuis 1997 seulement. Les voici.

PUNTO 1 :

1997 : 581 070

1998 560 554

               PUNTO 1 + 2 (transition)    

1999 : 442 866

PUNTO 2

2000 : 550 639

2001 : 541 274

2002 : 418 118

2003 : 361 856

PUNTO 2 PHASE 2 

2004 : 328 603

2005 : 269 022

GRANDE PUNTO ( + PUNTO 2 )

2006 : 401 625

2007 : 377 783

2008 : 279 134

2009 : 327 447

PUNTO EVO (+ GRANDE PUNTO )

2010 : 267 248

2011 : 220 545

2012 : 135 235

PUNTO 3 PHASE 3

2013 : 104 000

2014 : 86 955

2015 : 79 202

2016 : 62 654

2017 : 49 688

2018 (prévisions : ) environ 30 000

On le voit, les chiffres de ventes en Europe correspondent aux mêmes tendances que les chiffres de ventes en France. L’érosion lente et continue est là et même la Grande Punto, qui a pourtant été n°1 des ventes en Europe en début de carrière n’a jamais retrouvé le niveau de la Punto 1 ni même de la Punto 2 avant restylage, preuve que le marché s’est morcelé en de multiples segments nouveaux, que la concurrence est là  et qu’elle s’est même accrue, et qu’un succès d’aujourd’hui n’a plus la même définition ni la même portée qu’un succès d’hier. Alors, la direction de FCA, plutôt que de trouver un moyen de recréer la baraka, plutôt que de s’engager dans une guerre des prix qu’elle lui juge peu profitable, préfère abandonner le terrain et investir sur d’autres segments : SUV pour le groupe, petits véhicules pour Fiat à forte notoriété. En espérant que le même schéma ne se reproduise pas…

Ciao, Punto !

 

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17 commentaires à propos de Fiat Punto : le point sur une carrière qui vient de s’achever

Stanislas dit : S'abonner 30 August 2018 à 15 h 44 min
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J'ai pu conduire la Grande Punto/Punto Ev/Punto 3 a de nombreuses reprises. En dehors de la mauvaise qualité du tissu des sièges (quand ils sont de couleur claire), je l'ai toujours trouvé très agréable, et largement au niveau d'une Peugeot 207 ou 208, ou d'une Clio. Elle a sans doute un âge canonique pour une voiture, mais pour un prix correct on en avait pour son argent. De surcroit elle a une jolie ligne. Certes elles n'est plus aux normes de l'EuroNcap actuel, mais à sa sortie elle avait 5 étoiles.

  • Giulietta Veloce, Abarth 595 Turismo
Grez dit : S'abonner 2 September 2018 à 12 h 19 min
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Je suis d'accord pour son agrément au niveau de la 207 et de la Clio 3 mais pour avoir roulé pendant 2500 kilomètres avec une 208 de location on voyait beaucoup trop de différence. Effectivement avec une Punto, les clients n'étaient pas volé et ils avaient une bonne voiture pour une somme très correct mais pour beaucoup un achat reste un plaisir et au moment de la décision sont prêts à faire un effort financier pour rouler avec une auto plus moderne. Sur les dernières années la Punto n'était pas assez Low cost pour attirer les clients d'une Sandero et pas assez récente et équipé pour les clients des 208, Clio 4, Polo, Ibiza Fabia etc etc...

    Stanislas dit : S'abonner 3 September 2018 à 21 h 53 min
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    Si on compare les voitures de cette catégorie je trouve que la Ford Fiesta est bien plus convainquante que la 208. Et puis même si elle va disparaître a un moment donné la MiTo est aussi agréable à conduire tout en étant 100 fois plus belle que ses concurrentes.

      Stanislas dit : S'abonner 30 August 2018 à 19 h 35 min
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      9 millions de Punto, dont 2,67 millions pour la Punto 3, c’est un sacré carton. Comme quoi Fiat sait faire du volume et séduire les automobilistes.

      • Giulietta Veloce, Abarth 595 Turismo
      Ced74 dit : S'abonner 31 August 2018 à 8 h 50 min
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      Superbe article.... incomplet. Pour la 1ere Punto tout est dit et parfait, la deuxième aussi (qui aurait dû jamais sortir comme la Stilo à mon goût car à l’époque Fiat voulait prendre VAG comme modèle avec sa polo et Golf et cela a été affreux qui n’aurait pas dépaysé chez Renault ou Skoda... bref) Pour la Grande Punto vous oubliez une chose importante.... elle est sortie en plein milieu de la crise et quoique vous puissiez dire c’etait pas la joie ni chez Peugeot Renault et consort non plus (rappeler vous qu’il était obligé de continuer à vendre la première 206 et clip à côté des modèles sorties et même la 2 twingo à été un échec total comme c'est dérivé. Le problème de la « Grande Punto et Bravo », c’est qu’elle aurait dû sortir à la place de la Punto 2 et la Stilo qui aurait évité l’echec constaté. De passer la famille 500 sous pavillon Abarth aurait permis à Fiat de se concentrer sur la Famille Panda, Punto, Tipo, Argo/Bravo. De trop vouloir sortir de modèles « que sous Fiat » n’a fait qu’augmenter le désarroi aussi bien pour le renouvèlement des modèles que des marques qui leur appartiennent! Toute ces erreurs ont été faites (il faut l’avouer Honnêtement) avant l’arrivée de Marchionne

        Frederic B. dit : S'abonner 31 August 2018 à 16 h 00 min
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        Ah bon, la Grande Punto est sortie au milieu de la crise ? Fin 2005 ? La crise des subprimes a éclaté à l'automne 2008 et n'est arrivée chez nous qu'en 2009... Je n'appelle pas cela sortir un véhicule au milieu d'une crise. Et la crise n'explique pas tout... La 500 est sortir mi-2007 et est bien plus un véhicule né à proximité de la crise que la GP. Et son succès fut pourtant foudroyant... La crise, elle a parfois bon dos... Si Renault et Peugeot ont continué à vendre les anciennes générations aux côtés des nouvelles, c'est parce que tout le monde ne voulait pas de véhicules qui avait grossi en taille, gonflé en prix et en équipements. La crise a juste permis à ces anciennes versions d'être écoulées plus longtemps que prévues...Tout simplement. Quant à la Twingo 2, elle n'a pas été un échec, non, je regrette ! Ni en France ni en Europe car elle s'est davantage internationalisé sur le continent européen que la première mouture qui eut un certes un succès plus fulgurant mais qui avait été un four dans un bon nombre de pays voisins. Au moins la 2 a tenté de lisser la répartition géographique... Quant à l'article...insuffisant, merci. Je ne doute pas que vous ferez mieux à ma place la prochaine fois...

          Grez dit : S'abonner 2 September 2018 à 12 h 10 min
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          Je ne suis pas du tout d'accord avec toi Ced74. Si Fiat avait pris le risque de sortir une citadine de 4 mètres en 99 elle aurait été une concurrente de la Golf 4 qui faisait 4m15 et à mon avis des ventes catastrophiques. Chaque constructeur peut se planter et Fiat avait effectivement eu un passage à vide. Pour répondre point par point à tes arguments je vais dire que passer la 500 sous pavillon Abarth entrainerait des ventes beaucoup beaucoup plus basse que maintenant et Abarth avait certes sorti des modèles spécifique mais les 500 étaient des modifications de la gamme Fiat... Si on suit ta logique et que le groupe conçoit des Abarth 500 avec des moteurs 1.2 et Twinair pour soutenir les ventes élevées cela aura comme conséquence de réduire à néant l'image de marque Abarth qui est aujourd'hui plutôt bonne avec des voitures qui se revendent cher en occasion donc aucune solution pour réaliser 180 000 ventes par an et conserver l'image HDG d'Abarth. La Stilo à été un bide un peu à cause du style(5 portes) et beaucoup pour des soucis de fiabilité à cause des technologies très en avance à l'époque. La 3 portes à connut une carrière pas si mauvaise que ça au départ(j'étais vendeur Fiat à l'époque) mais trop en avance et un marketing à chier qui n'a fait que prolonger l'agonie de la marque au début des années 2000. La Bravo qui était arrivée en janvier 2007 proposait rien de bien alléchant hormis son style(comportement dans la moyenne, finition dans la moyenne, confort moyen etc etc) et les ventes décevantes ne sont pas dû qu'à la crise mais à l'impossibilité de Fiat à trouver la bonne formule pour s'imposer(formule trouvée avec la nouvelle Tipo). Pour finir j'ai beau réfléchir, je ne comprends pas ton acharnement à vouloir passer la 500 sous la marque Abarth... Par contre l'article est très bien, suffisamment détaillé pour connaitre et comprendre l'histoire du modèle ou j'avais commencé à prendre des leçons de conduite... c'était une autre époque.

            archibald dit : S'abonner 31 August 2018 à 12 h 45 min
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            Mes parent ont achetés des Fiats depuis 1976. Fiat 126, une Uno, et enfin une Punto essence 1.2 sur laquelle j'ai commencé comme jeune conducteur et que j'ai emmené jusqu'à 255 000 km. Moteur complètement increvable. Du coup en 2011 j'ai repris une Grande Punto, la première génération avec la belle gueule de Maserati. Fin de série pas chère, puisque la Evo arrivait. Verdict: le gros défaut, comme souligné, c'est la carrosserie pas du tout protégée, qui se cabosse pour un rien comme une boite de bière. Un vrai crève-coeur, et je précise, je ne suis pas un chauffard. Sinon la fiabilité mécanique est incroyable, c'est bien simple, pas un problème en 7 ans hors la batterie. Par contre 1.2 litre, 60 chevaux sur la vieille Punto, c'était déjà juste, mais alors le même avec seulement 8 chevaux de plus, sur la GP biien plus lourde... et avec la climatisation en plus, aie aie aie, les reprises ne sont vraiment pas bonnes. Malgré tout, une pointe a 175 km/h sur l'autoroute, une seule fois, quand elle était presque neuve. Pas trop mal pour un si petit moteur. Aujourd'hui j'en suis a 115 000 km et je compte la garder jusqu'à 250 000 km+, comme la Punto d'avant. Un peu déçu que Fiat ne la remplace pas, faudra que j'aille voir ailleurs... et en plus Fiat ne fait ni hybride, ni électrique...

            • Uno, Punto, Grande Punto
            Fredo dit : S'abonner 1 September 2018 à 14 h 33 min
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            D'ici à ce que vous ayez atteint votre objectif en kilomètres, Fiat se sera sans doute décidé à proposer ses moteurs GSE hybridés (une option sans doute prochainement inaugurée chez Jeep). On peut également souhaiter un énième changement d'avis pour le secteur des citadines polyvalentes même si ce marché décroît en Europe, l'Inde comme l'Amérique du Sud va acheter massivement des véhicules légers et économes en carburant. À moins de faire légèrement grandir une Panda très bien pensée (dans l'idée une Honda Jazz SUVisée) qui pourrait répondre à ces besoins.

              STRATOS dit : S'abonner 31 August 2018 à 20 h 32 min
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              Expérience formidable avec la Punto 1, elle faisait vaisseau spatiale à sa sortie et première voiture de sa catégorie à bénéficier de l’ABS + airbags. Je n’ai pas adhéré à la Punto 2 (tableau de bord cheap...) donc j’ai opté pour la classe A Mercedes (bon moteur mais le reste (fiabilité et finition) fut une grosse déception). Retour chez Fiat avec une Panda 2 emotion, le top du top. Puis grande Punto, diesel fiable, mais finition décevante et divers problèmes qui auraient dégoûtés un non fiatiste. Et puis ma meilleure voiture à ce jour, Punto EVO sport, agrément de conduite, fiabilité, finition m’ont réconcilié avec la Punto et rappelé l’excellente expérience avec la Punto 1. Ensuite besoin d’un break, rien chez Fiat, et me voilà en Clio, je retrouve la finition des années 70-80 et des bruits dans le train avant qui ne seront jamais résolus, même si la fiabilité est ok. La Tipo break me tente, mais ils annoncent déjà la fin de ce modèle, pas encourageant pour un acheteur !!

              • Clio Grandtour
              Fredo dit : S'abonner 1 September 2018 à 14 h 36 min
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              Eh oui, bravo Marchionne pour cette annonce de la fin de la Tipo (dont on n'est pas du tout sûrs, et pour cause). Résultats, des clients potentiels perdus juste pour le plaisir de parler.

                Ced74 dit : S'abonner 1 September 2018 à 5 h 55 min
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                La 500 a eu son succès à travers son histoire passé et son style comme la mini qui sont des produits intemporels du à leur côtes d’amour, alors crise ou pas ce genre de produit marche. La Twingo 2 a bel et bien été aussi un échec pour Renault car elle n’a pas réussi à réitérer le succès de la première mais à réussit à rentabiliser le produit grâce à des volumes liés au différentes motorisations proposées comme l’explique Renault Lui même. Comme la Twingo (qui n’est pas la R5 ni la 205 question image), même si elle sont sorties avant ou pendant la crise ce genre de véhicules varies selon la variation économique des marchés (comme d’aut Modèles d’ailleurs) et ils n’ont pas justement (l’exemple parfait que vous avez sité...la 500), une clientèle fidèles et attitrés, raison pour laquelle aussi de 2002 à 2012 les sociétés de locations (j’en faisait partie) ont vu leur chiffre d’affaires croitrent les les clients étaient frileux à l’achat ou la LOA du justement a la crise annoncée! Quand je parlais d’incomplet, c’etait juste pour se détail mais la prochaine fois, promis Frédéric je vous envois un énorme sandwich 🥙 avant d’envoyer mon commentaires car si vous avez les crocs j’ai pas envie de me faire mordre (humour au passage!)... un ptit Kebab SVP??

                  Ced74 dit : S'abonner 1 September 2018 à 13 h 11 min
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                  Sinon cher Fred ne changez rien car le site est parfait... mais incomplet (j’attends de voir la réponse pour voir si je vais me faire bouffer tout cru)... car on attend toujours l’application magique qui nous permettra de passer lire vos articles sans passer par internet! Incomplet les gars je vous dis!!!😉🤣😂👍

                    Mat dit : S'abonner 1 September 2018 à 15 h 32 min
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                    Celle qui, produite durant un quart de siècle, de 1993 à 2018, est plus que l'auto d'une génération, elle est son emblème. Cette fois, la page s'est tournée le 27 juillet, alors que la dernière Punto, de teinte blanche, était assemblée, laissant derrière elle une ligne vide. Des autos nées du travail des hommes et des femme. Dire au revoir à la Punto, était presque difficile pour un millier de travailleurs de l'établissement Fca-Sata de San Nicola di Melfi: un peu comme tourner une page et laisser un passé important, fait d'engagement, de sacrifices, mais aussi de bons souvenirs. «Nous avons pris des photos de groupe et salué la dernière Punto, une voiture blanche qui faisait partie d'un stock final de commandes» «Nous travaillons maintenant pour la Jeep Renegade et pour le 500X, mais c'est vraiment étrange de voir cette ligne vide: tout attend, toujours, en attente du nouveau modèle», explique Massimo Capano. Son expérience à l'établissement Sata a commencé même lorsque l'usine n'était pas achevée. "Je faisais partie de ce groupe de personnes - dit-il - qu'en 1992, il a été envoyé à Turin pour ensuite s'entraîner dans les autres établissements, y compris celui de Cassino, pour acquérir de l'expérience". Massimo était très jeune quand il a quitté son pays de Foggia, Sant'Agata di Puglia, pour Mirafiori. «En 1993 - il dit encore - ils nous ont assignés à Melfi et ils nous ont aussi employés pour aider à construire les lignes. Ensuite, il n'y avait que les toits, les plaques de zinc, les toilettes chimiques. S'il pleuvait à l'intérieur, tout était mouillé. Nous avons vu cette usine née des fondations ». La Punto a dominé le marché automobile européen en produisant produit 3,42 millions d’exemplaires de la première génération (Tipo 176), 2,96 millions de la seconde (Tipo 188) et, enfin, 2,67 millions de la troisième (Tipo 199). Soit 9,05 millions de voitures au total entre 1993 et 2018. Une auto importante qui restera dans l'histoire de FIAT

                      Grez dit : S'abonner 2 September 2018 à 11 h 49 min
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                      Adieu Punto... Peut être qu'elle reviendra un jour mais en attendant je pense que les ventes étaient bonnes jusqu'en 2011 en suivant les stars du marché. La première génération avec 3,42 millions en 6 ans est tout à fait honorable par rapport au 4 millions de Clio 1 sur 9 ans. La deuxième générations avait moins marché et la poussée du diesel en 2003 était dû à l'arrivée de l'excellent(à l'époque) 1.3 Mjet qui était tout simplement le meilleur moteur diesel du segment. Quand à la troisième, elle a été sacrifiée alors qu'elle avait commencé une très belle carrière et sans la crise de 2008 qui lui a été fatale elle aurait eu une belle descendante qui aurait pu continuer une belle saga. L'avenir passera peut être par une déclinaison 5 portes de la 500.

                        Ced74 dit : S'abonner 18 September 2018 à 21 h 56 min
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                        stanislas pour répondre a tes arguments, la stilo n'a pas été qu'un échec question fiabilité et "soit disant" en avance sur sont temps (un délire marketing) mais aussi un échec stylique quand on voit un bravo 1 ou 2 à côté qui eu avait au moins l'avantage d'avoir une image plus latine et non un dessins quelconque dessiné à la serpe. Pour ce qui est d'Abarth certain modèles ont été sur base Alfa Roméo voir Simca (même si cette dernière est une création de Fiat j'en convient). Pour ce qui est des chiffres d'Abarth, ils sont bas et si ils n'ont pas de produit propre à sortir sous la marque, elle risque de repartir aux oubliettes faute de rentabilité. de plus vendre de 500 FIAT Abarth aux USA n'a aucun sens, surtout si dans les secteur porteur de ce type de produit on essai bien de définir la différence qu'il y a entre les 2 marques. De plus FCA a toujours bien stipulé que pour voir Abarth être sur les rang il y faut des produits propre à elle et identifiable, ce qui n'est pas encore le cas à l'heure actuelle (indépendance que l'on récupéré AMG, Polestar et bien d'autre). autre raison est que si Fiat reste trop sur ses acquis avec la gamme 500 tout en négligeant la famille panda est tipo qui sont exactement les produit adéquats à l'image de ce que l'on attend de Fiat là aussi la chute risque d'être terrible ou quitte a différencier les produits Abarth et Fiat, passer le petit 1750cm cube Alfa sous Abarth et la 4c ou un modèle de même type serait plus cohérent avec l'esprit Abarth que je vois plus en face d'une Lotus, Opel Speedster, MX5 et BBR, qu'une Alfa à part la MX5 RF qui aurait fait une merveilleuse Duetto (je suis vraiment pas le seul à le penser.)

                          Stanislas dit : S'abonner 18 September 2018 à 23 h 50 min
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                          En ce qui concerne Abarth la diffrence est quand même très nette entre une Fiat 500 et une Abarth 595. Et entre une 500 et une 695 je pense que la voiture est transfigurée. D’ici peu je pourrais en parler un peu mieux car je vais changer d’Abarth. Les ventes d’Abarth ce ne sont pas des volumes énormes mais je pense que c’est un beau succès. Je pense que les Abarth sont suffisamment transformées pour se distinguer des Fiat. La 500, la Panda, et la Tipo c’est bien mais avec la 500X le moins que l’on puisse dire c’est que pour les SUV compacts Fiat n’a rien à envier à la concurrence.

                          • Giulietta Veloce, Abarth 595 Turismo, Abarth 695 (bientôt)

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