L’Instant Culture : le niveau de dépendance des modèles FCA envers l’Italie au 1er semestre 2018

Désormais, tous les 6 mois, l’Instant Culture consacré au niveau de dépendance des modèles du groupe FCA envers leur marché domestique, l’Italie, sera de retour, comme c’était déjà le cas pour le 1er semestre 2017 et l’ensemble de l’année 2018.

 A cela, deux corollaires : D’abord, comment se comportent les modèles concurrents sur leur propre marché intérieur ? D’autre part, quelle part de marché représentent la France, l’Allemagne et l’Espagne, des pays à grand marché automobile, dans la ventilation des modèles italiens ?

Vous le voyez, beaucoup de croisements de chiffres, de statistiques, beaucoup d’énergie et de temps de travail pour un article qui, je l’espère vous intéressera.

Par avance, certaines données seront partielles ou lacunaires pour les modèles les moins vendus, la faute en incombant à des statistiques qui se limitent souvent à un Top 100 ou Top 200 sur certains marchés. Ainsi, pour les véhicules à très faible diffusion, les chiffres sont souvent absents. J’en suis désolé. De plus, je ne pourrai pas parler du marché britannique, par absence de chiffres détaillés. Nous ferons sans.

Enfin, ce travail prend en compte uniquement l’Europe (et non le monde entier) et se base sur les 6 premiers mois de l’année 2018. Dans la mesure où il s’agit de parler de la dépendance des marques italiennes à leur marché, Jeep devrait en être exclus car de nationalité américaine, mais nous parlerons tout de même des 3 modèles principaux, Renegade, Compass et Grand Cherokee pour voir comment se comportent les Italiens vis-à-vis de ceux-ci.

Les données sont classées dans des tableaux et par ordre croissant de segment ou de tarif.

 

1 – FIAT PANDA : un monopole italien…inquiétant ?

 

► Un taux de dépendance très élevé, bien qu’en baisse car il était de 78% sur l’ensemble de l’année 2017. La Panda gagne donc 5 points de ventilation à l’Europe. Bien sûr, on dira que l’Italie adore tout de même énormément la Panda et que, le modèle étant fabriqué sur place, le patriotisme italien est encore plus fort. Mais c’est tout de même très inquiétant, en particulier en cas de retournement du marché italien ou de désaffection des italiens pour ce modèle, ce qui est le cas actuellement où la Panda chute de -23% sur son marché domestique en 6 mois. Du coup, les autres marchés ne rattrapent rien ! C’est le taux record de dépendance de la catégorie. A titre de comparaison, voici les chiffres de quelques concurrentes :

Et la concurrence chez elle ?

• Volkswagen Up! : 19 925 unités en Allemagne sur 51 887 unités en Europe = taux de dépendance de 38.4 %.

• Renault Twingo : 25 970 unités en France sur 47 924 unités en Europe = taux de dépendance de 54 %.

• Citroën C1 + Peugeot 108 : 19 100 unités en France sur 59 000 unités en Europe = taux de dépendance de 32.5 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 72.7 %                        France : 7.5 %                        Allemagne : 4.2 %                          Espagne: 4.2 %

► On voit donc que, parmi les grands marchés (en volume), la France double sa demande de Panda, le taux étant de 3.7% fin 2017 ! L’effet prime à la conversion ? La France est en tout cas le 2ème marché de la Panda et le 1er à l’international.

 

2 – FIAT 500 : une icône (vraiment) internationale !

Fiat 500 2015 rouge

► La petite 500 se vend en minorité (à peine une 500 sur quatre) en Italie.  Un taux de dépendance encore en baisse puisqu’il s’établissait à 28.4% fin 2017. Preuve que le pot de yaourt est bien le fer de lance de la stratégie internationale de Fiat.

Et la concurrence chez elle ?

(voir chiffres de la Panda). La 500 est un des modèles les moins dépendants de son marché intérieur, y compris quand on la compare à ses concurrentes.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 24.3 %                        France : 15 %                      Espagne : 13.8 %

(pas de chiffre pour l’Allemagne dont ma source mélange ensemble les 500, 500L, 500X sans distinguo).

► On notera que la France représente est un marché important pour la 500 et que l’Espagne passe d’une part de 8.7% à 13.8%, signe d’un engouement là-bas !

3 – FIAT PUNTO : fin de course en Italie…

► Là aussi, un chiffre de dépendance très élevé envers l’Italie, bien qu’en baisse en 6 mois, passant de 75% fin 2017 à moins de 70% mi-2018. Cependant, avec un volume faible de ventes, on se rend compte que les autres pays d’Europe ont fait depuis un moment une croix sur ce modèle qui ne survit plus essentiellement que par son marché domestique. Une fin de vie sans grande gloire pour la doyenne de la catégorie.

Et la concurrence chez elle ?

J’ai choisi 3 modèles pour des raisons différentes mais objectives, afin d’avoir la plus grande honnêteté intellectuelle quant aux chiffres : la Clio IV car elle est la star de la catégorie (bien qu’en fin de cycle elle aussi), la Sandero II pour son petit prix, dernier argument de la Punto également, l’Ibiza V pour son côté latin, comme la Punto.

• Renault Clio IV  : 70 039 unités en France sur 182 765 unités en Europe = taux de dépendance de 38.2 %.

• Dacia Sandero II  : 37 646 unités en France sur 116 816 unités en Europe = taux de dépendance de 32.2 %.

• Seat Ibiza V : 19 559 unités en Espagne sur 62 585 unités en Europe = taux de dépendance de 31.2 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 69.8 %                        France : 7 %                       Allemagne : 4.4 %                       Espagne : 2.8 %

► On notera que la France a augmenté sa part de Punto, passant de 5% fin 2017 à 7% mi-2018 ! Le chant du cygne de la Belissima dans nos contrées…

4 – LANCIA YPSILON : de la dépendance à l’exclusivité !

► Un volume de dépendance que ne renieraient pas les dictateurs africains dans leurs souhaits les plus fous de plébiscite électoral ! Désormais, Lancia, c’est l’Italie. Fermez le ban partout ailleurs.

Et la concurrence chez elle ?

Sans commentaire…

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Sans commentaire…

5 – ALFA ROMEO MITO : Franco-italienne !

► Un volume de dépendance très fort, comme pour la Punto, elle aussi enfin de vie. Il s’agit donc de modèles de polyvalentes qui sont, en tout cas en fin de carrière, très liées à leur marché intérieur.

Et la concurrence chez elle ?

• Audi A1 : 10 756 unités en Allemagne sur 43 244 unités en Europe = taux de dépendance de 25 %.

• Mini : 23 641 unités au Royaume-Uni sur 70 169 unités en Europe = taux de dépendance de 33.7 %.

• DS 3 : 6 043 unités en France sur 12 724 unités en Europe = taux de dépendance de 47.8 %.

► Même la DS3, pourtant très dépendante de la France pour s’en sortir n’affiche pas un taux de dépendance aussi fort que l’Alfa, très (trop) liée à l’Italie pour s’en sortir, avec les 2/3 des ventes sur un volume global déjà faible.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 67.4 %                        France : 13.7 %                       Allemagne : 2.5 %                Espagne : 1 %

► Il est clair qu’après l’Italie, c’est la France qui adhère à la MiTo. Les autres pays forment des quantités négligeables, signe d’une MiTo qui s’est recroquevillée sur 2 pays seulement, pays qui fournissent 80% des chiffres de la Belissima !

6 – FIAT TIPO : le succès partout en Europe ?

 

► Voilà un modèle qui rencontre le succès et pas qu’en Italie car, au-delà du volume écoulé et de sa très bonne prestation générale au classement des ventes, le véhicule ne s’écoule qu’à 45.4 % en Italie (47% sur le premier semestre 2017), soit moins d’une vente sur deux. Un chiffre encourageant et qui montre l’engouement du modèle partout sur le continent, quoique…

Et la concurrence chez elle ?

J’ai justement choisi 5 modèles pour des raisons différentes mais objectives, afin d’avoir la plus grande honnêteté intellectuelle quant aux chiffres : la 308 II pour son volume de vente un peu plus important et l’aspect référentiel qui est le sien ( elle est l’une des stars de la catégorie), la Skoda Rapid pour sa philosophie similaire à la Tipo (très bon rapport prix / prestations), la Renault Mégane et la Seat Leon car ce sont de très bonnes ventes de la catégorie dont les volumes, bien que plus élevés, ne sont pas très éloignés de la Tipo et la Golf VII, reine incontestée de la catégorie. Il aurait été bon de comparer avec la Dacia Logan mais je n’ai pas de chiffres pour la Roumanie…

• Peugeot 308 II : 35 472 unités en France sur 88 376 unités en Europe = taux de dépendance de 40 %.

• Skoda Rapid : 8 502 unités en Allemagne + 8 212 en Rép.tchèque sur 16 714 unités en Europe = taux de dép. de 47.5 %.

• Renault Mégane IV : 25 824 unités en France sur 77 504 unités en Europe = taux de dépendance de 33 %.

• Seat Leon III : 21 148 unités en Espagne sur 79 861 unités en Europe = taux de dépendance de 26.5 %.

• VW Golf VII : 118 593 unités en Allemagne sur 254 809 unités en Europe = taux de dépendance de 46.5 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 45.7 %                        France : 12.1 %                       Allemagne : 4.5 %                Espagne : 10.7 %

► On le voit, donc, la Tipo se vend bien partout en Europe, l’Italie représentant moins d’une vente sur deux. Malgré tout, son niveau de dépendance à son marché domestique demeure un tout petit peu plus élevé que la concurrence, encore que 308 et Golf sont dans les mêmes eaux sur leur marché intérieur, signe que la Tipo est bien ventilée en Europe. Mais, dans le détail des marchés, on notera que si la France augmente encore un peu sa part (12.1% contre 11.1% fin 2017) et que l’Espagne augmente plus fortement (10.7% contre 7.25% fin 2017), le marché allemand, lui, ne semble plus en vouloir ((part de marché divisée par deux entre fin 2017 et mi-2018 !).

7 – ALFA ROMEO GIULIETTA : 2 ventes sur 3 en Italie !

► Un chiffre de dépendance là aussi très élevé pour la Giulietta, une génération d’Alfa Romeo encore très attachée à son marché domestique, avec 2 ventes sur 3 réalisées sur son marché domestique.

Et la concurrence chez elle ?

• BMW Série 1 II : 20 243 unités en Allemagne sur 64 546 unités en Europe = taux de dépendance de 31.3 %.

• Audi A3 III : 27 389 unités en Allemagne sur 82 899 unités en Europe = taux de dépendance de 33 %.

• Volvo V40 II : 4 968 unités en Suède sur 31 977 unités en Europe = taux de dépendance de 15.5 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 66.3 %                        France : 8.1 %                        Allemagne : 3.6 %                         Espagne : 3.7 %

• Un chiffre qui montre que la France est un marché important pour la marque au trèfle en général et pour la Giulietta en particulier ! A elles deux, Italie et France écoulent 3/4 des Giulietta !

8 – FIAT 500L : un minispace italien… au succès également espagnol !

► Là encore, un chiffre hautement dépendant de l’Italie. Et ce ne sont pas les quelques centaines d’exemplaires écoulés sur le sol serbe, lieu de la production de ce minispace, qui changent la donne.

Et la concurrence chez elle ?

Il n’y a plus vraiment de concurrence, les autres marques sur le créneau ayant tiré leur révérence sur un segment – les minispaces – sinistré. Aussi, comme il faut bien comparer, essayons de voir avec le segment supérieur, celui des monospaces compacts. Cela pourra toujours donner un ordre de grandeur.

• VW Touran III : 28 239 unités en Allemagne sur 53 771 unités en Europe = taux de dépendance de 52.5 %.

• Dacia Lodgy : 4 314 unités en France sur 17 856 unités en Europe = taux de dépendance de 24.1 %.

• Citroën C4 Picasso II : 16 503 unités en France sur 47 486 unités en Europe = taux de dépendance de 34.7 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie :  72 %                        France : 8 %                        Serbie : 2,2 %                       Espagne : 9.2 %

► On notera que le 500L est extrêmement dépendant de son marché intérieur et que les autres monospaces, bien qu’ils soient d’un segment supérieur, ne réalisent pas des chiffres aussi forts dans leur propre pays ! de plus, on notera aussi le pourcentage toujours élevé pour l’Espagne, preuve que le 500L rencontre un certain succès dans la péninsule ibérique. A eux 3, les marchés italien, espagnol et français représentent 90% des ventes de 500L sur le continent !

9 – FIAT 500X : à moitié italien, à moitié européen…

► Le crossover italien s’écoulait fin 2017 pour moitié en Italie, pour moitié à l’export européen. Un chiffre convaincant mais qui, en cette mi-2018, a bougé, tendant à renforcer le poids de l’Italie et la dépendance de ce modèle à ce marché.

Et la concurrence chez elle ?

• Opel Mokka X : 12 970 unités en Allemagne sur 72 784 unités en Europe = taux de dépendance de 17.8 %. En rajoutant environ 20 000 unités sous logo Vauxhall, en terre britannique, on arrive néanmoins à un taux de dépendance d’environ 45%.

• Renault Captur : 40 028 unités en France sur 119 627 unités en Europe = taux de dépendance de 33.4 %.

• VW T-Roc : 16 879 unités en Allemagne sur 70 081 unités en Europe = taux de dépendance de 24 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie :  54.7 %                                        France : 14.4 %                                    Espagne : 9.9 %

► On notera un bon pourcentage de ventilation pour la France. Malgré tout, le 500X s’enferme petit à petit dans une trop grande dépendance de son marhcé intérieur, surtout eu égard aux performances de ses concurrents…

 10 – JEEP RENEGADE : De plus en plus dépendant…

 

► Fabriqué en Italie, à Melfi, avec le 500X, il était nécessaire d’intégrer le Renegade dans ce classement. Première information, s’il se vendait autant en Italie seule que sur les autres marchés européens réunis fin 2017, les choses ont clairement changé comme… le 500X ! Le taux de dépendance du Renegade envers l’Italie a bondi, passant de 49.9% fin 2017 à 60% mi-2018 !

Et la concurrence chez elle ?

(voir chiffres 500X)

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie :  60 %                            France : 9 %                     Allemagne : 5.4 %                           Espagne : 8.4 %

► A noter que France et Espagne sont plutôt friandes de Renegade, bien que leurs parts de marché se soient érodées. En effet, Italie, France et Espagne représentent 77% des ventes de Renegade… l’Allemagne, elle, boude désormais le crossover urbain italo-américain, passant d’une part de 8% à seulement 5.4%.

11 – JEEP COMPASS : Adopté par les Italiens !

► Fabriqué au Mexique pour nous, il est néanmoins un modèle qui semble connaître un bon début de carrière dans nos contrées, avec de bons chiffres de ventes. Aussi était-il nécessaire d’intégrer le Compass dans ce classement. Principale information, le taux de dépendance du Compass envers l’Italie est fort, le même que pour le 500X, à 54.7% mi-2018 ! Les Italiens ont déjà fait leur ce modèle qui n’est pourtant pas italien mais qu’ils considèrent désormais comme faisant partie de leur patrimoine…

Et la concurrence chez elle ?

• Renault Kadjar : 15 827 unités en France sur 58 427 unités en Europe = taux de dépendance de 27 %.

• Skoda Karoq :10 149 unités en Allemagne + 3 732 en Rép.tchèque sur 39 726 unités en Europe= taux de dépendance de 34.9%

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie :  54.7 %                            France : 8.8 %                     Allemagne : 9 %                           Espagne : 8.8 %

► A noter que France, Allemagne et Espagne sont plutôt friandes du Compass, avec un peu moins de 10% des ventes chacun, soient des taux plutôt équilibrés. Mais l’Italie capte une grosse part du gâteau, bien plus que les scores des concurrents chez eux.

12 – ALFA ROMEO GIULIA : l’arme de la conquête ?

► Premièrement, on remarquera que contrairement à la Giulietta, la Giulia se vend à moins d’une vente sur deux en Italie. Preuve d’une capacité d’exportation certaine. Maintenant, comparons avec les résultats de la concurrence dans ce domaine.

Et la concurrence chez elle ?

• BMW Série 3 : 17 346 unités en Allemagne sur 57 257 unités en Europe = taux de dépendance de 30.3 %.

• Mercedes-Benz Classe C  : 31 128 unités en Allemagne sur 80 507 unités en Europe = taux de dépendance de 38.6 %.

• Volvo S60/V60 : 11 067 unités en Suède sur 27 000 unités en Europe = taux de dépendance de 41 %.

• VW Arteon : 4 499 unités en Allemagne sur 12 560 unités en Europe = taux de dépendance de 35.8 %.

► On notera ainsi que les stars du segment dépendent un peu moins de leur marché domestique que la Giulia, cercle vertueux qui fait que plus la marque est reconnue mieux elle se vend partout et plus elle se vend partout, plus elle est reconnue. Néanmoins, les taux de dépendance domestique sont assez proches entre Classe C, S60/V60 et Giulia, aux alentours de 40 %.  Alors, la Giulia, en passe de réduire la dépendance d’Alfa Romeo à l’Italie et de conquérir l’Europe ?

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 42.2 %                        France : 10.2 %                        Allemagne : 8.2 %

Espagne : 3.4 %                      Suède : 2.7%                          Suisse : 4%

► On notera qu’Allemagne et France semblent relativement friands de la Giulia en Europe puisqu’à eux deux, ces marchés représentent presque une vente sur 5 de la berline au Biscione. Mais c’est la France qui reste son premier marché d’export européen. Plus surprenant pour la Suisse, qui atteint les 4%. Dans un pays de belles fortunes, qui subit autant l’influence germanique, c’est une très bonne nouvelle !

13 – ALFA ROMEO STELVIO : un début encourageant !

► On remarquera de prime abord un taux de dépendance au marché italien inférieur à 50% et à peu près au même niveau que la Giulia. De bon augure.

Et la concurrence chez elle ?

• BMW X3 III : 6 862  unités en Allemagne sur 26 490 unités en Europe = taux de dépendance de 25.9 %.

• Audi Q5 II : 11 246 unités en Allemagne sur 39 555 unités en Europe = taux de dépendance de 28.4 %.

• Volvo XC60 : 10 085 unités en Suède sur 43 828 unités en Europe = taux de dépendance de 23%.

• Porsche Macan : 4 398 unités en Allemagne sur 12 070 unités en Europe = taux de dépendance de 36.4%.

► Les taux de dépendance des marques allemandes à leur marché domestique sont moindres que chez Alfa. De surcroît, les écarts sont significatifs. Mais le Stelvio part de rien et est toujours sous les 50% de dépendance, ce qui n’est donc pas si mal.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 45.6 %                        France : 9.1 %                        Allemagne : 10 %

Espagne : 6.2 %                        Suède : 2.6 %                           Suisse : 6.3%

► On remarquera que la France pèse un peu plus dans les ventes de Giulia (en pourcentage) que du Stelvio, alors que c’est le contraire en Allemagne, pourtant pays des grosses berlines. Espagne et Suisse semblent aussi friandes du Stelvio, avec des pourcentages non négligeables !

14 – FIAT QUBO : L’Italie, sinon rien !

► Le Qubo, c’est un peu « L’Italie, sinon rien » ! Avec un tel pourcentage de dépendance, pas étonnant de ne pas en voir sur nos routes européennes.

Et la concurrence chez elle ?

Sans commentaire…

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 85.5 %                                France : 2 %                            Allemagne : 4.7%

► Les chiffres corroborent ce que nous observons sur nos routes françaises : le Qubo y est absent depuis son restylage. Même l’Allemagne en écoule davantage…

15 – FIAT DOBLO : Dépendance correcte mais volume faible…

► Le niveau de dépendance est correct puisqu’à 50%. Le Doblo s’écoule donc autant chez lui qu’à l’export européen. Le problème, c’est qu’avec des niveaux de vente très faibles, il ne court pas les rues et qu’on ne s’en rend donc pas compte…

Et la concurrence chez elle ?

• Renault Kangoo II : 7 162  unités en France sur 13 641 unités en Europe = taux de dépendance de 52.5 %.

• VW Caddy 4 : 18 981  unités en Allemagne sur 33 099 unités en Europe = taux de dépendance de 57.3 %.

• Citroën Berlingo 2 :  5 347  unités en France sur 18 284 unités en Europe = taux de dépendance de 29.2 %.

• Peugeot Partner 2 :  4 119  unités en France sur 13 477 unités en Europe = taux de dépendance de 30.5 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 50 %                                France : 3.8 %                            Allemagne : 14.2 %

► On le voit, en dehors du duo de chez PSA, le Doblo se situe à un niveau de dépendance très honnête et inférieur à d’autres concurrents. Ne manque que des niveaux décents en France, alors que l’Allemagne, elle, s’arroge une part importante du nombre de Doblo écoulés !

16 – MASERATI GHIBLI : Les Allemands aiment les « gross-berlinen »…

► Le niveau de dépendance est faible puisque s’établissant à seulement 35%, soit 1 vente sur 3 uniquement ! La Ghibli s’écoule donc davantage à l’export européen. Marque mondialement reconnue, elle continue donc à s’internationaliser.

Et la concurrence chez elle ?

• Mercedes-Benz Classe E  : 26 878 unités en Allemagne sur 65 080 unités en Europe = taux de dépendance de 41.3 %.

• BMW Série 5 VII : 21 558  unités en Allemagne sur 58 559 unités en Europe = taux de dépendance de 36.8 %.

• Audi A7 Sportback :  2 742  unités en Allemagne sur 5 145 unités en Europe = taux de dépendance de 53.3 %.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 35 %                                France : 7.9 %                            Allemagne : 17.8 %

Espagne : 3 %                      Suisse : 7.4 %

► On le voit, la Ghibli, bien que rare et chère, dépend moins de son propre marché que les « gross-berlinen » allemandes qui pullulent déjà tant sur nos routes. Mais les Allemands aiment les gros véhicules et, malgré leur offre nationale déjà pléthorique, captent la meilleure part à l’export de la Ghibli ! Preuve que Maserati peut aussi faire rêver là-bas ! La France suit plus loin, quasiment au même niveau que la Suisse, bonne surprise de ce classement. Après la Giulia, nos voisins helvètes prouvent qu’ils aiment aussi les belles voitures, y compris (surtout ?) quand elles sont onéreuses !

17 – MASERATI LEVANTE : Schöne Maserati !

► Le niveau de dépendance est faible puisque s’établissant à seulement 37%, soit 1 vente sur 3 uniquement ! Le Levante s’écoule donc davantage à l’export européen. Son pourcentage de dépendance est proche de celui de la Ghibli.

Et la concurrence chez elle ?

• BMW X5 III : 4 625  unités en Allemagne sur 19 050 unités en Europe = taux de dépendance de 24.2 %.

• Volvo XC90 II :  1 763  unités en Suède sur 17 308 unités en Europe = taux de dépendance de 10 %.

• Porsche Cayenne : 2 989 unités en Allemagne sur 7 706 unités en Europe = taux de dépendance de 38.8%.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 37 %                                France : 8.6 %                            Allemagne : 15 %

Espagne : 4.9 %                      Suisse : 7.3 %

► Comme pour la Ghibli, l’Allemagne s’arroge une part importante du quota de Levante. Les Suisses ne sont pas en reste, juste derrière la France. Enfin, le Levante est autant dépendant de l’Italie que le Porsche Cayenne de l’Allemagne. seul bémol : la différence de volumes ! Pour le reste, les autres concurrents sont plus internationalisés. On notera le taux record de faible dépendance envers la Suède pour le Volvo !

18 – JEEP GRAND CHEROKEE IV : Germanophone ?

► Le niveau de dépendance est faible puisque s’établissant à seulement 14.8% ! Normal, me direz-vous, c’est un gros SUV américain qui n’a rien à voir avec les italiennes. Certes, mais quand on voit le taux de dépendance au marché italien des Renegade et Compass, avouez qu’il y avait de quoi vérifier. Mais là, effectivement, pas de doute. Les Italiens n’ont pas fait leur le gros SUV yankee, contrairement aux modèles plus petits conçus avec des gènes italiens et dont ils s’emparent grandement.

Et la concurrence chez elle ?

• BMW X5 III : 4 625  unités en Allemagne sur 19 050 unités en Europe = taux de dépendance de 24.2 %.

• Volvo XC90 II :  1 763  unités en Suède sur 17 308 unités en Europe = taux de dépendance de 10 %.

• Porsche Cayenne : 2 989 unités en Allemagne sur 7 706 unités en Europe = taux de dépendance de 38.8%.

Que représentent les grands marchés européens dans le total de ce modèle ?

Italie : 14.8 %                                             Allemagne : 32.2 %

Espagne : 4.3 %                                           Suisse : 16.3 %

► L’Allemagne s’arroge une part importante du quota de Grand Cherokee, avec une vente sur 3 du gros américain en Europe. Les Suisses ne sont pas en reste, avec 1 vente sur 6 ! Pas de chiffre pour la France en revanche…

 

19 – Des chiffres plus incomplets mais que je vous livre néanmoins

a) FIAT 124 SPIDER : Vive l’Allemagne !

Avec 4 388 unités écoulées en Europe en 6 mois, ce n’est pas énorme. N’ayant pas de chiffre sur le volume écoulé en Italie, il m’est impossible d’y faire figurer le taux de dépendance domestique. Néanmoins, sachez que l’Allemagne représente 25.7 % du volume écoulé : un véritable raz-de-marée. 1 vente sur 4 ! A titre de comparaison, la France ne représente que 4.5 % du total, la Suisse 3.3% et l’Espagne … 1.2 % !

b) FIAT TALENTO : Des pourcentages à l’export élevés !

Là aussi, avec 2 961 unités mises à la route en 2017, le Talento est encore rare. La France s’arroge néanmoins 20% du total, un taux record pour une Fiat ! Mais comme les volumes sont faibles, on n’en voit pas à tous les coins de rues. L’ Allemagne s’arroge néanmoins 18.8 % du total et la Suède 8% ! Des chiffres qui montrent l’attrait de ces pays pour la camionnette Fiat. Pas de chiffre pour l’Italie.

c) Fiat Ducato : un raz-de-marée germanique !

26 297 unités en 6 mois, le Ducato est un des véhicules qui se vend le plus en Europe, davantage que la Punto. D’ailleurs, ses qualités sont saluées par les Allemands qui s’arrogent 75.8 % des ventes ! Oui, oui, vous avez bien lu ! La Suède est à 20.4 %. La face désagréable de cette médaille est que Fiat signifie pour les peuples du Nord « véhicule utilitaire » ou « camionnette ». une image de robustesse mais pas de glamour, comme le montraient déjà aussi les pourcentages élevés pour l’Allemagne concernant le Talento et le Doblo.

La France n’est qu’à 0,5 % du total. Pas de chiffre pour l’Italie. Se pourrait-il que son marché domestique soit largement minoritaire ? Si c’était le cas, ce serait unique !

d) ALFA ROMEO 4C : peu de données…

Alfa Romeo 4C Spider

211 unités pour toute l’Europe en 6 mois, ce n’est pas énorme ! Et c’est -58.1 % sur un an. La Suisse s’arroge malgré tout 8.5 % de l’exclusif duo transalpin et l’Espagne 3.8 % (pas d’autre chiffres).

e) MASERATI QUATTROPORTE :  Ach ! Maserati !

Maserati Quattroporte 2013

Rebelote ! Les Allemands aimant les grosses cylindrées, la Quattroporte n’échappe pas à la règle. Sur les maigres 246 exemplaires écoulées (-19.3 %), l’Allemagne représente 20 % des commandes. La Suisse atteint tout de même les 6 %. Symboliquement, c’est bien ! L’Espagne, elle, est à 4 %…

f) MASERATI GRANTURISMO ET GRANCABRIO : Les Allemands, encore ?

Selon les statistiques que j’ai pu me procurer, sur les 207 unités du coupé Granturismo vendues en Europe en 6 mois (-183.6% sur un an !), les Allemands s’en sont arrogé 48 %. Pas d’indication sur la possibilité que les ventes incluent déjà la version cabriolet. En tout cas le pourcentage est très élevé ! La Suisse a une part de 7.7 %.

Pour la version Grancabrio (176 ventes en 6 mois, + 72.5% sur un an !), en dehors du doute sur l’Allemagne précédemment évoqué, les seules statistiques dont je sois certain sont la part plus importante en Suisse de versions cabriolets que coupé, avec seulement 14.2 % des ventes. La Suisse, l’autre pays du luxe !

20 – Les chiffres des marques pour terminer !

FIAT : Moins d’une vente sur deux en Italie. La France aime Fiat !

Un chiffre en légère baisse par rapport à 2017 ( 52.1%) et 2016 (54,5 %), ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Il ya deux causes possibles à ce pourcentage en baisse : soit Fiat s’internationalise de plus en plus, ce qui fait mécaniquement baisser le taux italien. Soit le marché italien boude Fiat, avec des ventes en recul , ce qui fait baisser son tôt, sans que la part à l’international n’augmente. On sait que c’est la 2ème option que subit Fiat en ce moment ! Autant dire que c’est plutôt inquiétant, du coup…

Voici ce que représentent les grands marchés suivants dans le total des ventes de Fiat sur le continent.

• ITALIE : 48 % du total            FRANCE : 10.6 %            ALLEMAGNE : 11.1 %       ESPAGNE : 8.4 %    ROYAUME-UNI : 4.8 %

Les parts en France et en Espagne augmentent. En Espagne, c’est une augmentation mécanique due aux mauvais résultats italiens, car Fiat n’y augmente là-bas que de +4%, alors qu’en France, il y a un réel engouement puisque sur les 6 premiers mois 2018, Fiat affiche +19.7%  et se trouve mieux vendue qu’Opel ! Fiat trouve donc son bonheur en France, son 3ème marché européen en volume derrière l’Italie et l’Allemagne mais le plus dynamique des trois en ce moment pour la marque !

LANCIA : L’Italie et rien que l’Italie…

Un pourcentage sans commentaire, du au retrait de la marque de tous les marchés hors Italie et anticipé par les consommateurs qui se sont détournés de l’achat d’une Lancia bien avant le retrait officiel.

ALFA ROMEO : une dépendance à l’Italie qui se renforce un peu…

52.8 %, c’était le pourcentage de dépendance fin 2017. A mi-2018, on est un peu plus haut, à 54.4%, soit encore un peu plus d’une vente sur 2. Mais c’est mieux qu’en 2016, où ce taux s’établissait à 57,8 %.

Voici ce que représentent les grands marchés suivants dans le total des ventes d’Alfa Romeo sur le continent.

• ITALIE : 54.4 % du total            FRANCE : 9.6 %         ALLEMAGNE : 6.6 %       ESPAGNE : 4.2 %    ROYAUME-UNI : 5 %

La France a toujours été une grande admiratrice d’Alfa et cela se voit dans la répartition des ventes…C’est le 2ème marché européen pour la marque, loin devant les autres…

JEEP : De plus en plus sous la coupe italienne…

46 %, c’est un peu moins de la moitié. Mais ça, c’était le chiffre de 2017. Sur le 1er semestre 2018, on atteint les 53.7%. un taux important, proche d’Alfa Romeo d’ailleurs, et qui montre l’engouement de plus en plus prononcé des Italiens pour ce qu’ils considèrent certainement comme leur nouveau fleuron automobile ! N’oublions pas en effet que le Renegade est produit à Melfi et que la marque a été rachetée par Fiat.

Voici ce que représentent les grands marchés suivants dans le total des ventes de Jeep sur le continent.

• ITALIE : 53.7 % du total            FRANCE : 8.3 %         ALLEMAGNE : 9.3 %       ESPAGNE : 8.6 %    ROYAUME-UNI : 3.9 %

Petite remarque : la France ne représente que 8.3 % des ventes de Jeep mais 9.6 % de celles d’Alfa. Ce qui montre, que la France reste un pays d’Alfa avant d’être un pays de Jeep, peut-être pas en volume (ils sont bien plus forts au global chez Jeep) mais en attachement et en lien historique. Un rapport inverse pour les marchés allemand et espagnol qui offrent de meilleurs pourcentages d’importation pour Jeep que pour Alfa. Les Britanniques, eux, en revanche, semblent davantage renouer avec les Alfa qu’avec les Jeep dans les pourcentages d’importation (mais pas forcément en volume).

MASERATI : la marque la plus européenne du groupe FCA !

C’est la marque qui dépend le moins de son marché intérieur. Seulement une vente sur 3. Un gage de stabilité. Notons néanmoins que ce taux est en augmentation sur un an puisqu’en 2017, il était de 30.3% et, en 2016, il n’était que de 24 %. Cela serait-il du à une forte demande intérieure pour la marque ? Ou bien un effondrement des ventes sur de nombreux marchés européens, faisant mécaniquement monter la part italienne ? il semblerait que la 2ème piste soit privilégiée…

Voici ce que représentent les grands marchés suivants dans le total des ventes de Fiat sur le continent.

• ITALIE : 33.9 % du total            FRANCE : 8 %         ALLEMAGNE : 17 %       ESPAGNE : 4.2 %    ROYAUME-UNI : 16.6 %

Aucun doute possible, les Allemands et les Britanniques raffolent des Maserati, bien que la marque baisse considérablement là-bas… La France fait pâle figure…

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5 commentaires à propos de L’Instant Culture : le niveau de dépendance des modèles FCA envers l’Italie au 1er semestre 2018

Fredo dit : S'abonner 20 September 2018 à 12 h 42 min
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Merci pour ces informations précieuses ! Le marché français représente donc presque 10% des ventes européennes d'Alfa Romeo, avec des ventes en fortes hausses. Irait on jusqu'à dire que cela dément les affirmations péremptoires de certains ? Un break et une nouvelle compacte sont donc tout à fait essentiels à la suite des opérations, Jaguar ne restant pas les bras croisés !

    Stanislas dit : S'abonner 20 September 2018 à 20 h 26 min
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    Le marché français représente plus ou moins 10% des marques de FCA, ce qui est pas mal. Dommage qu’il n’ait pas les ventes de la Grande-Bretagne. Ce serait aussi intéressant de voir les ventes dans de plus petits pays comme la Belgique ou les Pays-Bas.

    • Giulietta Veloce, Abarth 595
    mafioli dit : S'abonner 21 September 2018 à 15 h 44 min
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    Alfa Romeo avait à l'époque une volonté de retour ambitieux sur le marché US, a-t-on des chiffres sur les ventes outre atlantique? Un article complet bravo pour le travail fournit! Est ce que le fait qu'un model soit très dépendant d'un marché est mauvais en soit?

      Frederic B. dit : S'abonner 22 September 2018 à 12 h 05 min
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      Merci ! C'est vrai que ça me représente une après-midi entière de travail. Aussi je n'ai pas eu le temps de me pencher sur les chiffres américains, mais ils demeurent anecdotiques en poucentage au vu du volume global écoulé là-bas et de la position de frêle outsider d'Alfa, même si les unités écoulées là-bas lui font du bien, étant donné le volume faible écoulé par Alfa annuellement tous marchés confondus. Enfin, le fait qu'un modèle soit très dépendant de son marché domestique est plutôt un souci. Cela entraîne déjà un manque de visibilité à l'international et surtout, en cas de retournement dudit marché, alors les ventes du modèle s'effondrent et il n'y a aucun matelas amortisseur ailleurs. C'est exactement ce qui se passe avec la Panda actuellement, dont les fortes baisses sont dues à l'effondrement relatif en italie. Bref, ne jamais mettre ses oeufs dans le même panier pourrait être la devise illustrant le mieux ce problème.

        Fredo dit : S'abonner 22 September 2018 à 18 h 48 min
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        Il faut aussi dire que la Panda 3 est en fin de carrière et qu'elle doit être renouvelée dans les prochains mois si je ne me trompe pas, les modèles concurrents ont progressé (chez Huyndai notamment) et ont l'attrait de la nouveauté... La prochaine n'aura pas le droit à l'erreur !

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